Plante et Planète http://planteetplanete.org/index.php?s=7 L'association http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=1 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=1 Mon, 15 Jun 2015 10:29:54 +0200 L'équipe http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=54 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=54 BUREAU ET CONSEIL D'ADMINISTRATION Nirmala Gustave, Relaxologue, PRESIDENTE Formée en Communication, Relaxation, Reiki, Santé Humaniste et en Périnatalité AMA, elle intervient en structures professionnelles notamment auprès des jeunes lors d'ateliers de Relaxation. Elle consulte en cabinet et prépare la sortie d'un livre et cd de Relaxation, "BéBé Lumière". Elle vit le lien avec le végétal à travers la spiritualité et son admiration pour Auroville et Findhorn. Dominique Frossard, Directeur administratif et financier, TRESORIER A 65 ans, diplômé d'HEC, il poursuit une carrière de Directeur Administratif et Financier de filiales de groupes internationaux.Après de nombreuses années passées dans l'industrie chimique, sa contribution à l'association reflète l'évolution des consciences qui se produit actuellement. Karine Balzeau, spécialiste Education à l'environnement Après un doctorat en médiation scientifique et plusieurs années passées dans le milieu associatif et au Muséum national d'Histoire naturelle à oeuvrer pour la protection de l'environnement, elle a créé sa société d'animation et de formation à l'environnement, La coccinelle à 7 points.. Marie-Aude Fichet, avocate Avocate depuis 12 ans en droit des sociétés, droit commercial et droit de l'environnement, elle a préalablement passé 4 ans en qualité de juriste dans des entreprises de dimension internationale. François Guitton, professeur Ancien élève de l'Ecole Normale Supérieure (ENS) de Lyon, il est titulaire d'une Maîtrise de Biologie Moléculaire & Cellulaire. Agrégé des Sciences de la Vie et de la Terre, il enseigne actuellement en Classe Préparatoire aux Grandes Ecoles (CPGE), filière biologie et géologie (BCPST) en 2e année. Daniel Joutard, Fondateur de Aïny-Savoirs des peuples Daniel Joutard, diplômé de l'ESSEC a travaillé pendant plusieurs années avec des communautés autochtones tout en poursuivant une carrière de consultant en stratégie et organisation. Il a créé en 2006 Aïny une marque qui valorise les plantes utilisées par les chamanes du Pérou et d'Equateur dans des soins d'exception. Il enseigne le développement durable à l'université Paris Dauphine. Sylvie Lefranc, chargée de mission Diplômée de l'ENSAE, elle a travaillé quatre ans au Ministère de l'Ecologie sur les questions de fiscalité environnementale, et a mené en collaboration avec la Commission Européenne et l'OCDE des travaux sur la réduction et la suppression des subventions dommageables à l'environnement.Parallèlement, elle a créé sa société de massages ayurvédiques et de découverte de la culture indienne. Stéphane Riot, consultant en développement durable et accompagnement du changement Fondateur de NoveTerra, ancien responsable du Développement Durable pour le groupe Vivendi, Stéphane accompagne les grands groupes internationaux sur la mise en place d'une stratégie durable et responsable. Son approche se focalise principalement sur le facteur humain pour accompagner les changements de comportements nécessaires des organisations et des individus. Marie Vandaele, coach A 42 ans, elle accompagne depuis des années les Humains pour les aider à prendre pleinement leur place et à fluidifier leurs relations aux autres. L'analogie avec le végétal est riche : "de quels nutriments ai-je besoin pour me développer", "quelle est ma mission sur cette terre",... EQUIPE OPERATIONNELLE L'équipe opérationnelle est constituée uniquement de bénévoles, dont les activités sont coordonnées par la directrice. Ils sont nombreux à donner un "coup de pousse" à l'association : ethno-botanique, montage vidéo, relecture de textes, retouches photos, diffusion d'information, etc. Merci à tous pour leur implication. Nathalie Frossard, Fondatrice et Directrice de l'associationDiplômée de l’ESSEC promo 97, elle a travaillé depuis dans le marketing et la communication. Après quelques belles années dans le milieu du marketing sportif, elle a souhaité mettre son expérience au service de la protection de l'environnement. Depuis 2007, tout en dirigeant Plante & Planète, elle a effectué des missions auprès d'associations ou d'entreprises dans le secteur de la communication environnementale et responsable. Elle est aujourd'hui Chargée de mission Pédagogie de la nature et de la biodiversité chez Natureparif, l'agence régionale pour la nature et la biodiversité en Île de France. Parallèlement à son expérience professionnelle, elle est passionnée de voyages et d'aventures. A 18 ans, elle partait seule en Chine sac au dos. En 2001, elle est partie de nouveau seule pour un tour du monde de 17 mois. Depuis, dès qu'elle en a l’occasion (pas assez souvent à son goût !), elle reprend son sac et continue son chemin initiatique ! Laurence Jezequel– Coordinatrice de projets Géographe de formation, Laurence est passionnée par les rapports qu'entretiennent les sociétés et leur environnement naturel. De l'étude de la perception du paysage de l'olivier en passant par celle de l'accueil du public dans une réserve naturelle, elle a pu rencontrer de nombreux acteurs de terrain et se former à l'animation nature et l'observation naturaliste. Après avoir travaillé pour différents organismes de protection de la biodiversité et réalisé un service civique de six moi auprès de Plante et Planète en 2015, Laurence s'occupe aujourd'hui de la coordination des activités de l'association en Île-de-France. Curieuse par nature, elle participe volontiers à tout évènement ou formation permettant d'échanger sur la thématique de la biodiversité. Irène Estevens – Chargée de projets Après la réalisation de son mémoire sur les politiques internationales de conservation de la biodiversité, Irène décide de conjuguer ses envies et ses compétences au service de Plante et Planète pour l'organisation du colloque Plante & Savoirs. Ce qui la motive le plus : transmettre des connaissances autour du respect dans la relation être humain/plante par une association d'éducation à l'environnement. En dehors et dans le cadre de ses études, elle a l'opportunité de voyager plusieurs fois en Amérique du Sud. Voyages qui lui permettent à chaque fois de prendre du recul sur les différentes cultures de notre société et à se sensibiliser à des thématiques comme celle des savoirs traditionnels, des droits de la nature, des différents modèles d'agriculture... Marion Delaporte – Chargée de projets Après un voyage de 6 mois en Amérique du sud, à la découverte de nouvelles cultures et de nouvelles expériences nature, Marion a choisi de s'investir dans l'association Plante et Planète pour partager ses connaissances et sa passion. Issue d'une formation en sciences et musique, elle souhaite à présent se consacrer à l'environnement pour une société plus responsable et respectueuse de la nature. Engagée et investie dans de nombreux volontariats lors de ses voyages, elle s'intéresse notamment au lien qu'entretient l'homme avec la nature et à la manière d'éduquer et de sensibiliser sur les enjeux auxquels la société doit actuellement faire face pour préserver ce lien fragile. Et merci à ceux qui se sont investis depuis des années au sein de l'association, plus spécialement à Clémentine Cahard, Chargée d'animation et d'événementiel en 2014 et aux jeunes en service civique qui ont suivi (Julie, Elodie). Wed, 08 Mar 2017 21:12:29 +0100 Les partenaires http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=55 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=55 Pour mener à bien sa mission, Plante & Planète a besoin de nombreux partenaires, dans des domaines variés. Si vous souhaitez vous associer à un projet citoyen, et valoriser votre engagement en interne comme dans votre communication institutionnelle, n’hésitez pas à nous contacter, nous serons ravis de venir vous présenter le projet en détail ! Contact : Nathalie Frossard tel 06.15.92.04.74 nathalie(at)planteetplanete.org Reconnue d’intérêt général, l'association peut faire bénéficier ses mécènes d'avantages fiscaux (réduction d'impôts sur les sociétés à hauteur de 60% du versement). L'association remercie de tout cœur ses partenaires, ainsi que les personnes qui ont soutenu le projet depuis le début et qui ont apporté leur aide ! PARTENAIRES FINANCIERS :. Le Ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable, et de la Mer (en 2008): Premier partenaire de Plante & Planète, c'est véritablement grâce à la subvention obtenue que l'aventure a pu démarrer. www.developpement-durable.gouv.fr. Reconnaissant notre rôle dans la sensibilisation du public francilien, la Région Ile-de-France nous a accordé une subvention qui nous a permis de sortir l'exposition Vital Végétal. Un formidable coup de pouce ! . . Cap Evolution est un cabinet dédié au développement personnel et professionnel. Bilans de compétence, accompagnement, coaching, si vous ressentez le besoin de faire le point sur votre carrière, n'hésitez pas à les solliciter. Catherine Perrut, fondatrice du cabinet, a soutenu Plante & Planète depuis le début, et avec une grande générosité. Contact : 01 45 08 88 74. Steva est un groupe industriel français fabriquant des pièces détachées pour le secteur automobile. Sa vocation internationale le rend sensible aux valeurs de dialogue et coopération interculturels véhiculées par l’association Plante et Planète à travers le programme "Pantes et savoirs, dialogue des 5 continents". Leur soutien permet la bonne réalisation du colloque international du 22 avril 2017. www.groupe-steva.eu PARTENAIRES OPERATIONNELS: . L'association France-Hawai'i organise le Festival des arts d'Hawai'i, et toute l'année propose des cours de hula, ukulele, tressage de colliers de fleurs, des concerts, des spectacles, des conférences ... http://www.festivalartsdhawaii.com/ . Proximum est un organisme de formation dédié au secteur public. Ils accompagnent élus et agents sur des thèmes variés : développement durable, achat public actualité juridique,... Pour tous vous projets de formations n'hésitez pas à les contacter. Tel: 04.77.55.21.10 ou contact@proximum.org - Contact: Ludovic Bouchut PARTENAIRES TECHNIQUES:. Kim-e-sens : Une designer graphique talentueuse, qui a réalisé le logo et le graphisme du site internet, les étiquettes des Philtres des 4 Saisons, et la pochette du CD Rendez-vous Végétal. Regardez son book et vous serez séduits ! www.kim-e-sens.com. Semi-K, une agence web créée par Jérôme Micucci, un professionnel engagé depuis des années dans les thématiques sociétales. Il a fait et maintient le site web de Plante & Planète. Nous recommandons ! . Idéale Prod est un partenaire vraiment idéal ! Patrick Turet, le fondateur, en plus d'être d'une gentillesse à toute épreuve, trouve les solutions pour imprimer tous types de documents (de l'étiquette autocollante aux panneaux d'exposition), de manière la plus écolo possible. www.idealeprod.net. PARTENAIRES DANS LE TARN: Tom Press - De la Terre à la table est le spécialiste du matériel pour le "Fait Maison" à destination des particuliers et des professionnels. Ce sont plus de 4 000 articles pour la conservation, la transformation alimentaire et la cuisine avec des conseillers formés pour répondre à vos questions et vous guider dans le choix du matériel.Ils ont offert à Plante et Planète TARN les outils pour faire le pain dans le four à pain de notre lieu d'accueil. www.tompress.com PARTENAIRES AU PEROU: Université Nationale de Tumbes : partenaire depuis des années, pour formaliser le tout nous avons signé une convention-cadre en 2013. Ils diffusent les outils pédagogiques que nous avons conçus, ils accueillent des éco-volontaires pour les projets sur le Palo Sant et nous accompagnent sur diverses actions. www.untumbes.edu.pe/ AUTRES PARTENAIRES QUI ONT AIDE SUR DES PROJETS: Grain de vie : Jean-Louis Grimaldi sert une cuisine bio savoureuse, locale si c'est possible. Son aide nous a permis d'imprimer les premiers livrets pédagogiques sur le Palo Santo. www.graindevie.fr Vosges Développement a pour mission de favoriser le développement de l'économie montagnarde, dans le respect du patrimoine local et des acteurs de terrain. Cette association, intégrée depuis au Conseil Général, a beaucoup aidé Plante & Planète lors de la recherche sur l'Arnica. En plus d'avoir fourni de nombreux contacts grâce à leur réseau, ils ont aussi payé l'hébergement pour deux personnes lors de la mission dans les Vosges. Wed, 05 Apr 2017 11:04:41 +0200 Adhérer à l'association http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=56 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=56 Depuis début 2007, l'association Plante & Planète oeuvre à sensibiliser les publics au lien entre l'homme et le végétal. Création et diffusion d'outils pédagogiques, organisation de rencontres citoyennes,conférences et ateliers, nous utilisons différents moyens pour agir à notre niveau. Pour poursuivre nos missions, nous avons besoin de fonds, et de développer notre influence. La cotisation annuelle pour devenir membre de Plante & Planète s'élève à 10 euros. Votre adhésion nous permettra d'une part de contribuer à nos actions, et d'autre part de montrer que nos envies de changement sont partagées. Ce sont nos adhérents qui le disent (voir la vidéo) : Adhérer à une association - c'est s'engager pour une cause - c'est croire à son projet - c'est soutenir ses bénévoles - c'est lui donner plus de poids dans les demandes de subvention - c'est partager ses valeurs - c'est légitimer ses prises de parole et de position - c'est lui permettre de fonctionner au quotidien - c'est participer à la vie citoyenne, locale ou globale - c'est agir à son niveau, même à distance - c'est contribuer à créer du lien - c'est encourager l'émergence de solutions collectives. Pour toutes ces raisons, ou pour d'autres,nous serions ravis de vous accueillir parmi les adhérents :-) Merci d'adresser votre cotisation en mentionnant votre nom, votre adresse postale et votre e-mail (pour la convocation à l'Assemblée Générale annuelle) à notre adresse : Plante & Planète MDA du 12eme 181 avenue Daumesnil 75012 Paris Et si vous voulez nous aider plus largement en faisant un don, cliquez ici pour toutes les infos ! Vous pouvez aussi payer en ligne en cliquant sur la flèche ci-dessous : . MERCI !!! Sat, 09 Aug 2014 10:43:29 +0200 L'Histoire http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=87 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=87 Plante & Planète est une association loi 1901, reconnue d'intérêt général, qui a été créée en janvier 2007. Nathalie, la fondatrice, est passionnée de voyage, et aime particulièrement aller à la rencontre des communautés traditionnelles. Lors d’un tour du monde de 17 mois dont elle est rentrée en 2003, elle s’est une fois de plus émerveillée de leur lien puissant avec leur environnement naturel. Ce lien avec la nature, respecté, honoré dans de nombreuses communautés, nous l’avons peu à peu perdu. Et pire, au fur et à mesure de l’industrialisation, nous risquons d’en priver ceux qui l’ont conservé par nos excès et notre mode de vie. Pourtant, les plantes rendent au quotidien d’innombrables services à l’humanité : elles nous permettent de respirer, manger, nous vêtir, nous soigner, nous détendre,… Pas de vie humaine sans vie végétale ! L’envie d’agir a tout de suite germé, puis elle a mûri, pour aboutir en 2007 à la création de l’association Plante & Planète. Tue, 15 Nov 2016 10:29:07 +0100 La mission http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=88 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=88 L'aventure a commencé avec l'envie de sensibiliser le grand public aux plantes menacées qui sont utilisées dans le cadre de coutumes traditionnelles par des campagnes d’information et des actions sur le terrain. Elle a évolué depuis pour englober plus largement l'éducation globale sur notre lien avec les plantes. La mission peut se traduire ainsi : protéger le lien vital qui unit l’homme au végétal.. Il s'agit de renouer les alliances avec le monde végétal qui nous offre tant. Pourquoi parler de quelques plantes, alors que tellement sont menacées et que les écosystèmes sont tellement riches ? D’une part parce que ce sont des ouvertures vers une meilleure compréhension globale et d’autre part, parce que l’important, c’est l’état d’esprit ! Comme disait Ian Mac Millan, écologiste : "Ce qui compte dans la sauvegarde des condors et de leurs congénères, ce n’est pas tant que nous avons besoin des condors, mais que nous avons besoin des qualités humaines nécessaires pour les sauver. Car ce sont précisément celles-là même qu’il nous faut pour nous sauver nous-mêmes." La relation aux plantes nous permet de développer des qualités et des valeurs importantes pour mieux vivre ensemble sur notre belle planète. Tue, 15 Nov 2016 10:30:05 +0100 Liens amis http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=203 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=203 Liens environnement et biodiversité : http://coccinelleaseptpoints.jimdo.com/ (site de Karine Balzeau, une des administratrices de l'association) http://www.nature-humaine.fr (nous recommandons de télécharger et lire les "lettres", excellente source d'information sur l'humain et son raport à l'environnement) Liens internationaux : http://www.kokee.org (une association qui partage nos valeurs, à Hawai'i) http://www.napali.org Autres liens : http://www.kimgraphik.net (le blog d'Hélène, graphiste de Plante & Planète) http://www.kimgraphik.com (son site pro) http://www.semi-k.com (site web - merci Jérôme !) http://www.terredeserenite.net (site de Nirmala Gustave, présidente de Plante et Planète) Tue, 15 Nov 2016 10:32:45 +0100 Contact http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=508 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=508 Pour contacter Plante & Planète, le mieux est de nous envoyer un e-mail : bonjour (@) planteetplanete.org Coordonnées de l'association : à Paris : Plante & Planète Maison des Associations 181 avenue Daumesnil 75012 Paris Antenne Tarn : Plante & Planète La Calvayrié 81120 Mont-Roc Tel commun : 09 54 72 08 84 Pour rester en contact, n'hésitez pas à vous inscrire à notre newsletter ! Pour voir les anciennes newsletters, cliquez ici. Et si vous souhaitez nous aider, vous pouvez consulter la page : Je veux aider Plante & Planète. Merci d'avance ! Tue, 30 May 2017 18:38:40 +0200 Nos actions http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=2 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=2 Plante & Planète a de nombreux projets liés à ses missions principales: témoigner, sensibiliser, préserver, pour "protéger le lien vital qui unit l'homme au végétal". VITAL VEGETAL Vital Végétal est un projet pédagogique multi-supports destiné au grand public, sur le thème du lien qui unit l’homme au végétal. Vital Végétal embarquera ses visiteurs dans un voyage à travers les continents à la découverte de plantes et des coutumes traditionnelles liées à ces plantes. Ce projet met en avant une plante par continent et présentera la plante, ses usages traditionnels, les menaces qui pèsent sur elle et les solutions face à ces menaces. Ces plantes représentent la variété des utilisations du végétal dans la vie quotidienne. En parcourant le site, vous pouvez déjà découvrir les synthèses, les photos, les films réalisés lors des études de terrain. C'est le projet fondateur de l'association. ATELIERS ET CONFERENCES Grâce à ces outils pédagogiques, nous animons des ateliers et des conférences pour tous types de publics (adultes, jeunes, enfants, débutants, avancés,...). La rubrique Agenda vous informera sur les prochains ateliers. Si vous souhaitez organiser une intervention, n'hésitez pas à nous contacter ! RENDEZ-VOUS VEGETAL Le CD de relaxations guidées Rendez-vous Végétal propose sept promenades régénérantes à la rencontre d'un arbre, d'une céréale, d'une herbe aromatique et de différentes fleurs pour bénéficier de leurs vertus. Cette œuvre originale et destinée au grand public invite à porter un autre regard sur les plantes du quotidien et, avec elles, à cultiver ses potentiels. Pour en savoir plus, cliquez ici. Nous organisons également des ateliers de relaxation guidée sur ce thème à partir du travail réalisé sur le CD. AUTRES ACTIONS Cette rubrique vous présente également des actions passées (que nous reprendrons peut-être) comme les Cafés Biodiversité en 2010, La journée Biodiversité et Peuples du Monde en 2011, les animations de 2012,... Si vous souhaitez recevoir des informations régulières sur nos actions, n'hésitez pas à nous laisser votre adresse e-mail dans le cadre "recevoir la newsletter" (elle est trimestrielle). Si vous souhaitez nous aider, cliquez ici. Et si vous souhaitez devenir partenaire, contactez-nous pour que l'on vous présente plus en détail nos beaux projets ! MERCI Tue, 26 Jun 2012 18:57:27 +0200 La presse en parle... http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=109 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=109 Cliquez sur l'image pour lire l'article ou écouter l'interview!. Interview sur Aligre fm 12 mai 2010 : . L'émission C'est pas du vent sur RFI du 5 octobre 2010 : Thu, 07 Oct 2010 17:26:34 +0200 VITAL VEGETAL http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=358 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=358 Pour remplir la mission que nous nous sommes donnée au sein de l'association Plante & Planète, nous avons décidé de devenir témoins : témoins de connaissances anciennes, de la dégradation de la biodiversité, et surtout de la capacité de l'homme à réagir, à trouver des solutions, chacun à son niveau, quelle que soit son origine géographique, ethnique ou son milieu social. Nous sommes partis à la rencontre d'hommes et de femmes pour partager leurs histoires, leurs traditions, leurs convictions et leur vision du lien avec le monde végétal. Qu'il soit spirituel ou matériel, ce lien est l'élan pour avancer, construire et protéger. Nous le portons tous en nous. Pour le retrouver, nous souhaitons vous emmener à la découverte de cinq plantes menacées, une par continent, emblématiques de leurs écosystèmes et des cultures populaires locales, représentant leurs enjeux, mais aussi les espoirs placés en l'homme pour les protéger. Ces plantes, choisies parce qu'elles sont menacées ou vulnérables, font face à des situations inédites au cours de leur développement sur la planète Terre. Le responsable: l'homme. Une solution possible: l'homme. Et la beauté du lien vital qui l'unit à la vie végétale. Vital Végétal, à travers cinq exemples, vous fera (re)découvrir l'importance du végétal dans nos vies quotidiennes. Les plantes choisies représentent la variété des utilisations du végétal dans la vie quotidienne. Voici la sélection actuelle : - ARNICA (Arnica montana) en France pour l'Europe - usage médicinal - PALO SANTO (Bursera graveolens) au Pérou pour l'Amérique - usage rituel - CHENGAL (Neobalanocarpus heimii) en Malaisie pour l'Asie – usage utilitaire/construction - NKUMU (Gnetum africanum) au Gabon pour l'Afrique - usage culinaire - MAILE (Alyxia stellata) à Hawaï pour l'Océanie - usage social et artistique. L'exposition est composée de 22 panneaux didactiques, d'objets liés au contenu, de documentaires vidéo et d'outils complémentaires pour aller plus loin (site internet, livret enfant,…). TOUS PUBLICS L'exposition se loue auprès de l'association Plante & Planète. Sous sa forme courte "Vital Végétal - en forêt tropicale" (14 panneaux), elle a été empruntée par des collectivités, des maisons de l'environnement, l'UNESCO,... La version complète avec les 5 continents a été finalisée en février 2015. En fonction de l'espace dont vous disposez, vous pouvez emprunter l'une ou l'autre. Merci à notre partenaire la Région Île-de-France qui nous accompagne sur ce projet. Pour les remercier, une animation gratuite est offerte aux structures franciliennes qui empruntent l'exposition ! En cliquant sur l'image ci-dessous, accédez à la plaquette de présentation avec tous les détails sur l'exposition ! Mon, 25 May 2015 19:18:10 +0200 Agenda - rencontres http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=359 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=359 Voici les occasions de se rencontrer en direct ! Nous pouvons organiser ateliers et conférences à la demande, n'hésitez pas à nous solliciter. Au plaisir de vous retrouver très bientôt ! 2017 samedi 3 juin : Semer pour partager - médiathèque de Lescure (Tarn) Un atelier pour mieux connaître les enjeux autour des semences et de la grainothèque installée au sein de la médiathèque. De 10h00 à 12h00. Sur inscription auprès de la médiathèque. dimanche 21 mai : Fête de la nature ! Balade jeu "étonnant végétal" à Rosny-sous Bois Lors d'une balade dans le parc, et par des jeux concoctés pour vous par l'équipe de Plante et Planète, vous allez redécouvrir les pouvoirs extraordinaires des plantes ! Elles s’adaptent, communiquent, transforment l'énergie du soleil, s'allient entre elles… Une animation pour grands et petits à partir de 7 ans. de 15h à 17h00. sur inscription auprès de Laurence lj @ planteetplanete.org dimanche 21 mai : Journée de ressourcement entre ciel et terre (Tarn) voir dans la rubrique Tarn puis stages et ateliers pour les détails de ce stage dimanche 14 mai : Journée futurs parents (Tarn) voir dans la rubrique Tarn pour les détails ! mercredi 19 avril : Journée des enfants pour les 10 ans de Plante et Planète Venez célébrer 10 ans d'action de Plante et Planète, en partenariat avec les jeux Bioviva et le Petit Bain. Toute la journée, nos animateurs proposeront des jeux ainsi qu'une table "encres végétales", notre animation phare. Des jeux-concours permettront à certains chanceux de repartir avec des jeux Bioviva en cadeau. www.bioviva.com Infos pratiques : - au Petit Bain, 7 port de la gare, 75013 Paris - de 10h00 à 12h00 puis de 14h00 à 17h00 - entrée gratuite, pas de réservation - les enfants sont sous la surveillance des parents ou adultes accompagnants ! dimanche 2 avril : Découverte plantes et bien-être (Tarn) voir dans la rubrique Tarn puis stages et ateliers pour les détails de ce stage PROGRAMME JANVIER-MARS EN ILE-DE-FRANCE Merci de vous inscrire auprès de Laurence : lj(@)planteetplanete.org Atelier d'initiation à l'écriture : création "d'arborinidé" : samedi 11 février à 14h à Paris Inspiré de quelques extraits lus, nous inventerons la forme, désignerons l’habitat, les usages et l’histoire d’un arbre imaginaire. Avec le soutien de Julien Nouveau, auteur d'Éloge aux arborinidés, éditions Intervalles. Durée: 1h30- Public adolescent et adulte- Sur inscription uniquement- Adhérents : 5 €, Non-adhérents : 10 € Atelier Semis : samedi 25 février à 14h à Paris, kiosque citoyen du 12e Venez participer à cette animation en trois temps : quizz, jeu de plateau sur les graines, réalisation- explication d'un semis. Durée: 1h30- Tout public dès 10 ans- Sur inscription uniquement Participation libre Journée internationale des forêts : chasse au trésor : mercredi 22 mars à 14h au Bois de Vincennes A l’occasion de la fête internationale des forêts, venez découvrir le rapport entre homme et la forêt au fil des époques grâce à notre chasse au trésor. Durée: 2h- Tout public- Sur inscription, minimum 5 personnes - maximum 20. Adhérents : 10 €, non-adhérent : 15 €. Tarifs famille nous consulter. DANS LE TARN - dimanche 22 janvier : goûter-projection du film « Il était une forêt » de Luc Jaquet, à Mont-Roc (81) Rendez-vous à 15h00 dans notre maisonnette d'accueil pour regarder ce film et débattre ensuite de notre rapport à la forêt autour d'un goûter participatif. Participation libre Mardi 21 mars : équinoxe de printemps Nous célébrerons l'équinoxe de printemps et le réveil de la nature autour d'un grand feu de joie et en musique. A partir de 19h00. Apportez un plat à partager, un peu de bois pour le feu, et vos instruments de musique si vous en avez ! En cas d'intempéries, nous allumerons le feu à l'extérieur mais nous partagerons repas et musique dans la maisonnette ! 2016 ------------ 27 octobre : Projection-discussion "La Maile et notre relation à la forêt" à la MDA du 8 à Paris Après la projection de notre dernier documentaire, nous discuterons de notre relation actuelle à la forêt, inspiré par l'exemple hawaïen. De 19h00 à 20h30 à la Maison des associations du 8eme arrondissement à Paris. ------------ 16 octobre : D'âme nature - Journée du féminin (Tarn) Voir dans la rubrique Tarn tous les détails de cet événement ! ------------ 8 et 9 octobre : stage 4 éléments(Tarn) Voir dans la rubrique Tarn tous les détails de ce stage ! ------------ 4 octobre : Projection-spectacle "La Maile " au Petit Bain Venez nombreux à la projection en avant-première de notre dernier documentaire. Elle sera suivie d'une discussion puis d'un spectacle de danses hawaïennes par notre partenaire l'association France-Hawai'i. 19h30 : accueil 20h00 : projection puis discussion vers 21h00 : danses hawaïennes Participation libre au Petit Bain, 7 port de la Gare 75013 Paris ------------ 25 septembre : Projection-discussion "Arnica" au Festival du documentaire engagé dans le Lot Le festival dure du 23 au 25, n'hésitez pas à venir découvrir de nombreux documentaires et leurs auteurs, cette année le thème du végétal est à l'honneur ! ------------ 21 septembre : Célébration de l'équinoxe d'automne (Tarn) Voir dans la rubrique Tarn tous les détails de cette soirée autour du feu. Participation libre, ouvert à tous. ------------ 18 septembre : stage Planète Air (Tarn) Voir dans la rubrique Tarn tous les détails de ce stage ! ------------ 18 septembre : Ateliers pour les journées du patrimoine A l'héliport d'Issy les Moulineaux le dimanche. Entrée gratuite, ateliers en continu. ------------ 11, 18 et 25 août : Ateliers Plantes et bien-être (Tarn) Voir dans la rubrique Tarn tous les détails de ces ateliers ! ------------ 27 mai : Animation du débat après le film "Demain", à Réalmont (Tarn) La projection aura lieu à 20h30 au cinéma de Réalmont. Nathalie animera le débat qui suivra la projection. ------------ 22 mai : Fête de la nature ! Animation Les petits détectives nature à Rosny-sous-Bois Le génie du parc a perdu son médaillon magique ! Menez l'enquête pour découvrir de fil en indices le plaisantin voleur, et partez à la découverte des acteurs de la nature de manière ludique et imaginative. Résolvez leurs énigmes et découvrez leurs secrets dans un jeu de rôle grandeur nature qui ravira tous les petits curieux ! Durée : 1h30 (de 15h00 à 16h30) Un gouter bio sera prévu à la fin si les détectives ont retrouvé le médaillon du génie ! Age : enfants accompagnés et familles à partir de 5 ans. Les plus petits peuvent venir découvrir la nature mais les énigmes seront un peu difficiles pour eux… Lieu : Rendez-vous à 15h00 devant la Mairie de Rosny-sous Bois. L'activité se déroulera au Parc Decesari. Accessibilité : L'atelier sera traduit en langue des signes. Nombre de places disponibles : 15 enfants accompagnés. Inscription obligatoire : elodie@planteetplanete.org ou 09.54.72.08.84 Contact : elodie@planteetplanete.org La manifestation "Les petits détectives nature " a obtenu le label Fête de la Nature 2016. ------------ 21 mai : stand "encres végétales et arbre à voeux" pour le festival Ecozone à Nanterre. rejoignez-nous à Nanterre pour ce festival très sympathique où se trouvent de nombreuses associations amies. Un vrai moment festif et convivial autour de l'environnement ! ------------ 14 mai : Projections-échanges avec Sideways, à Mont-Roc (Tarn) Retrouvez les détails sur la page facebook de l'événement ! A partir de 15h00. Pour se garer, c'est sur le parking de la Mairie de Mont-Roc, des navettes seront organisées de 14h30 à 15h00. ------------ 9/10 avril : stand "encres végétales" sur le salon Vert Avril à Bourg la Reine. RDV de 9h à 19h le samedi et de 10h à 18h le dimanche. Un festival très prometteur au vu de la liste des associations présentes ! ------------ 19 mars : Projection-débat sur le Chengal et la forêt à Nogent sur Marne. RDV à 17h30 au centre SophroKhepri pour visionner le film sur le Chengal et écouter de témoignage de Lucie Benoît, ethnobotaniste qui revient tout juste de Malaisie. Elle animera ensuite le débat avec la salle. En partenariat avec l'association Sève et Papillon. ------------ 19 mars : ateliers encres végétales pour les Scouts et Guides de France à Jambville. Cet atelier sera proposé dans le cadre de rencontres pour sensibiliser les jeunes scouts à l'environnement. 2015 ------------ 10 décembre : conférence "l'homme, la forêt, le climat" avec Natureparif, à Paris A 19h00 à la Halle Pajol, 20 rue Pajol 75018 Paris. Conférence que nous animerons avec les représentants de la CONAP. ------------ Du 10 au 24 décembre 2015 : Exposition "regards croisés d’enfants sur la forêt à Rosny et au Pérou" Les dessins sont réalisés au Pérou par les enfants des écoles "Santa Rosa de Lima" (La Peña), "Sagrado Corazón de Jesús" (Cerro Blanco) et "Ricardo Palma" (Rica Playa), et en France par des enfants de Rosny. L'exposition est réalisée en partenariat avec l'Université Nationale de Tumbes pour la partie péruvienne. Maisons des Associations - 4 ter rue Saint-Denis - 93110 Rosny Du mardi au vendredi (8h30 – 12h / 13h30 – 17h30 (vendredi jusqu’à 16h)) ------------ 9 décembre : conférence-débat "des vies dans la forêt amazonienne" à Rosny-sous-Bois Conférence avec nos amis péruviens de la CONAP. ------------ 9 décembre : Atelier plantes du monde Cet atelier sera donné aux enfants d'un centre de loisirs rosnéen consécutivement à la plantation d'arbres dans la cadre de la COP. ------------ 5 décembre : Conférence-débat "l'homme, la forêt, le climat" A 11h00 à la médiathèque La Marine, Ville de Colombes. Conférence que nous animerons avec les représentants de la CONAP. Cette organisation représente plus de 1000 communautés indigènes péruviennes. Formée il y a maintenant 28 ans, elle s’attache à défendre les droits de ces communautés traditionnelles. En effet l’intégration des peuples indigènes dans les politiques de développement au Pérou est indispensable, afin de préserver leur territoire et notamment l’environnement naturel, pour garantir plus largement la sauvegarde de la cosmovision indigène et de son peuple. ------------ du 2 au 4 octobre : Festiphoto à Rambouillet Les photos de Sanjit "Histoires de la forêt malaisienne" seront présentées lors du Festiphoto de Rambouillet. Entrée gratuite, informations sur www.festiphoto-foret-rambouillet.org ------------ 30 novembre : Plusieurs ateliers sur le stand de la région Île-de-France au Bourget Julie animera un jeu sur l'homme, la forêt et le climat de 16h00 à 16h30. Ntahalie présnetera un retour sur "Plantes et savoirs, dialogue des 5 continents" de 16h30 à 17h00 (horaires à confirmer). ------------ 27 septembre : Alternatiba Retrouvez-nous dimanche 27 sur le village éducation du grand rassemblement Alternatiba à République ! Nous animerons un atelier et pourrons vous parler de tous nos projets. ------------ 19 et 20 septembre : Ateliers pour les journées du patrimoine A Toussus-le-noble le samedi et Issy les Moulineaux le dimanche. Entrée gratuite, ateliers en continu. ------------ Programme spécial concocté par Laurence pour juin et juillet : Les inscriptions se font auprès de Laurence laurence@planteetplanete.org - « Ces plantes que l’on mange » : samedi 13 juin à 14h – Paris (le lieu sera précisé ultérieurement) Une présentation de quelques exemples de fruits, légumes, épices et plantes sauvages que l’on consomme au quotidien suivie d’une discussion sur l’agriculture aujourd’hui et notre consommation courante. Participation libre - « Les plus beaux arbres du Parc Montsouris » : samedi 20 juin au Parc Montsouris de 14h à 15h30 RDV devant le pavillon de Météo France, entrée du côté RER, Tram de la Cité Universitaire (RER Cité Universitaire-Parc Montsouris) Adhérents : 5 €, Non-adhérents : 10 € - « Les plus beaux arbres du Parc des Buttes-Chaumont » : mercredi 24 juin au Parc des Buttes Chaumont de 14h à 15h30 RDV devant l'entrée principale Place Armand-Carrel (métro Laumière) Une balade-histoire autour des arbres les plus remarquables suivis d’une animation « arbre à vœux ». Adhérents : 5 €, Non-adhérents : 10 € - « Les plantes dans l’imaginaire populaire » : mercredi 1er juillet de 14h à 15h30 - Paris (le lieu sera précisé ultérieurement) De l’Iris jaune au lierre, en passant par le muguet et l’hibiscus, anecdotes de récits et croyances liées aux plantes françaises. Adhérents : 5 €, Non-adhérents : 10 € - « L’homme et la forêt au fil du temps » : samedi 11 juillet de 14h à 16h00 – Forêt de Fontainebleau Explication de ce qu’est une forêt (les grandes caractéristiques : sol, humus, climat, animaux et essences d’arbres) et du rapport entre homme et forêt au fil du temps (la cueillette et la chasse, l’essartage, le bois de chauffe et le bois d’œuvre jusqu’au défrichage). Sur inscription, minimum 5 personnes - maximum 20. Adhérents : 10 €, non-adhérent : 15 €. Tarifs famille nous consulter. - « L’homme et la forêt dans les contes » : samedi 25 juillet de 14h à 16h00 – lieu à préciser La forêt est le décor de nombreux contes de notre enfance. Plante et Planète vous propose de vous (re)plonger dans ces récits. Sur inscription, minimum 5 personnes - maximum 20. Adhérents : 5 €, non-adhérent : 10 €. Tarifs famille nous consulter. ------------ 6 juin: atelier encres végétales à Rosny-sous-Bois De 10h00 à midi, à la ferme pédagogique de Rosny, dans le cadre de la semaine du Développement Durable. ------------ 5 juin: soirée bavarde à Rosny-sous-Bois En accompagnement de l'exposition Vital Végétal à la médiathèque Marguerite Yourcenar, une projection débat autour des documentaires sur les plantes réalisés par l'association. A partir de 19h00. ------------ Fête de la nature/24 mai : Balade et créations végétales au bord de l'eau, à Sarcelles L'équipe de Plante et Planète vous invite à la découverte des plantes du bord de l'eau. Le long du Petit Rosne, Laurence vous fera voyager et découvrir quelques exemples de plantes qui poussent les pieds dans l'eau. Imagination et créativité permettront à chacun de créer ensuite sa propre plante du bord de l'eau à l’aide de matériaux naturels lors d'un atelier. Rendez-vous : Gare de Sarcelles-Saint Brice à 13h45 Ou Place du marché de Sarcelles à 14h Contact : Laurence (06 34 31 89 84 ou laurence@planteetplanete.org) Programme : ballade-découverte le long du petit Rosne jusqu’au Parc des Près-sous-la-Ville (1h15) et atelier (45 minutes). Pas de tenue spécifique à prévoir. Participation libre. ------------ 20 mai : Atelier encres végétales à Rosny-sous-Bois A la médiathèque Marguerite Yourcenar, de 14h00 à 16h00. Sur inscription. ------------ 18 avril: balade atelier photo Balade photographique menée par Sanjitpaal Singh, photographe malaisien lauréat de nombreux prix internationaux pour ses photos de nature et des forêts tropicales. Le long des sentiers du Bois de Vincennes, il expliquera comment il perçoit la nature, comment il choisit ses sujets et pourra donner des conseils pour réussir ses photos de nature : prise de vue, réglages, cadrage,… Sa femme, Ravinder Kaur, biologiste spécialisée sur les liens entre oiseaux et forêt en Malaisie, accompagnera la promenade pour partager sa vision de la forêt. Cet atelier est ouvert à tous à partir de 10 ans. Inscription obligatoire. Se munir de son appareil. Informations pratiques : – Les interventions seront traduites de l'anglais vers le français. – RDV avec Laurence, animatrice pour Plante et Planète devant l'entrée du Parc Floral, esplanade du Château de Vincennes. – Samedi 18 avril – 14h-17h – durée de la balade 2 heures. Nous irons ensuite en salle pour ceux qui le souhaitent pendant une heure pour examiner et commenter les clichés pris pendant la balade. La salle se trouve à la Maison des Association du 12e, 181 avenue Daumesnil, 75012 Paris. ------------ Le 14 avril 2015, une journée exceptionnelle réunira des chercheurs et acteurs de terrain autour du thème « PLANTES ET SAVOIRS : DIALOGUE DES 5 CONTINENTS ». Des invités venus du Pérou, de Malaisie, du Gabon, des Îles Hawaï, de France et d’autres pays partageront leurs expériences et dialogueront entre eux et avec le public. Informations et inscriptions sur http://www.plantesetsavoirs.org . ------------ 10 avril: projection-débat sur le thème Sacrée Croissance à Rosny-sous-Bois En accompagnement de l'exposition sacrée croissance, débat sur le thème "Croissance biologique, croissance économique". Avec Miguel Puescas du Pérou, Ravinder Kaur et Sanjitpaal Singh de Malaisie, animation Nathalie Frossard. RDV à 19h00 à l'école d'arts plastiques Paul Belmondo. ------------ 21 mars: projection-débat lors de l'événement parisien Défions les saisons Le 21 mars après-midi au NUMA, Paris. Projection-débat autour du documentaire sur le Chengal animé par Laurence ------------ 10 février : animation d'un atelier lors des Assises du Vivant à l'UNESCO Plante et Planète animera un atelier de co-création sur le thème des savoirs autochtones lors des Assises du vivant qui se dérouleront à l'UNESCO. L'exposition Vital Végétal sera présentée parallèlement. ------------ 31 janvier : Voeux de la Maison des acteurs du Paris Durable Cet après-midi d'échanges et de présentation d'acteurs innovants à Paris sont ouverts à tous. Les associations présentes proposeront des animations ou auront des temps de parole pour décrire leur action. Plante et planète animera un arbre à voeux. de 12h00 à 18h00, Maison des acteurs du Paris durable. ------------ 2014 ------------ 1er et 2 novembre: Ateliers "Alliés végétaux" avec Lisa Parker Toutes les informations sur le contenu, pratiques, etc sont dans la rubrique bien-être ! ------------ 21 septembre de 10h00 à 18h00: Journées du patrimoine à l'Héliport d'Issy les Moulineaux A l'occasion des Journées du patrimoine, venez découvrir le patrimoine naturel de l'héliport. Animations et ateliers en continu pour petits et grands ! L'association PikPik environnement animera également un stand avec des ateliers sur les abeilles et les produits de la ruche. ------------ 6 juillet à 15h00: Atelier "Crée ta plante pour le hula" Nathalie présentera quelques plantes utilisées par les danseurs de Hula. Puis, à l’aide de matériaux naturels, les participants créent une plante imaginaire, décrivent ses usages pour les danseurs et choisissent son nom. Un atelier créatif qui mêle approche imaginaire et notions réelles de botanique. Dans le cadre du Festival des arts d'Hawai'i, programme détaillé ici :http://www.festivalartsdhawaii.com/uploads/1/1/0/8/11082868/programme.pdf Gratuit A l'auberge de jeunesse Yves Robert,20 rue Pajol 75018 ------------ 15 juin : D'arbre en papier Au jardin d'agronomie tropicale, 5 associations dont Plante & Planète vous ont concocté un après-midi sur le thème de l'arbre et du papier. Engagement, poésie, sport,...tout est réuni pour un bon moment en famille De 14h30 à 17h30 Gratuit, pour tous Jardin d'Agronomie Tropicale, Bois de Vincennes ------------ du 21 au 25 mai : FETE DE LA NATURE mercredi 21 mai : - de 11h00 à 12h00, Paris 18e : Atelier d'encres végétales Avec des pigments naturels issus des produits du quotidien, les participants apprennent à fabriquer des encres végétales et des peintures. Un atelier créatif plein de surprises ! A l'auberge de jeunesse Yves Robert,20 rue Pajol 75018. Inscription recommandée ! - de 14h30 à 15h30, Paris 18e : Crée ta plante! A l’aide de matériaux naturels, les participants créent une plante imaginaire, décrivent ses usages et choisissent son nom. Un atelier créatif qui mêle approche imaginaire et notions réelles de botanique. A l'auberge de jeunesse Yves Robert,20 rue Pajol 75018. Inscription recommandée ! samedi 24 mai : - de 11h00 à 12h30 à Paris 12 : "Sauvages au pied des arbres" L'opération de sciences participatives « Sauvages de ma rue » adaptée aux mini-jardins en pied d'arbres de Plante & Planète. Dans les jardins, les "mauvaises herbes" qui ne le sont pas tant que ça n'ont pas fini de nous surprendre… RDV à 11h00 à la sortie de Gare de Lyon, place Henri Frenay, devant nos jardins. - de 15h30 à 16h00 à la Maison des associations du 12 Arbre à voeux(en extérieur) Le figuier de la MDA déploie des branches basses idéales pour y accrocher les voeux des passants, suivant une tradition que l'on retrouve dans de nombreuses coutumes à travers le monde. Les rubans porteurs de messages flotteront ensuite pendant quelques temps pour que l’arbre les transmette, avant d’être emportés par le vent. Echange avec des étudiants en psychologie de l'environnement (intérieur) Ces étudiants auront étudié les comportements des passants envers les initiatives végétales en ville, dans le 12eme (pieds d'arbres,…). Ils viendront exposer leurs résultats et échanger avec les habitants du quartier sur leur travail. - de 16h00 à 17h00 à la Maison des associations du 12 Contes Petits et grands aiment qu'on leur raconte des histoires... Celles-ci concerneront des plantes, des humains, des créatures vivantes réelles ou imaginaires... avec Roch, notre conteur star ! dimanche 25 mai - de 15h00 à 17h30 à Bures sur Yvette: Mes aliments des bords de chemin La nature nous offre ses trésors ! C'est un garde-manger insoupçonné qui s'offre à nous. À travers l'observation des plantes des bords de chemin et par le biais de l'éveil gustatif, la Coccinelle et l'Association Plante et Planète montrent aux enfants, comme aux plus grands, que nous n'avons pas toujours besoin d'acheter pour nous régaler. Reconnaissance d'espèces phares parfois peu engageantes (pissenlit, ortie), trésors reconnus mais pas toujours exploités (mûres, fraises des bois, baies de sureau, châtaignes), nous expliquerons quelles sont les précautions à prendre pour se nourrir dans la nature et cuisiner des mets sauvages. Déroulé de l’animation [durée 2 heures 30] - Comment reconnaître les différentes plantes comestibles des bords de chemin et profiter de la nature pour se nourrir ? Observation et reconnaissance d'espèces sauvages de proximité à travers une promenade découverte dans la ville de Bures-sur-Yvette. Quelles plantes peut-on manger, quelles précautions prendre et comment accommoder ce que l'on a ramassé. [durée 1 heure 30] -Goûter bio avec dégustation de sirop de sureau et de gâteaux réalisés à partir de fruits ou de plantes sauvages. [durée 1 heure] Rendez-vous 5bis avenue Édouard Herriot à Bures-sur-Yvette (91440) à 15h le dimanche 25 mai 2014 - de 11h00 à 12h00, Paris 18 : délice d'ortie Une mauvaise herbe l’ortie ? Pas si sûr ! Si votre seule expérience de l’ortie est une caresse douloureuse, participer à cet atelier de cuisine vous fera changer d’avis… A l'auberge de jeunesse Yves Robert,20 rue Pajol 75018. Inscription recommandée ! ------------ 27 avril : Contes au Parc Georges Valbon 18 mai : Encres et créations végétales au Parc Georges Valbon Pour accompagner l'exposition Vital Végétal qui sera à la Maison Edouard Glissant du 24 avril au 26 mai, Plante & Planète organise deux animations : - du conte, avec Roch, le 27 avril à partir de 14h30 - un atelier de créations d'encres végétales et de plantes imaginaires avec Clémentine, le 18 mai de 14h30 à 16h30. Inscriptions nécessaires auprès de l'équipe du Parc. ------------ 16 mars : Les p'tits détectives des arbres A l'occasion de la Journée Internationale des forêts, nous vous proposons un grand jeu au bois de Vincennes. Un arbre malicieux a joué un tour à notre équipe d’amoureux des arbres… Menez l’enquête pour découvrir de fil en indices le plaisantin voleur, et partez à la découverte des arbres de manière ludique et imaginative. Résolvez leurs énigmes et découvrez leurs secrets dans un jeu de rôle grandeur nature qui ravira tous les petits curieux ! Durée : 2h00 (14h30-16h30) Age : enfants (5-11 ans)/ familles Rendez-vous à 14h00 au Métro Chateau de Vincennes (sortie Parc Floral). Vous y retrouverez Clémentine et Rozenn qui animeront ce grand jeu. ------------ 15 mars : Imagine ta plante porte-bonheur Au Centre d'animation Montparnasse, de 10h30 à 12h30 ------------ 4 janvier : Arbre à voeux Rejoignez-nous le Samedi 4 Janvier pour confier vos vœux pour la nature et la planète à l'arbre à vœux de Plante & Planète. A vous de choisir la forme du vœu : un mot unique ou un poème, une phrase ou un dessin, tout est possible ! Notre équipe sera présente de 13h00 à 17h00 au croisement de la rue de Charenton et du Boulevard Diderot, Paris 12ème, auprès d'un des arbres que nous avons investis depuis un an ... Animation gratuite Voir toutes les informations ici ------------ janvier - février : concours de dessin Suite à la réalisation d'une prairie fleurie à la Maison des Associations du 12, nous proposons aux plus jeunes de faire marcher leur imagination en dessinant leur prairie fleurie idéale, celle qu'ils aimeraient voir pousser au printemps prochain ! Le concours de dessin est ouvert aux 5-10 ans. Il y a deux catégories d'âge, 5-7 ans et 8-10 ans. Un gagnant sera désigné dans chaque catégorie et recevra en cadeau une boîte de jeu "Expédition" offerte par Plante & Planète. Les suivants recevront un sachet de graines de prairie fleurie offert par la Ville de Paris. infos pratiques et fiche d'inscription ici. ------------ 2013 Du 20 au 26 novembre : Exposition Vital Végétal à L'Haÿ-les-Roses l'exposition Vital Végétal se trouvera au cinéma La Tournelle, 14 rue Dispan à L'Haÿ-les-Roses. 23 novembre : projection-rencontre à L'Haÿ-les-Roses Le cinéma La Tournelle va diffuser le nouveau film de Luc Jacquet, "Il était une fois une forêt". ce film est magnifique, un hymne à la magnificence de la forêt tropicale que nous aimons tant. Nathalie animera la rencontre qui suivra la projection, forte de son expérience de terrain dans les forêts évoquées dans le film : Pérou, Gabon, et les forêts tropicales asiatiques... A partir de 20h30. Du 1er août au 31 octobre : Exposition Vital Végétal à l'auberge de jeunesse Paris Pajol 20 rue Pajol 75018 Paris. 19 et 20 octobre : opération Microdon à Paris 12 Plante & Planète participe à la grande opération microdon : vous pouvez faire un don en passant un code barre en caisse, avec vos courses, c'est facile et rapide. Ce week-end là, des centaines d'associations vont participer en présentant un projet. Nous avons choisi le projet des mini-jardins en pied d'arbre. Nous serons au magasin Franprix rue de Chaligny, dans le 12ème, de 15h00 à 20h00 le samedi et le dimanche. Les bénévoles sont bienvenus pour nous aider à tenir le stand! 11 octobre : soirée En route pour Hawai'' Pour plus d'info cliquez ici 21 septembre : Ateliers avec les Incroyables Comestibles pour la Fête des jardins Une partie de la prairie fleurie que l'on a créée à la Maison des associations du 12ème arrondissement va céder la place à des bacs potagers d'Incroyables Comestibles. ce sera l'occasion d'un après-midi d'ateliers dont un atelier de plantation dans des boîtes de conserve, pour orner ensuite nos jardins en pied d'arbre. RDV entre 14h00 et 18h00, au 181 avenue Daumesnil, 75012 Paris 21 juillet: SURPRENANTE FORET ! Une balade ponctuée de rencontres pour redécouvrir la forêt Des animations seront proposées au long du parcours, mais chut ! Les mystères de la forêt se dévoileront petit à petit pour qui saura les percevoir… - Départ à 10h30 devant la Gare de Fontainebleau-Avon - Niveau de marche facile, avec des arrêts. Durée estimée totale : 1h30. Pensez à prendre des chaussures adaptées. - Un verre de l'amitié vous sera offert à la fin de la promenade. S'il fait beau, n'hésitez pas à prévoir un pique-nique. - Participation libre, en fonction de vos moyens et de votre appréciation ! - 30 places maximum. Réservation conseillée. 26 mai: Créations naturelles sur les petites bêtes pour la Fête de la Nature La Coccinelle a sept points a décidé de s'associer une nouvelle fois à Plante & Planète pour en fabriquer plein. De quoi ? Mais des insectes bien sûr ! Et pour que Plante & Planète ne soit pas en reste, c'est à partir de graines et de végétaux que nous customiserons nos petites bêtes. Venez en famille goûter nos graines, les sélectionner, apprivoiser un insecte et fabriquer votre petit tableau à base de végétaux ! De 15h à 17h le dimanche 26 mai. - Reconnaissance des différentes sortes de graines - Sélection d’une petite bête à customiser - Réalisation de tableaux de graines et de végétaux Adresse : Mairie de Bures sur Yvette - 91440 - Bures sur Yvette (RER B station Bures sur Yvette, à 2 min à pied de la gare) 25 mai: Conférence Vital Végétal De 15h00 à 17h00, Nathalie interviendra dans le cadre du programme Main verte de la Ville de Paris, pour animer une projection débat avec les documentaires de l'association, et notamment celui sur l'Arnica. Ca se passe à la Maison du Jardinage, parc de Bercy. 25 mai: Balade contée pour la Fête de la Nature Venez écouter Roch, notre animateur-conteur, qui guidera cette promenade et vous fera voyager au coeur de l'imaginaire végétal et animal... Cette promenade contée aura lieu au Parc Boulogne - Edmond de Rothschild. RDV à 11H00 station Boulogne Pont de Saint-Cloud (M10, sortie Musée Albert Kahn), ou 11h30 devant l'entrée du parc. Roch vous emmènera ensuite en promenade dans le parc Boulogne Edmond de Rothschild. Compte-tenu des prévisions météo, nous annulons la partie pique-nique qui devait suivre. La balade se fera même sous la pluie, et durera une heure ou plus en fonction du conteur... et des auditeurs ! 6 avril : Venez semer une prairie fleurie à la MDA de Paris 12 Le 6 avril, durant la semaine du DD, vous êtes tous conviés à la Maison des associations de Paris 12, 181 avenue Daumesnil, pour semer les graines de prairie fleurie. Rendez-vous de 14h00 à 16h00, un pot sera également offert par le Conseil de quartier. 3 avril : affichage des panneaux sur les pieds d'arbres du 12eme arrondissement parisien Le 3 avril, durant la semaine du DD, vous êtes tous conviés devant les locaux de l'association Mom'Frenay, place Henri Frenay 75012, pour accrocher avec les enfants les panneaux réalisés dans le cadre de notre projet sur les pieds d'arbres. Rendez-vous de 14h00 à 16h00, l'occasion d'une promenade dans le quartier de la Gare de Lyon 18 mars au 4 avril : Exposition à l'espace Maurice Béjart à Verneuil Du 18 mars au 4 avril, retrouvez l'exposition Vital Végétal à Verneuil, Espace Maurice Béjart. Une projection-débat vous sera proposée le samedi 30 mars. Contactez-nous pour tout renseignement ! 12 février au 2 mars : Exposition à Saclay Du 12 février au 2 mars, retrouvez l'exposition dans la Maison de l'Environnement Mobile qui sera stationnée à Saclay.Des projections débats et des visites guidées de l'exposition seront assurées les samedi 16 février et 2 mars. Contactez-nous pour tout renseignement ! 2012 6 novembre : conférence au salon Marjolaine Nathalie interviendra lors de la conférence sur les forêts, de 11h00 à 13h00. Il y aura 3 intervenants, chacun aura 15 minutes, puis il y aura un temps de questions-réponses avec la salle. Venez nombreux partager ce moment d'échange ! 10 et 17 juin : La course des héros participez à cette course solidaire pour soutenir l'association Plante & Planète. toutes les infos ici : http://www.planteetplanete.org/docs/7/59.pdf 22 mai : Atelier d'écriture découverte Cet atelier est reporté à une date ultérieure (à fixer) 20 mai : Guérilla jardinière A l'initiative de Sabine de Lisle, journaliste-auteur et chargée de mission environnement, Plante & Planète va faire sa Guérilla jardinière... Venez en famille et avec vos amis fleurir des friches et des espaces urbains qui n'attendent que des graines et notre attention pour embellir notre cadre de vie ! Un moment de partage pour préparer la Journée mondiale de la Biodiversité qui a lieu chaque année le 22 mai. RDV à 15h00 pour se rencontrer, distribuer les sachets de graines, expliquer quelques principes et se répartir en petits groupes pour mieux sillonner la capitale. Nous voudrions remercier celle et ceux qui ont généreusement donné à Sabine les graines que nous avons ensachées mais qui ont commencé leur vie en Dordogne : Odile Delbos – Les jardins du Bos, Bed – Ô jardin, Stéphane Dassé Bonnaire – Les tisanes du Périgord et Luc Bahin – Reg’Art pour le Troc de graines. Les graines rassemblées dans les sachets qui vous seront remis ont été choisies par des amateurs éclairés au bénéfice de la biodiversité locale ! Nous planterons aussi des graines de tournesol, symbole de la Guérilla jardinière, mouvement créé à Londres en 2004. Pour en savoir plus sur la Guérilla jardinière et découvrir son histoire, nous vous conseillons le livre du même nom paru aux éditions Yves Michel : http://www.yvesmichel.org/webmaster/espace-ecologie/la-guerilla-jardiniere. Heure et lieu : RDV à 15h00 au jardin James Joyce, 7 Rue Georges Balanchine 75013 Paris . Matériel : Se munir d'un sac à dos pour avoir les mains libres, d'une fourchette pour gratter la terre et d'au moins 2 bouteilles d'eau ; pour ceux qui craignent pour leurs mains, prévoir des gants - de vaisselle, tout simplement. 13 mai : Promenade et créations naturelles, pour la Fête de la Nature L'association Plante & Planète et La Coccinelle à sept points vous convient à un atelier de création naturelle. Après une heure de promenade-récolte, et dans la plus pure tradition amérindienne, les artistes-naturalistes apprendront à fabriquer un attrapeur de rêves ou à mettre en valeur leur récolte à travers la fabrication de petits tableaux ou petits animaux réalisés à partir de matériaux naturels récoltés. A partir de 3 ans (enfants accompagnés de leurs parents) 14h00-15h00 : promenade - récolte 15h00-16h00 : créations à partir des éléments naturels récoltés Adresse : 5 bis avenue Edouard Herriot - 91440 - Bures sur Yvette Pour venir depuis Paris : RER B, direction Saint Rémy-lès-Chevreuse arrêt "La Hacquinière" [compter 35 minutes à partir de Denfert Rochereau] Arrivé à la station de la Hacquinière, sortir du quai, prendre sur votre gauche l'avenue du Maréchal Foch Activité gratuite, grâce au soutien de Natureparif qui a pris en charge les frais matériels ! Si cela vous plait, n'hésitez pas à adhérer... 31 mars à 16h00 : Projection-débat Vital Végétal Une projection de deux documentaires (20 minutes chacun environ), suivi d'un débat, et d'explications sur l'exposition si la demande est exprimée ! A l'Arboretum Municipal de Verrières-le-Buisson / Maison des arbres et des oiseaux. 2 Rue d'Estienne d'Orves 91370 Verrières-le-Buisson Entrée libre ! 2011 16 octobre : JOURNEE BIODIVERSITE ET PEUPLES DU MONDE. 4 juillet : Nous participons au rendez-vous du club 1% pour la Planète. L'occasion de rencontrer les autres membres ! 21 mai : Atelier Rendez-vous Végétal au Festival des Jeux et Outils Ludiques du Souffle d'Or. Toutes les informations sont ici : http://www.souffledor.fr/actualite/article_festival-jeux-et-outils-ludiques-paris-21-22-mai-2011_3_1513.html 10 mai, 15 septembre, 10, 19 et 24 octobre : Journées de formation éco-gestes pour les agents de la ville d'Orléans. Nathalie Frossard donne ces formations pour la société Proximum, au bénéfice de Plante & Planète. 2 avril à 16h30 : Plante & Planète au Festival Partir Autrement, de l'association ABM. Nous projeterons le film sur le nkumu au Gabon et pourrons échanger avec tous les voyageurs aspirant à découvrir le monde autrement. Toutes les infos sur http://www.abm.fr/le-festival-partir-autrement/programme-2011/ 18 mars à 12h30: "Rencontre guidée du végétal" au Salon Vivre Autrement. Atelier animé par Nathalie Frossard et Nirmala Gustave, avec les Editions du Souffle d'Or. Profitez-en pour découvrir les relaxations guidées du CD « Rendez-vous Végétal ». Nous avons des entrées gratuites pour ceux qui souhaitent venir. de mars à mai : Partenariat avec la marque BcomBio. Pour une huile d'argan achetée, un pourcentage est reversé à Plante & Planète. Pour en savoir plus, voir la rubrique bien-être. Fri, 05 May 2017 10:43:23 +0200 VITAL VEGETAL - En forêt tropicale http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=400 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=400 . Pour remplir la mission que nous nous sommes donnée au sein de l'association Plante & Planète, nous avons décidé de devenir témoins : témoins de connaissances anciennes, de la dégradation de la biodiversité, et surtout de la capacité de l'homme à réagir, à trouver des solutions, chacun à son niveau, quelle que soit son origine géographique, ethnique ou son milieu social. Nous sommes partis à la rencontre d'hommes et de femmes pour partager leurs histoires, leurs traditions, leurs convictions et leur vision du lien avec le monde végétal. Qu'il soit spirituel ou matériel, ce lien est l'élan pour avancer, construire et protéger. Nous le portons tous en nous. Pour le retrouver, l'exposition itinérante Vital Végétal vous embarque dans un voyage à travers les continents à la découverte de plantes menacées et des coutumes traditionnelles liées à ces plantes. Ces plantes, choisies parce qu'elles sont menacées ou vulnérables, font face à des situations inédites au cours de leur développement sur la planète Terre. Le responsable: l'homme. Une solution possible: l'homme. Et la beauté du lien vital qui l'unit à la vie végétale. Emblématiques de leurs écosystèmes et des cultures populaires locales, ces plantes représentent leurs enjeux, mais aussi les espoirs placés en l'homme pour les protéger. L'exposition Vital Végétal – En forêt tropicale, à travers trois exemples, fait (re)découvrir l'importance du végétal dans nos vies quotidiennes : - Le NKUMU (Gnetum africanum) au Gabon - usage alimentaire, un légume-feuille prisé en Afrique Centrale - Le CHENGAL (Neobalanocarpus heimii) en Malaisie – construction, un majestueux représentant des forêts tropicales asiatiques - Le PALO SANTO (Bursera graveolens) au Pérou - usage médicinal et rituel, un arbre magique de la forêt sèche Elle présente pour chacune la plante, ses usages traditionnels, les menaces qui pèsent sur elle et les solutions face à ces menaces. L'exposition est composée de 14 panneaux didactiques, d'objets liés au contenu, de documentaires vidéo et d'outils complémentaires pour aller plus loin (site internet, livret enfant,…). TOUS PUBLICS En cliquant sur l'image ci-dessous, accédez à la plaquette de présentation avec tous les détails sur l'exposition ! . Voici l'affiche personnalisable proposée à toutes les structures accueillant l'exposition... Sat, 23 Nov 2013 17:06:35 +0100 Plantes et savoirs, dialogue des 5 continents http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=601 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=601 La première édition de cet événement a eu lieu en avril 2015 : elle comprenait un colloque, une tournée pédagogique, des événements parallèles. La deuxième édition a eu lieu du 18 au 30 avril 2017, avec la journée de colloque grand public le 22 avril 2017 à Paris. La deuxième semaine, l'événement s'est déroulé également dans le Tarn et en Normandie. Notre objectif est de poursuivre l'organisation de ces événements au fil des ans, pour que chacun des participants apprenne et participe, de l'action concrète pour préserver la biodiversité à la réflexion sur notre rôle de citoyen sur la planète et notre approche du monde vivant. Tue, 06 Jun 2017 14:19:16 +0200 Projets terminés http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=633 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=633 Au fil des années, certains projets ont émergé puis ont été réalisés, dans le cadre de notre mission globale. Vous en trouverez ici la trace ! Mon, 06 Jun 2016 10:27:38 +0200 Evènements passés http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=634 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=634 Voici un aperçu des animations proposées, des festivals et autres fêtes auxquels nous avons participé. Ce n'est pas un compte-rendu exhaustif, mais montre la joie que nous avons à partager et transmettre nos messages ! Mon, 06 Jun 2016 10:27:55 +0200 Semer et partager http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=682 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=682 L'association Plante & Planète est très investie sur le sujet de la semence. Ces petits concentrés de Vie recèlent des trésors enfouis souvent méconnus, et pourtant, les semences sont à la base de l'alimentation humaine ! Nous proposons des ateliers à destination des petits et des grands pour se réapproprier ce sujet tellement important et inciter à devenir "Gardien de semences". De manière conviviale et participative, nous y aborderons les enjeux de société liés aux semences, expliquerons les différents types de semences pour que le jardinier amateur puisse choisir celles qu’il souhaite semer. Nous explorerons ensuite les notions à connaître pour conserver des variétés et partager des semences fertiles afin de participer à la dynamique du vivant quelque soit la taille de notre jardin ou de nos jardinières ! Pour les enfants, un jeu a été développé autour des graines et semences, nous pouvons l'accompagner d'activités pratiques et manuelles. - En 2017, Plante et Planète a été choisie par la Région Île-de-France pour mener des ateliers "Gardiens de semences" au sein des lycées éco-responsables. Nous avons également formé des enseignants et des responsables de CDI pour accompagner la démarche. - En 2017 également, dans le Tarn, la médiathèque de Lescure d'Albigeois nous a fait confiance pour d'une part former le personnel de la médiathèque, qui dispose d'une grainothèque, et d'autre part animer un atelier pour les adultes. Nous basons une partie des ateliers sur l'outil pédagogique "Le Temps des semences", coordonné et co-écrit par Nathalie Frossard pour Natureparif. Nous soutenons le Mouvement des Femmes semencières qui partage les mêmes valeurs et le même amour du vivant ! Thu, 06 Jul 2017 09:37:58 +0200 Planète Junior http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=3 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=3 Mon, 27 Oct 2008 15:12:44 +0100 P'tits curieux http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=21 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=21 Artistes en herbe, n'hésitez pas à nous envoyer vos oeuvres inspirée du monde végétal : coloriages, dessins, collages... Nous les publierons dans cette rubrique. Tue, 26 Apr 2016 21:21:12 +0200 Collèges et lycées http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=22 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=22 Nous intervenons en collège et lycée lors d'ateliers, de projections-débats, en français ou dans d'autres langues (anglais et espagnol notamment) en fonction des intervenants que nous invitons. Nous privilégions le dialogue, en partant du thème de la biodiversité et des savoirs populaires, ce qui nous amène sur des thèmes comme le respect, les savoirs culturels, la relation au monde dans lequel on vit et notre environnement... Les évaluations de nos interventions nous montrent qu'elles sont appréciées des enseignants comme des élèves. Elles s'inscrivent dans les programmes et les temps d'interdisciplinarité. Si vous souhaitez en discuter avec nous, n'hésitez pas à nous contacter! Fri, 29 Apr 2016 20:29:28 +0200 Ateliers de sensibilisation http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=261 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=261 Nous proposons des ateliers de sensibilisation destiné aux écoliers comme à leurs aînés. En partant des documentaires réalisés sur les plantes, nous abordons de nombreux thèmes. Si cela vous intéresse, n'hésitez pas à nous contacter. ATELIER ENCRES VEGETALES. ATELIER "CREE TA PLANTE" Un atelier qui s'adapte à de nombreux thèmes et qui mêle imaginaire et notions de botaniques. A partir de 6 ans. . ATELIERS DE SEMIS Atelier de semis avec explication sur les graines, atelier de semis avec jeu de plateau sur les graines, atelier de semis créatif "les génies des plantes", nous avons de nombreuses variantes qui peuvent s'adapter à votre public. A partir de 3 ans, sans limite d'âge !!!. ATELIER Génie des plantes. ATELIER Attrapeur de rêves En fonction de l'âge, nous préparons d'avance les cercles ou pas. Tous les âges profitent des légendes amérindiennes !. ATELIER "bois responsable" Voici quelques photos prises lors d'un atelier sur le bois responsable destiné à des élèves en CAP ébénisterie. Après la diffusion des films Palo Santo et Chengal, une présentation d'une demi-heure a permis d'aborder les enjeux liés à la forêt et à l'usage du bois. L'atelier s'est terminé par un temps de questions-réponses. Tue, 28 Jul 2015 19:19:03 +0200 Livret pédagogique Palo Santo http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=449 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=449 Lorsque nous avons fait le reportage de terrain sur le Palo Santo, dans le Nord du Pérou, nous avons rencontré un professeur de l'université de Tumbes, Miguel Puescas Chully,passionné du sujet. Chaque année, il encourage un groupe d'étudiants à planter des Palos Santos. Pour accompagner son initiative, nous avons créé un livret pédagogique à destination des enfants, en espagnol, qui sera distribué dans les écoles de Tumbes et de Piura, où se trouve un autre professeur enthousiaste, Luciano Troyes Riviera. Progressivement, nous espérons le diffuser plus largement ! Ce livret suit sur 12 pages la vie d'un Palo Santo depuis la graine jusqu'à la vieillesse, et aborde les thèmes de l'arbre, de son écosystème, des saisons, du cycle de l'eau, du patrimoine,... Enfin, il incite les enfants à planter leur propre arbre. Les jeux et exercices adaptés aux enfants permettent d'acquérir des connaissances, tout en prenant conscience de son environnement et des liens entre patrimoine naturel et culturel. Conçu par des spécialistes de l'éducation à l'environnement, et relu par un scientifique, ce livret est assuré de plaire aux enseignants, aux parents ainsi qu'aux élèves ! Pour voir les pages une à une, cliquez sur les images. Le format normal pour l'impression est A5. Merci aux mécènes qui ont permis la réalisation et l'impression du livret : le traiteur bio Grain de vie, le cabinet Cap Evolution, et l'entreprise Candora. Pour en savoir plus sur ces partenaires, rendez-vous dans la rubrique L'association ! Nous recherchons toujours des partenaires pour aider à l'impression des livrets et à leur plus grande diffusion. N'hésitez pas à nous contacter si vous avez des idées.... Une photo d'enfants de Piura qui ont bénéficié du livret :. Ci-dessous l'exemple d'une animation suivie par Cécile Castelnau, bénévole, lors d'un voyage à Tumbes en 2013. Elle a assisté à cette animation préparée Miguel Puescas de l'Université de Tumbes accompagné de ses étudiants. Sun, 17 Nov 2013 19:02:21 +0100 Livret pédagogique Amazonia http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=494 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=494 C'est l'adaptation à la forêt amazonienne du livret pédagogique sur le Palo Santo. Ce livret suit sur 12 pages la vie d'un arbre depuis la graine jusqu'à la vieillesse, et aborde les thèmes de l'arbre, de son écosystème, des saisons, du cycle de l'eau, du patrimoine,... Enfin, il incite les enfants à planter leur propre arbre. Les jeux et exercices adaptés aux enfants permettent d'acquérir des connaissances, tout en prenant conscience de son environnement et des liens entre patrimoine naturel et culturel. Conçu par des spécialistes de l'éducation à l'environnement, et relu par un scientifique, ce livret est assuré de plaire aux enseignants, aux parents ainsi qu'aux élèves ! Pour voir les pages une à une, cliquez sur les images. Le format normal pour l'impression est A5. Merci à Pur Projet qui a contribué à l'adaptation du livret, pour la fondation péruvienne Amazonia Viva ! Nous recherchons toujours des partenaires pour aider à l'impression des livrets et à leur plus grande diffusion. N'hésitez pas à nous contacter si vous avez des idées... Wed, 14 Aug 2013 11:34:21 +0200 Espace Bien-être http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=4 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=4 Parce que, nous le savons, le lien avec la nature est source d’harmonie : les bienfaits d’une promenade en forêt, le réconfort d’une tisane, la beauté d’une rose... Parce que Plante & Planète se donne pour mission de renouer le lien vital entre l'homme et le végétal, et que cela passe aussi par le plaisir et le bien-être. Notre antenne dans le Tarn met l'accent sur les activités Plantes et bien-être sur le lieu verdoyant dédié à l'association. N'hésitez pas à consulter le programme des stages et ateliers ! Fri, 05 May 2017 15:06:11 +0200 Tirez une carte... http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=23 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=23 La nature est vaste, et "habitée". Vous en doutez ? Pourtant, depuis la nuit des temps, des contes et légendes de toutes les traditions nous donnent leur version des esprits de la nature. Plante & Planète s'intéresse aux végétaux, aux coutumes traditionnelles, et donc forcément en élargissant un peu, nous nous intéressons aux esprits de la nature. Ils ont des messages à vous transmettre ! Tirez une carte, et vous connaîtrez votre message du moment. Et merci aux Editions du Souffle d'Or pour nous avoir permis d'utiliser ce jeu. Sat, 25 Apr 2009 19:39:08 +0200 Le coin lecture http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=94 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=94 Voici quelques livres qui nous ont plu et inspirés sur cette thématique du bien-être, des plantes, et du lien entre l'homme et les végétaux. - un botaniste "branché" : Jean-Marie Pelt est une référence incontournable. Son dernier livre, Nature et Spiritualité, aux éditions Fayard, est comme le dit son éditeur "un puissant témoignage d'espérance", forcément, on aime !Tous ses autres livres aussi d'ailleurs ! - Plaidoyer pour l'arbre, du célèbre botaniste Francis Hallé, lui aussi "branché". L'arbre y est envisagé sous son aspect structurel, mais aussi comme héritage de l'humanité... - Ecopsychologie pratique et rituels pour la Terre, de Joanna Macy et Molly Young Brown. Leur accroche : "retrouver un lien vivant avec la nature". On est d'accord, et leur concept d'inconscient écologique est intéressant. - Celle qui plante les arbres, de Wangari Maathai. L'histoire d'une petite paysanne kenyanne devenue biologiste, puis Prix Nobel de la Paix en 2004 pour ses actions contre la déforestation. Un plaidoyer pour l'action d'une militante qui ne renonce jamais. - Pour mieux comprendre le lien de cause à effet entre pesticides, pollution et extinction d'espèces, nous vous suggérons le bestseller Printemps silencieux de Rachel Carlson. Ce livre, sorti en 1962, est malheureusement toujours d'actualité. - une bonne lecture que nous recommandons vivement, c'est la Lettre Nature Humaine. Gratuite, vous pouvez la télécharger sur www.nature-humaine.fr/archives. C'est intelligent et très accessible. Et surtout l'état d'esprit est vraiment en phase avec le nôtre. Vous voulez nous recommander des livres ? N'hésitez pas à nous envoyer vos suggestions : bonjour@planteetplanete.org Merci et bonne lecture ! . Fri, 03 Jul 2009 10:34:43 +0200 Arnica montana et Bio Music One http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=222 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=222 Arnica Montana 1 et Arnica Montana 2 ne sont pas des sous-variétés étranges de notre fleur préférée, ce sont des albums de Bio Music One ! La Bio Music One est un procédé exclusif aux fréquences bénéfiques pour tous les organismes vivants et notre environnement, y compris, bien entendu, les plantes. Elle est incorporée dans des CDs de musique qui se veulent donc à la fois des oeuvres artistiques et de véritables outils de bien-être (anti-stress, anti-pollution électromagnétique, ré-équilibrants de l'organisme, revitalisants de l'eau et purifiants de l'air). Ce procédé de traitement des vibrations met en cohérence des champs de fréquences audibles et non-audibles pour envoyer une information positive et revitalisante. Les effets bénéfiques de la Bio Music One ont été démontrés scientifiquement, notamment par les laboratoires de Masaru Emoto. N'hésitez pas à visiter leur site Internet pour en savoir plus. Les créateurs de la Bio Music One nous ont donné l'autorisation d'utiliser des extraits de l'album Arnica Montana 2 pour le site internet, et pour le film sur l'Arnica (merci !). Ils nous ont aussi proposé un partenariat bénéfique pour tous : si l'achat de CD vous intéresse (Arnica Montana, mais aussi Monte Cristo ou Kinema...), en rentrant le code "planteetplanete" ou en cliquant sur le lien ci-dessous, vous obtiendrez 10% de remise sur vos achats, et Plante & Planète touchera une commission. http://www.biomusicone.net?affiliate=planteetplanete Alors n'hésitez pas : faites-vous du bien tout en soutenant l'action de l'association ! Merci, et bonne écoute de Bio Music. Mon, 06 Jul 2015 21:13:50 +0200 Les Philtres des 4 Saisons http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=262 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=262 Les végétaux nous offrent leurs bienfaits au quotidien. Fleurs, arbres, herbes, ils se mettent en quatre pour nous apporter un bien-être physique et mental. C'est ainsi que sont nés "Les Philtres des 4 Saisons", breuvages magiques destinés à inspirer l'amour... de la Nature ! ATTENTION : POUR L'INSTANT IL NOUS RESTE UNIQUEMENT ETE ET AUTOMNE, NOUS ALLONS PROCHAINEMENT EN REFAIRE. PATIENCE ! "Les Philtres des 4 Saisons" sont vendus en sachet vrac de 70g à 10 € pièce, au profit de l’association Plante & Planète pour l’aider dans ses activités de sensibilisation et d’éducation à l’environnement. Pour commander, imprimez ou recopier le bon de commande ci-dessous.Philtre de Printemps – Réveil Au printemps, la nature s'éveille, la sève monte, les bourgeons éclosent. Le Philtre de Printemps stimule votre dynamisme et votre vitalité naturelle à tout moment de la journée pour retrouver cette énergie de vie. Composition: sarriette, pissenlit*, primevère*, salsepareille*, cassis, prêle*, bouleau. Philtre d'Eté – Epanouissement Chaleur, nature foisonnante, fruits gorgés de soleil, c'est l'été ! Le Philtre d'Eté vous aide à retrouver cette sensation d'épanouissement, de contentement, de plénitude. Vous rayonnez ! Composition : thym, menthe poivrée, cardamome blanche*, réglisse*, gingembre gris, hibiscus karkade, badiane. Philtre d'Automne – Transition Saison de transition, l'automne prépare au changement, à tourner une page. En "cure détox" ou en usage quotidien, le Philtre d'Automne vous aide à purifier votre corps et votre esprit pour recommencer "à neuf". Composition : aspérule odor.*, bardane*, sureau, chiendent*, fumeterre*, lavande*, souci*.Philtre d'Hiver - Contemplation En hiver, la nature se régénère. On dit parfois qu'elle s'endort... Comme un soir d'hiver, au coin du feu, quand l'esprit se laisse aller et le corps doucement s'engourdit. A savourer avant de dormir ou pour trouver la sérénité, le Philtre d'Hiver vous amène vers cet état calme et contemplatif. Composition : houblon*, valériane*, coquelicot*, mélisse*, lotier*, mélilot jaune*, passiflore*.Des formules vertueuses : Ces formulations ont été conçues par le Dr Jean-Louis Garillon N.M.D., homéo-naturopathe et spagyriste, qui a parcouru le monde pendant plus de 30 ans au service de la Santé. "Chaque Philtre est composé de 7 ingrédients en synergie, avec des racines, des feuilles ou des tiges, des fleurs ou des fruits, en correspondance avec les 3 pôles fonctionnels de l'humain, selon une conception alchimique de la Tradition ou plus récemment dans la vision anthroposophique : - Pôle céphalique = cerveau + organes sensoriels, - Pôle rythmique = coeur + poumons - Pôle métabolique = uro-génital + intestins De plus, chaque mélange végétal dégage une "ambiance" ("aura") et une "vertu" que chacun peut ressentir différemment en fonction de sa sensibilité ou de son vécu du moment. " Conseils d'utilisation : Les Philtres des 4 Saisons peuvent être consommés en cure ou à tout moment de la journée, avec ou sans sucre, miel ou stévia. Pour préparer un Philtre, faire chauffer l'eau et quand elle commence à bouillir, coupez la source de chaleur. Mettez environ une pincée du Philtre choisi par tasse et laissez infuser entre 5 et 10 minutes, si possible avec un couvercle. Puis filtrez, et laissez-vous emporter par la magie des plantes... Consommés avec modération, ces breuvages naturels ne comportent aucune contre-indication majeure avec tout traitement médical ni avec tout état de santé (grossesse, allaitement) ou de maladie. En cas de doute, consultez votre pharmacien. Les plantes sont contrôlées en laboratoire, et sauvages ou issues de l'agriculture biologique. * : indique les plantes fournies par l'herboristerie Bardou (www.herboristeriebardou.com.fr). Le mot de Kim-e-sens, la graphiste qui a travaillé bénévolement à créer un univers magique et coloré pour Les Philtres des 4 Saisons : "J'ai beaucoup aimé jouer à partir de palettes de couleurs relatives à chacune des saisons, en cherchant des compositions simples nous plongeant dans l'univers de la Nature. Je souhaitais, par le jeu de textures, renforcer l'impression de richesse que la nature met à notre disposition." (www.kimgraphik.com) MERCI AU DR GARILLON POUR LES COMPOSITIONS, KIM-E-SENS POUR LE DESIGN DES ETIQUETTES, ET IDEALE PROD POUR L'IMPRESSION DES ETIQUETTES ! N'hésitez pas à nous envoyer vos témoignages...Pour commander, imprimez ou recopiez le bon de commande ci-joint (cliquez sur l'image). Les envois des commandes sont faits une fois par semaine. N'hésitez pas à nous contacter pour toute question. ATTENTION : POUR L'INSTANT IL NOUS RESTE UNIQUEMENT ETE ET AUTOMNE, NOUS ALLONS PROCHAINEMENT EN REFAIRE. PATIENCE ! Sat, 24 Dec 2016 16:44:53 +0100 Rendez-vous Végétal http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=323 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=323 . Le CD de relaxations guidées Rendez-vous Végétal propose sept promenades régénérantes à la rencontre d'un arbre, d'une céréale, d'une herbe aromatique et de différentes fleurs pour bénéficier de leurs vertus. Fruit de la collaboration de l'association Plante & Planète, de thérapeutes et des éditions Le Souffle d'or, cette œuvre originale et destinée au grand public invite à porter un autre regard sur les plantes du quotidien et, avec elles, à cultiver ses potentiels. LE CD Après une entrée en relaxation, place à la découverte de son jardin intérieur. Rendez-vous Végétal vous invite tout d'abord à entrer en relation avec un chêne, pour s'approprier solidité et ancrage. Puis le blé permet d'accéder à son potentiel d'abondance et de création. Le tournesol, la rose, la menthe, l'iris et le lys vous accompagnent ensuite pas à pas, à la rencontre de vos ressources intérieures. Comme une jeune pousse, petit à petit, chacun peut grandir et s'épanouir pour tenir sa juste place au sein du jardin planétaire. En reliance avec les sept centres d'énergie principaux, les sept relaxations régénèrent en profondeur. L'accompagnement musical adapté à chaque ambiance prolonge ces instants d'harmonie. Bols de cristal, didgeridoo, chœurs et voix, et de nombreux instruments s'associent pour la détente du corps et le relâchement du mental. Ce CD s'écoute en entier, ou selon son humeur, en sélectionnant la plante et ses vertus au rythme de ses envies. Quelque soit le choix, nous recommandons de commencer chaque sélection par l'entrée en relaxation et de terminer par la sortie de relaxation afin de mieux en profiter. 1- Entrée en relaxation (3’11) 2- Le chêne : ancrage et solidité (6’12) 3- Le blé : abondance et création (6’34) 4- Le tournesol : confiance et rayonnement (6’45) 5- La rose : amour et douceur (6’08) 6- La menthe : Expression et échange (5’41) 7- L’iris : connaissance et ouverture (7’52) 8- Le lys : connexion et célébration (7’44) 9- Sortie de relaxation (2’18) Voici un extrait du Blé : VOUS POUVEZ ACHETER CE CD DIRECTEMENT AUPRES DE L'ASSOCIATION. TOUS LES BENEFICES DES CD VENDUS EN DIRECT SERONT REVERSES POUR AIDER AU FINANCEMENT DES AUTRES PROJETS. Pour commander, imprimez ou recopiez le bon de commande en cliquant sur l'image en bas de page, puis renvoyez-le à l'adresse indiquée accompagné du règlement. merci ! LES AUTEURSNathalie Frossard a fondé et dirige l'association Plante & Planète. Passionnée de biodiversité et des divers chemins d'épanouissement personnel, elle a imaginé ces relaxations pour rendre hommage aux multiples bienfaits qui nous sont offerts par les végétaux. Dès que l'idée est née, il était évident pour elle que la voix serait celle de son amie Nirmala Gustave, relaxologue, sophrologue, enseignante Reiki, praticienne en Santé Humaniste © et formée en périnatalité AMA©. Enthousiaste, celle-ci a tout de suite accepté et ensemble, elles ont coécrit les textes. La recherche du compositeur a pris un peu plus de temps. Et c'est lors d'un de ses ateliers animé à Paris que Nathalie a découvert la musique et les compositions de Swaïam, musicothérapeute. Après plusieurs ateliers et de riches échanges, convaincue qu'il saurait mettre en musique et en valeur le projet, elle lui a proposé de s'y associer et c'est ainsi que cette belle et fructueuse collaboration est née. UN PROJET PORTE PAR L'ASSOCIATION PLANTE & PLANETE Plante & Planète œuvre à sensibiliser le grand public à la nécessité de protéger la biodiversité végétale et, comme le dit sa devise, "protéger le lien vital qui unit l'homme au végétal". Dans la mouvance de l'écopsychologie, qui explore de nouvelles voies pour répondre à ce besoin de renouer avec notre nature essentielle, Rendez-vous Végétal est un outil très complémentaire du travail de terrain réalisé par l'association. Rendez-vous Végétal, la bienveillance des plantes vous accompagne sur le chemin de l’épanouissement personnel... Durée 52 :29 mn, 9 plages Prix : 17 euros / 14 euros pour les adhérents Rayon/genre : relaxations guidées Editions Le Souffle d'or : http://www.souffledor.fr/editions/index.php Pour voir les sites des autres auteurs : Nirmala : http://www.nirmala.co et http://www.terredeserenite.net Swaïam : http://www.lesnotesduciel.com Merci aussi à tous ceux qui nous ont aidé tout au long du projet. Un merci spécial à Hélène (http://www.kimgraphik.com)pour le graphisme, à Brice pour le mastering, et à Bernard pour la photo. TEMOIGNAGES: Frédérique (Marie-Zélie) : "MERCI pour votre cadeau, votre CD respire une douceur très belle et une puissante efficacité, merci d'avoir réussi à explorer avec tant de talent la rencontre avec ces plantes. Leurs messages sont joyeusement imprimés dans le corps, ils nous construisent vers le plus beau, ils nous ouvrent un chemin merveilleux vers la pleine conscience. Nous sommes détendus, reposés, radieux, en connexion toujours plus grande avec la VIE. MERCI à vous" Mon, 15 Sep 2014 21:38:20 +0200 "Alliés végétaux" avec Lisa Parker http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=573 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=573 Plante & Planète a la joie d’accueillir Lisa Parker, de Greensong Botanicals, pour la première fois en France pour un week-end d’ateliers. . Présentation de Lisa Parker Lisa a vécu plusieurs années à Findhorn où elle a animé de nombreux ateliers sur les plantes, de leur culture à leurs usages en s’intéressant également aux interactions plus subtiles avec les hommes. Installée à Hawaï, tout en continuant les ateliers, elle prend soin de son magnifique terrain en cultivant diverses variétés locales, alimentaires et médicinales. Nathalie a rencontré Lisa lors de la recherche sur la Maile, une plante locale, sur la recommandation d’amis qui avaient suivi un de ses séminaires à Findhorn. Elle lui a alors proposé de l’inviter à donner un atelier lors de son prochain voyage en Europe. Le site de Lisa : http://greensongbotanicals.com/ Les ateliers Contenu Samedi 1er novembre /après-midi 14h00 – 17h00 La nature essentielle des plantes (essences de fleurs et fabrication d'une essence, méditation guidée sur les énergies subtiles des plantes,...) Dimanche 2 novembre / journée : 10h00-17h00 Produits à base de plante en préparation de l’hiver Nous fabriquerons ensemble inhalateurs, boissons, sirops pour la toux, sprays purifiants, teintures pour les coups de froid, sels de bain… et nourritures festives ! Sat, 30 Apr 2016 17:16:56 +0200 Ressources http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=6 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=6 Plante & Planète a produit divers outils pédagogiques, à destination de tous les publics. Voici un résumé avec les liens pour y accéder : VITAL VEGETAL - Exposition "Vital Végétal" avec les 5 plantes ici - Exposition "Vital Végétal - en forêt tropicale" ici - Documentaire sur l'Arnica ici - Documentaire sur le Chengal ici - Documentaire sur le Nkumu ici - Documentaire sur le Palo Santo ici - Documentaire sur la Maile ici - Livret pédagogique sur le Palo Santo ici - Livret pédagogique forêt amazonienne ici - Audio-guide de l'exposition version forêt tropicale ici AUTRES PROGRAMMES - diaporama photo des mini-jardins en pied d'arbre ici - CD Rendez-vous végétal ici - jeu-coloriage pour les enfants ici - e-book "Plantes et savoirs - Témoignages des 5 continents - Responsabilité et actions inspirantes" ici Sat, 01 Apr 2017 11:42:14 +0200 Le Nkumu au Gabon http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=7 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=7 Petite liane de sous-bois à feuilles comestibles, le nkumu est une source très appréciable de protéines pour les populations d'Afrique Centrale. Les gestes hypnotiques des coupeuses de nkumu sur les marchés perpétuent une tradition vieille de plusieurs siècles. Au Gabon, seules certaines ethnies en consomment. Mais surexploitée, elle se fait rare partout dans son milieu d'origine, et certains pays comme le Nigéria et les Républiques du Congo en ressentent déjà les effets. Pourtant, ce légume-feuille est indispensable pour préserver un bon équilibre alimentaire, dans des régions où la viande et le poisson ne sont pas toujours accessibles. Il est donc important de mettre en place des méthodes de protection... et de multiplication ! Note : Nkumu est le nom employé au Gabon. Dans le reste de l'Afrique Centrale, le Gnetum est aussi connu sous le nom de koko, ou encore okok, fumbua, ou eru. Sat, 21 Aug 2010 11:44:41 +0200 La plante http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=18 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=18 Gnetum africanum Noms communs : nkumu, kumbu, koko, okok, eru, fumbua, mfumbu, okasi. De nombreux noms en fonction des dialectes et des ethnies. Cette plante appartient à la famille des Gnétacées. En Afrique, il n'existe que deux espèces très proches, Gnetum africanum et Gnetum buchholzianum. Elles ne peuvent être distinguées avec certitude que par l'examen des fleurs des individus mâles. Au Gabon, plusieurs "variétés" sont proposées sur les marchés, en fonction de la dureté des feuilles et de leur goût : nkumu kumu, nkumu kandje (ou ondje), nkumu libi, nkumu tabac, nkumu kouere. A priori ce sont toutes du Gnetum africanum. Le Nkumu est une liane sarmenteuse, des sous-bois de la forêt tropicale humide. Elle comprend : - un axe principal (1), doté de feuilles assimilatrices qui lui permettent de croître jusqu'à un point d'appui. Elle va alors émettre un rameau volubile. L'axe principal ne dépasse pas 30cm, et il disparaît au bout de 6 à 7 ans, laissant uniquement le rameau volubile. - le rameau volubile (2), qui s'enroule autour de son support, pouvant atteindre des dizaines de mètres de longueur. Il est muni de feuilles écailleuses. A leur aisselle se développent des bourgeons qui vont donner les rameaux dressés. - les rameaux dressés (3) produisent des feuilles assimilatrices. Ce sont celles qui sont récoltées et consommées. Les rameaux dressés ne dépassent pas 40 cm. Dans certains cas, le rameau dressé peut se transformer en rameau volubile. Les feuilles sont opposées décussées, parfois en verticilles de 3, simples. Pas de stipules. Le pétiole fait jusqu'à 1 cm de long, canaliculé au-dessus.Les Gnetum sont considérés comme des espèces particulières par les botanistes car elles font le lien entre les gymnospermes et les angiospermes. Elles ressemblent beaucoup à des plantes à fleurs dicotylédones (avec leurs feuilles opposées à nervation en réseau et leurs graines ressemblant à des cerises), mais ce sont en fait des gymnospermes. Elles existent à l'état sauvage dans toute la sous-région d'Afrique Centrale. Leur aire de répartition géographique s'étend depuis le Nigéria, le Cameroun, La République Centrafricaine, le Gabon, la République du Congo (Congo Brazzaville), la République Démocratique du Congo, jusqu'en Angola.On peut trouver le Nkumu dans la forêt humide du niveau de la mer jusqu'à 1200 m d'altitude et il lui faut une pluviométrie annuelle d'environ 3000 mm. On le trouve habituellement aux côtés d'autres plantes grimpantes sur des arbres des strates moyennes et inférieures, formant souvent des fourrés. Gnetum africanum est principalement présent à la périphérie de la forêt primaire et dans les forêts secondaires. Aujourd'hui, il est plus commun que Gnetum buchholzianum, qui est surtout présent dans les forêts primaires.La composition des feuilles de Nkumu est son principal intérêt pour l'homme. En effet, la teneur en protéines est particulièrement élevée, ce qui en fait un légume de choix. Selon Mialoundama (2000), les feuilles de Gnetum africanum du Congo présentent par 100 g de matière sèche la composition suivante : 70 g d'hydrates de carbone dont 40 g de cellulose, 16,5 g de protéines, 6 g de lipides, et 7 g de cendres. Tous les huit acides aminés essentiels sont présents dans le Nkumu. La teneur en acides aminés essentiels par 100 g de matière sèche est: 0,7 g d’isoleucine, 1,3 g de leucine, 0,8 g de lysine, 0,2 g de méthionine, 1,0 g de phénylanaline, 0,8 g de thréonine, 0,2 g de tryptophane et 0,9 g de valine. D'après Mialoundama, les analyses d'échantillons de Gnetum africanum provenant de différents pays sont similaires. Sources : - Enquête de terrain juin-juillet 2010 - Schippers, R.R. & Besong, M.T., 2004. Gnetum africanum Welw. [Internet] Fiche de Protabase. Grubben, G.J.H. & Denton, O.A. (Editeurs). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays Bas. - "Le koko ou mfumbu", sous la direction de F Mialoundama, édition l'Harmattan, collection Etudes Africaines. Tue, 21 Sep 2010 18:11:27 +0200 Ses usages http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=20 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=20 Le Gnetum est un aliment courant dans toute l'Afrique Centrale. Et comme a dit une habitante de Franceville, au Gabon, approuvée par ses amies : "si je n'ai pas mangé du Nkumu de la journée, j'ai l'impression qu'il me manque quelque chose !". Peut-être sa ration de protéines ? Les femmes jouent un rôle majeur dans le circuit du Gnetum, de la forêt jusqu'à la table. Comment les feuilles sont-elles récoltées ? Puis préparées ? Quels sont les autres usages et croyances locales autour de cette plante ? Le Gnetum est une plante spontanée, un légume-feuille qui n'est pas cultivé, mais récolté en forêt. Les femmes savent où le trouver ! Elles le cueillent soit pour nourrir leur famille, soit pour le vendre et obtenir un revenu de complément. C’est une activité non déclarée pourtant très importante dans l’économie locale et familiale. Quand les femmes partent en forêt, elles cueillent les rameaux feuillus, ou encore des tiges entières quand il s'agit de le vendre. Les méthodes de cueillette varient, de la plus durable, à la plus destructrice qui consiste à arracher la liane entière à partir de la racine et à couper l'arbre sur lequel la liane s'enroule. Les femmes apportent ensuite leur récolte à des points de collecte, ou la vendent à des commerçants qui passent les prendre au village et les transportent (par pick-up, camion, train ou autres véhicules) pour la vente locale ou l'export. Une sélection est faite d'après la taille et la texture des feuilles, et est principalement déterminée par les espèces.Pour la vente locale, les commerçants déchargent les gros sacs de Nkumu là où d'autres femmes attendent les arrivages pour ensuite les vendre au détail sur les marchés locaux. Les feuilles sont émincées avant d'être revendues. A Franceville, au Gabon, dans la principale région où le Nkumu est consommé, les détaillantes achètent un tas de feuilles 200 FCFA (0,30 €). Elles le coupent ensuite en très fines lanières, et revendent un tas de feuilles émincées à 200 FCFA également. Un tas de feuilles entières correspond à 6 ou 7 tas de feuilles émincées. L'éminçage du Nkumu est un geste que toutes les femmes apprennent au village dès le plus jeune âge, en voyant leur mère, leur grand-mère et les autres femmes le faire. Que ce soit pour la consommation personnelle ou pour être vendu, le Nkumu se consomme uniquement sous cette forme! Au Gabon, le Nkumu est très marqué ethniquement : seuls une vingtaine de groupes ethniques en consomment (sur les 56 existants), parmi lesquels les Obamba et les Batéké dans le Sud-Ouest du pays. Et ceux qui en consomment le font en grande quantité. C'est un élément indispensable du régime alimentaire, et d'une grande importance dans l'équilibre nutritionnel des populations, en particulier par son apport en acides aminés et en minéraux. Cet aliment semble particulièrement intéressant dans les régions où la viande est souvent un luxe. En effet, le déficit protéique de la ration alimentaire est l'un des problèmes nutritionnels les plus fréquents en Afrique. Le Nkumu accompagne tous types de mets : viande, poisson fumé (sardine fumée,...), crevettes fumées, chenilles, criquets. Ou encore se suffit à lui-même, bien cuisiné dans de l'huile ou de la pâte d'arachide.Dans les villages, les femmes préparent souvent le Nkumu ofula, ou okula, avec du "sel indigène". Il s'agit de cendres mouillées et filtrées. Le substrat recueilli est ensuite séché au soleil jusqu'à cristallisation, et donne un goût salé aux aliments.Le Nkumu se prépare très facilement et rapidement. "Un plat pour les paresseuses" a même dit Evoli, une habitante de Franceville. Mais quand on voit les préparations des femmes du village, on se dit que ce n'est pas tout à fait vrai ! En fait, si le plat peut être élaboré, il est vrai que le Nkumu n'est plongé dans la casserole qu'à la fin de la préparation, et qu'il ne doit pas cuire plus de trois ou quatre minutes, pour rester bien vert. Dans d'autres pays, certaines ethnies attendent plus longtemps et le consomment "rouge" (bien cuit). Tout dépend des goûts et des habitudes culturelles. Petite recette pour préparer le Nkumu aux sardines fumées et à la pâte d'arachide : - dans une casserole, faire bouillir deux litres d'eau, avec de l'huile d'arachide (20 cl environ), et un cube de bouillon. Vous pouvez ajouter un oignon émincé. - après quelques minutes, verser un sachet de pâte d'arachide (environ 300g) ; Attendre au moins vingt minutes. - ajouter la sardine fumée dépiautée (poids en fonction de vos moyens), puis attendre encore quelques minutes - Selon votre envie, ajouter des champignons, d'autres légumes comme du gombo,... - Quand cela paraît prêt, plonger un tas de Nkumu dans la préparation, remuer et laisser cuire 3 ou 4 minutes, puis retirer du feu et servir ! Le Nkumu est donc une plante largement récoltée pour un usage alimentaire. Mais comme de nombreuses plantes locales, elle a aussi des vertus thérapeutiques. Les usages énumérés ci-dessous ont été recueillis auprès de Gabonais, villageois, médecins traditionnels, ethno-botanistes (juillet 2010). Elle n'est pas exhaustive ! Voici donc les affections soignées par le Gnetum : - coliques du nourrisson : plusieurs méthodes sont utilisées. Les feuilles de Nkumu sont mises à tremper une nuit dans un biberon, puis retirées le lendemain, et cette eau est donnée au bébé affecté. Une personne nous a même indiqué que dans son village, la coutume consistait à laisser pourrir les feuilles dans l'eau, avant de donner cette eau au nourrisson. Une autre recette consiste à piler ou écraser les feuilles puis les frotter sur le ventre de l'enfant. - énurésie des jeunes enfants : la liane, dont les feuilles ont été enlevées, est attachée à la taille de l'enfant, qui la porte constamment. Quand la liane se rompt naturellement (en 3 à 7 semaines), le problème devrait avoir disparu. Si le mal persiste on réitère l'opération avec une liane fraîche. - cicatrisation : Les feuilles sont écrasées et le jus récolté est étalé sur la coupure ou la blessure. Ou toute la pâte ainsi fabriquée est appliquée sur la blessure. - constipation : en elles-mêmes, les feuilles de Gnetum sont un bon régulateur de métabolisme ! - maux de ventre: Faire bouillir des feuilles de Nkumu, laisser tiédir, et filtrer. A l'aide d'une pompe, injecter le liquide tiède dans le rectum. - maladies rénales et maladies de la rate : la méthode ne nous a pas été révélée. A priori, ce serait un mélange de plusieurs plantes dont le Nkumu serait l'ingrédient principal. - rhumatismes ou douleurs physiques : Des feuilles sont mises à chauffer puis appliquées en cataplasme. - accouchement : Le Nkumu a la réputation de faciliter l'accouchement, soit en le frottant sur le ventre de la parturiente, soit en prenant une tisane de la liane uniquement (sans les feuilles). Dans l'Ogooué-lolo, une autre recette permet de "laver le ventre" après l'accouchement. Le Nkumu est alors préparé avec l'"aubergine amère". - infection oculaire : Pour soigner une infection oculaire, des feuilles de Nkumu sont mises à bouillir dans une marmite, le malade se met au-dessus de la marmite et se recouvre d'un linge, puis il ouvre les yeux pour laisser la vapeur nettoyer l'œil. - ivresse : mâcher des feuilles de Nkumu permettrait de diminuer les effets de l'alcool sur l'organisme. D'autres affections sont citées mais les méthodes ne sont pas détaillées : hémorroïdes, hypertension, mycoses, furoncles, maux de gorge,... Les usages médico-magiques du Nkumu sont également importants, notamment pour les populations Batéké . Dans le cadre d'un rituel, par exemple lors d'une initiation, le Nkumu permettrait d'enlever les mauvais sorts. Par ailleurs, dans la tradition Téké, des histoires circulent sur les pouvoirs du génie de la plante. En effet, on raconte des histoires de villageoises perdues en forêt, qui après deux ou trois jours retrouvent leur chemin et apparaissent nues, avec des lianes de Nkumu autour du cou. Après cet épisode, elles ne peuvent plus manger de Nkumu. Il s'agirait d'un pacte avec le génie du Nkumu qui les aurait sauvées. De la même manière, des témoignages font état de personnes dans le coma, qui à leur réveil ne peuvent plus manger de Nkumu. Il s'agirait là encore d’un pacte. Si ces témoignages ont été recueillis au Gabon, une étude ethno-botanique plus approfondie a été menée au Congo, et a recensé 42 vertus médicinales, dont 38 d'ordre thérapeutique et 4 d'ordre médico-magique. Le Nkumu est donc une plante indispensable dans le régime alimentaire local, mais aussi une plante thérapeutique qui s'inscrit dans le patrimoine végétal et culturel de l'Afrique Centrale. Il paraît impensable aujourd'hui que ces populations se privent d'une telle ressource. Et pourtant, le Nkumu est menacé. Pourquoi ? Comment protéger cette plante ? Sources : - enquête de terrain juin-juillet 2010 - Schippers, R.R. & Besong, M.T., 2004. Gnetum africanum Welw. [Internet] Fiche de Protabase. Grubben, G.J.H. & Denton, O.A. (Editeurs). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays Bas. - "Le koko ou mfumbu", sous la direction de F Mialoundama, édition l’Harmattan, collection Etudes Africaines Tue, 21 Sep 2010 19:31:58 +0200 Diaporama Afrique http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=37 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=37 Retrouvez le diaporama et parcourez-le à votre rythme ! Tue, 21 Sep 2010 19:34:11 +0200 Les menaces http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=79 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=79 Dans de nombreuses régions des forêts tropicales, les besoins alimentaires quotidiens sont souvent satisfaits par la forêt. Les produits végétaux, comme le Nkumu, contribuent à la sécurité alimentaire des populations. Et pourtant, des villageois qui autrefois cueillaient ce légume-feuille dans les forêts bordant leur village doivent maintenant faire des kilomètres pour en trouver, ou l'acheter au marché. La plante se raréfie dans toute l'Afrique Centrale. Quelles sont donc les menaces qui pèsent sur le Nkumu ? D'une part, les méthodes de cueillette sont pointées du doigt. Pour faire les paquets qui seront ensuite vendus, les récolteurs ne se contentent pas des feuilles mais tirent toute la liane, souvent en arrachant la racine. Et ce déracinement contribue à la disparition progressive de l'espèce, puisqu'elle ne peut pas se régénérer au même rythme qu'elle est exploitée. Parfois, ils coupent aussi le support, l'arbre, pour pouvoir tirer toute la liane au maximum. De plus, les jeunes feuilles, les feuilles assimilatrices qui permettent la croissance de la plante, se vendent bien sur les marchés, et sont donc récoltées en priorité alors qu'il serait bien justement de faire l'inverse...D'ailleurs, le problème viendrait surtout des personnes qui récoltent le Nkumu pour en faire le commerce, surtout quand elles viennent de la ville, et qu'elles reviennent dans les villages. D'après certains témoignages, au sein des communautés villageoises, les cueilleuses alternent les lieux de récolte afin de laisser à la liane le temps de repousser, tout au long de l'année il y a une sorte de gestion naturelle des zones de cueillette. Mais lorsque les personnes viennent de la ville, elles cueillent le Nkumu là où elles le trouvent, sans respecter cette "gestion villageoise". C'est ainsi que petit à petit, le Nkumu ne peut pas se régénérer entre deux cueillettes, il disparaît et il faut le chercher de plus en plus loin. Il en va de même lorsque le Nkumu est récolté pour être vendu, car alors les quantités récoltées sont bien supérieures à la consommation habituelle des familles. Il n'y a actuellement aucune consigne sur les méthodes de récolte "durable", et aucune réglementation, même dans les Parcs Nationaux (au Gabon, une large partie du pays est classée en Parcs Nationaux)ou dans les concessions forestières dites "sous développement durable". Cette dénomination concerne uniquement le bois et les méthodes d'exploitation du bois, et non les PFNL (Produits Forestiers Non Ligneux*). Et les concessionnaires forestiers n'ont aucun moyen de garantir que, hormis le bois, les produits de la forêt soient récoltés avec des méthodes garantissant la régénération des espèces. Le Gnetum est une plante spontanée, sauvage. Il n'est pas cultivé actuellement, mais on assiste à une exploitation massive des populations naturelles restantes, qui ont presque disparu au Nigeria et deviennent rares au Cameroun, dans les deux Congos, au Gabon et en Centrafrique.Si la majeure partie du Nkumu est consommée localement, les échanges commerciaux s'intensifient depuis quelques années. Des études (Chevalier, 1951) montrent que le commerce des feuilles de Gnetum se pratiquait déjà dans les années 1950 sur les marchés d'Afrique Centrale. Aujourd'hui, ce sont les échanges internationaux qui expliquent en grande partie la surexploitation du Nkumu. C'est un produit qui se vend bien, une source non négligeable de revenus dans l'économie familiale. Pour certains villageois, c'est ce qui va permettre d'envoyer les enfants à l'école. Alors puisque la demande existe, il faut la satisfaire, peu importe le coût écologique ! Certains rapports indiquent que le Nigéria importe massivement le Gnetum venu tout d’abord du Cameroun, puis de Centrafrique et du Gabon, puis que la Nigéria exporte vers l'Europe et les Etats-Unis pour satisfaire la demande des communautés africaines installées dans ces pays. Mais il y a une certaine confusion, puisqu'en France notamment, mais dans les autres pays européens, le Gnetum vendu proviendrait du Congo et du Cameroun. Localement, au Gabon, il a été difficile d'obtenir de l'information : dans la région du Haut Ogooué, à Franceville, les vendeurs pensent que beaucoup de Nkumu vient du Congo voisin. D'autres disent que le Gabon exporte son Nkumu vers le Congo. Il y a sans doute du vrai dans chaque affirmation, mais aucune allégation ne peut être certifiée sans une étude plus poussée.C'est d'ailleurs le seul point sur lequel les avis se rejoignent : il y a un grand manque de données sur ce commerce informel, sur la valeur et le volume commercialisés et échangés des feuilles de Nkumu. Sans ces données et sans pouvoir faire un état des lieux de la situation, comment l'améliorer ? Le manque d'information est un problème global sur cette plante. Le Professeur Mialoundama, un chercheur qui a beaucoup travaillé sur le sujet, a regretté que la biologie traitant du cycle de vie, de la germination et de la reproduction d'une façon générale du Gnetum ait bénéficié de peu de travaux. Jusqu'à présent, il n'y avait pas vraiment de coordination entre tous les chercheurs de la sous-région qui travaillent sur le sujet. Les efforts sont dispersés et du coup, il n'a pas encore été possible de mettre en commun toutes les avancées individuelles sur la compréhension de cette plante à tous les niveaux : botanique, sociologique, économique. Par ailleurs, pour les budgets de recherche et d'action, que ce soit pour les chercheurs, les administratifs ou les ONG, le Nkumu, plante menacée à moyen ou long terme, est en "concurrence" avec des espèces animales ou végétales emblématiques, menacées elles à court terme, et qui demandent des efforts conséquents maintenant ! Mais l'intérêt croissant pour les PFNL (Produits Forestiers Non Ligneux*) porte la promesse qu'il n'y ait plus une telle concurrence mais que ces sujets soient traités conjointement. Il existe des solutions faciles à mettre en place, et d'autres qui demanderont en effet du temps et des moyens, pour commencer à préserver cette plante garante d'une certaine sécurité alimentaire ! * PFNL : tous les biens et services, différents du bois d'oeuvre et ses dérivés, fournis par la forêt ou d'autres écosystèmes ayant des fonctions similaires tels que les jardins de case, les vergers villageois et d'autres systèmes agroforestiers. Sources : - enquête de terrain juin-juillet 2010 - Schippers, R.R. & Besong, M.T., 2004. Gnetum africanum Welw. [Internet] Fiche de Protabase. Grubben, G.J.H. & Denton, O.A. (Editeurs). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays Bas. - "Le koko ou mfumbu", sous la direction de F Mialoundama, édition l’Harmattan, collection Etudes Africaines Mon, 20 Sep 2010 09:50:03 +0200 Carnet de Voyage http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=275 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=275 Un mois sur place... Découvrez jour après jour le récit du voyage effectué par Nathalie à la recherche d'informations sur le Nkumu ! Tue, 03 Aug 2010 20:44:34 +0200 Des solutions http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=315 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=315 Si le Gnetum africanum est menacé en Afrique Centrale, il n'est pas souhaitable d'interdire sa récolte, même si certains pays ont dû s'y résoudre. En effet, c'est une source vitale de protéines pour certains africains, et la garante de l'équilibre alimentaire pour d'autres. Il est donc au contraire préférable de préserver ce qui existe, et de développer sa production. Voici quelques exemples de solutions pour préserver ce patrimoine végétal. Tout d'abord, il serait bon d'encourager les récolteuses, venues des villes ou des villages, à pratiquer des méthodes de cueillette durables. Certaines le font déjà spontanément, quand la transmission des gestes de mère en fille depuis des générations s'est faite dans le respect de l'environnement immédiat. Pour garantir la régénération de la plante, il faut d'une part éviter de déraciner la liane, d'autre part prélever uniquement les feuilles, et enfin, si possible, laisser sur la liane les jeunes feuilles, celles qui assurent la croissance. Après une récolte raisonnée, de nouvelles pousses peuvent se développer là où la tige a été coupée ou là où les pousses latérales ont été enlevées. Des observations préliminaires indiquent qu'on peut effectuer 3–4 récoltes par an, permettant encore une repousse substantielle.La deuxième solution pour préserver le Nkumu, qui demandera peut-être plus de temps à mettre en place, et qui pourtant est actuellement indispensable, est sa domestication et sa mise en culture. Actuellement, des essais de domestication sont en cours. Le Cameroun a été pionnier dans ce domaine, mais chaque pays doit faire des essais pour voir ce qui conviendrait le mieux à son sol et à ses méthodes culturales. Dans des essais au Cameroun, la multiplication par graines s'est révélée difficile car la graine ne germe pas facilement, et la germination prend un an ou plus. On suppose que les graines nécessitent un prétraitement, comme par exemple de traverser les intestins d'un oiseau ou d'autres animaux avant de germer. De plus, on ne trouve habituellement les graines que dans la canopée des arbres. La collecte des graines est loin d'être facile, autre raison pour laquelle le Nkumu n'est pratiquement pas cultivé. Le taux de réussite de la multiplication par graine est donc très bas. Des méthodes de multiplication végétative utilisant des boutures de tiges feuillées ont récemment été mises au point. Des planches de pépinière situées à l'ombre et composées de sciure bien décomposée ou de sable fin de rivière peuvent être utilisées pour la multiplication. La bouture avec feuilles et surtout celles qui en ont deux ou trois conviennent le mieux. Un facteur de réussite du bouturage est la présence de feuilles assimilatrices sur la bouture. Au Gabon, des essais sont en cours, et les chercheurs espèrent aboutir à la création d'un protocole de mise en culture d'ici la fin de l'année. Une fois ce protocole créé, il sera alors plus facile de le proposer et de le diffuser à la population.Certains villageois ont déjà tenté de domestiquer le Nkumu. Par exemple, lorsqu'ils débroussaillent un coin de forêt pour créer une nouvelle plantation de manioc, ils vont conserver les jeunes lianes de Nkumu au sol, et leur fournir un support, en attendant de pouvoir se servir des plants de manioc comme tuteur pour permettre à la liane de grimper. Utiliser les plantations commerciales comme tuteur pour les lianes de Nkumu fera certainement partie du protocole à venir ! Pour la domestication de cette plante, les chercheurs insistent d'abord sur la maîtrise des modes de reproduction. Les programmes d'amélioration (sélection des espèces les plus robustes, surdimensionnement des surfaces foliaires, réduction du cycle de vie etc.) se dessineront par la suite. Pour de nombreux observateurs, les programmes d'amélioration n'auront même pas lieu d'être, puisque la variété de Gnetum qui sera plantée sera celle qui se trouvera à l'état sauvage à proximité du lieu de culture, afin de garder une cohérence dans l'écosystème, et de maintenir une bonne variabilité de l'espèce cultivée. Cette diversité permettrait d'éviter les problèmes qui se posent actuellement sur d'autres légumes cultivés. La diversité génétique rencontrée sur le terrain est considérable, et c'est une grande richesse pour chaque pays de pouvoir compter dessus. Là encore, les chercheurs des différents pays devraient coordonner leurs actions pour pouvoir constituer une base de données génétiques. Cette coordination, et la création de groupes de travail, est d'ailleurs en cours. L'intérêt pour les PFNL (Produits Forestiers Non Ligneux*) a incité la FAO et d'autres organismes à commanditer des études sur les PFNL dont la valorisation aurait le meilleur impact pour les populations locales d'Afrique Centrale. Si le safou est arrivé en premier, le Gnetum est arrivé en deuxième. Cela garantit des retombées : crédits pour conduire des études, coordination des moyens d'actions, créations de comités d'experts, etc. Cela permettra aussi d'inciter le gouvernement à mieux connaître et réguler le marché, tout en adoptant une réglementation juste sur la cueillette et la vente. C'est une vraie bonne nouvelle pour la plante… et bien sur pour les populations qui la consomment et qui pourraient la cultiver !Pour pouvoir diffuser l'information sur les méthodes de cueillette durable d'une part, et d'autre part sur les possibilités de mise en culture quand le protocole existera, il faudra s'appuyer sur les communautés villageoises. Les programmes de sensibilisation communautaires seront indispensables pour encourager la mise en pratique de ces connaissances, qui n'ont de valeur qu'appliquées sur le terrain. Cela demande un travail considérable, mais si toutes ces solutions sont bénéfiques à la plante, elles sont aussi bénéfiques à l'homme ! Réconcilier économie et écologie des espèces végétales permettra de garantir aux populations un accès continu au Nkumu pour leur propre alimentation, et la possibilité de pouvoir en tirer des revenus complémentaires sans mettre en péril la durabilité de la ressource. D'ailleurs, dès que de nouvelles méthodes de multiplication et de culture auront été adoptées, il y aura des perspectives de développement pour le Nkumu comme nouvelle espèce cultivée. Il y a déjà une forte demande et il pourra être vendu à un prix attractif. Certaines personnes prévoient même de développer de nouveaux marchés, en observant l'émergence du commerce des aliments traditionnels transformés (conserves, surgelés,...). Un médecin conseillait même de mettre du Nkumu dans les petits pots pour bébé ! Ces nouvelles perspectives pourraient être intéressantes pour les producteurs installés dans les zones rurales qui verraient leur potentiel de vente augmenter. Ce qui inciterait d'autant plus de personnes à cultiver le Nkumu pour en tirer un revenu... Le Pr Tabuna, qui a dirigé en 2000 une étude pour la FAO, concluait ainsi : "cette nouvelle "économie africaine", basée sur l'exportation des PFNL et de tous les savoir-faire qui leurs sont associés, devrait répondre aux principaux défis actuels de l'Afrique subsaharienne (augmentation des revenus des paysans, création d'emplois, valorisation des produits locaux, valorisation des savoir-faire traditionnels, gestion de la biodiversité, protection de l'environnement, valorisation de l'économie "informelle", etc.)".Un large éventail de mesures est donc proposé pour préserver la plante. Les chercheurs et experts sont en bonne voie pour mieux coordonner leurs actions et en faire bénéficier le reste de la population. Si le travail de terrain, et notamment les programmes communautaires qu'il sera souhaitable de mettre en place, promet d'être considérable, les perspectives sont larges et pourront bénéficier tant à la plante et à l'écosystème qu'aux hommes qui en profitent tous les jours... * PFNL : tous les biens et services, différents du bois d'oeuvre et ses dérivés, fournis par la forêt ou d'autres écosystèmes ayant des fonctions similaires tels que les jardins de case, les vergers villageois et d'autres systèmes agroforestiers. Sources : - enquête de terrain juin-juillet 2010 - Schippers, R.R. & Besong, M.T., 2004. Gnetum africanum Welw. [Internet] Fiche de Protabase. Grubben, G.J.H. & Denton, O.A. (Editeurs). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays Bas. - "Le koko ou mfumbu", sous la direction de F Mialoundama, édition l'Harmattan, collection Etudes Africaines - Evaluation des échanges des produits forestiers non ligneux entre l'Afrique subsaharienne et l'Europe par Honoré TABUNA, rapport de la FAO, 2000 Fri, 17 Sep 2010 09:19:05 +0200 Vidéo http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=344 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=344 Voici le documentaire réalisé suite à la phase de terrain de juin-juillet 2010. Tue, 15 Feb 2011 16:01:29 +0100 Le Palo Santo au Pérou http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=8 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=8 "Árbol con alma que sale cuando el fuego la libera" "Arbre avec une âme qui s’exprime quand le feu la libère" : c’est ainsi que débute la chanson Palo Santo, de la Péruvienne Olga Milla. En effet, le Bursera graveolens est surtout connu pour les propriétés magiques de son bois, que l’on brûle pour éloigner les mauvais esprits. Plus que cela, cet arbre est une merveille : il pousse dans des sols arides, s’adapte à son environnement par son peu d’exigences, et pourtant rend un nombre incroyable de services aux humains ! Des menaces évidentes pèsent sur lui, et une solution : planter et valoriser ! Cette espèce fabuleuse manquerait à son écosystème, au monde végétal et aux humains s’il venait à disparaître… Sat, 13 Dec 2008 20:47:34 +0100 Carnet de voyage 2008 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=24 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=24 Trois semaines de reportage au Pérou... et de nombreuses aventures ! Voici le récit jour après jour du travail de recherche mené sur place. Fri, 07 Mar 2014 21:15:45 +0100 Diaporama Amérique http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=35 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=35 Retrouvez le diaporama et parcourez-le à votre rythme ! Tue, 04 Nov 2008 16:11:23 +0100 Livre d'Or Amérique http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=47 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=47 N'hésitez pas à nous laisser un petit mot ! Merci Tue, 28 Oct 2008 12:55:11 +0100 La plante http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=76 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=76 Bursera graveolens (H.B.K) Triana et Planchon Nom commun : Palo Santo Cet arbre appartient à la famille des Burseraceae, petite famille dont toutes les espèces connues sont tropicales et subtropicales. Les plantes de cette famille sont caractérisées par leur résine odorante et leur écorce lisse s'écaillant en lamelles. Le Palo Santo est un arbre à feuilles caduques, de petite taille, pouvant atteindre 11m de haut. Son écorce est lisse, de couleur gris violacé à marron cendré, montrant des lenticelles éparses (les lenticelles sont comme des pores permettant des échanges gazeux entre la plante et le milieu extérieur et pouvant servir de critère d'identification d'une espèce). L'écorce et les rameaux ont une odeur d'encens caractéristique. Les feuilles sont composées, imparipennées (elles ont un nombre impaire de folioles), alternes (elles ne sont jamais en vis-à-vis sur un rameau), regroupées en bout de rameaux et possèdent de 2 à 4 paires de folioles. Les folioles sont glabres, lancéolées, oblongues, apiculées (elles ont une petite pointe terminale), sessiles (les folioles n'ont pas de pétiole, elles sont insérées directement sur la branche), aux bords crénelés, et font généralement de 3 à 9 cm de long. Les fleurs sont regroupées en panicule à l'extrémité des rameaux. Elles sont petites, bisexuées (elles possèdent à la fois les pièces mâles, les étamines, et la pièce femelle, le pistil), et de couleur vert blanchâtre. Le fruit est vert-brun, ovale, d'approximativement 1 cm de long. La durée de vie reportée de l'arbre est d'environ soixante ans. Quand il meurt, sa composition chimique se modifie et se bonifie. D'ailleurs auparavant, seul le bois mort était récolté. Le Bursera graveolens se trouve au Sud de l'Equateur et au Nord du Pérou, dans la forêt tropicale sèche, qui est un milieu propre à cette zone. C'est une plante subxerophyte qui vit entre 200 et 1200 mètres d'altitude. Attention : le nom Palo Santo est un nom très commun en Amérique du Sud! Il est aussi employé pour dénommer d'autres espèces qui ne sont pas de la même famille. Le Palo Santo dit de la région du Gran Chaco (Bolivie, Argentine, Paraguay,...) n'est pas le Bursera graveolens ! Thu, 13 Mar 2014 03:16:14 +0100 Ses usages http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=77 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=77 Tous les Péruviens connaissent le Palo Santo et chacun l’utilise en fonction de ses croyances et de ses besoins : à croire que l’arbre s’adapte et satisfait tous les désirs ! Mais le premier usage en termes de tonnage est bien loin des considérations spirituelles ou médicinales : il s’agit des cagettes de fruits et légumes. Le Palo Santo étant un bois parfumé, il donne une saveur particulière aux fruits stockés et vendus dans ces cagettes. C’est totalement illégal, mais malheureusement encore très courant… L’autre utilisation la plus courante, et la plus connue, celle qui vient spontanément à l’esprit quand on interroge un Péruvien sur le Palo Santo, c’est la fumigation. Soit pour une raison d’hygiène, puisque la fumée de Palo Santo est le meilleur insecticide naturel du pays, soit pour des raisons spirituelles. En effet, le Palo Santo a cette propriété de dépasser les croyances religieuses pour toutes les servir : - chez les Chrétiens, il sert d’encens. Des cérémonies rassemblant des milliers de personnes comme "El Señor de los Milagros" à Lima sont baignées de la fumée d’un encens préparé à base de Palo Santo. Il sert aussi dans certaines régions à fumigéner les vêtements des défunts afin de les purifier avant la mise en terre. - certains chamans l’utilisent pour purifier un lieu ou une personne avant une cérémonie. Virgilio Segura Ruiz, chaman dans la région de Nueva Santa Rosa, raconte que pour soigner une personne "possédée", il utilise parfois le Palo Santo de cette manière : il allonge son patient, et passe le bois rougeoyant au dessus de lui, puis effectue le soin. Ensuite, il le place pendant dix minutes dans une pièce sans aération totalement enfumée afin de le purifier complètement. Il fumigène aussi parfois des voitures, pour éviter pannes et accidents, ou encore les maisons, pour les protéger ainsi que leurs habitants.- les particuliers enfin, quelle que soient leurs croyances religieuses, l’utilisent également pour purifier leur maison. Dans les marchés, on trouve de nombreuses préparations toutes faites pour fumigéner, et qui promettent amour, gloire, fortune, chance, réussite professionnelle ou dans les études,… Un seul arbre pour toutes ces fonctions ! Le rituel de fumigation est accompagné de prières, soit "classiques" (Notre Père, Je vous salue Marie), soit spécifiques à la demande, de l’amour à la protection du bétail. Mais chacun est invité à laisser libre court à son imagination !Une tradition voudrait que les rituels de purification soient effectués le mardi ou le vendredi. Pourquoi ces jours-là ? Il y aurait plusieurs explications : d’une part, mardi et vendredi représentent les planètes Mars et Vénus, deux planètes importantes en Astrologie, symboles du masculin et du féminin. D’autre part, explication donnée par un chaman, s’il a besoin d’aide dans le combat contre des forces négatives, il sait que les autres travaillent ce même jour et donc il peut faire appel à des énergies amies. Les énergies positives sont beaucoup plus disponibles pour lutter ce jour-là...Bien loin derrière ces deux utilisations majeures, on trouve des usages plus confidentiels, mais non moins importants. Le Palo Santo, en tant que bois magique, est sculpté afin de créer des objets sacrés. Les Chrétiens en font des croix à accrocher dans les maisons par exemple. Mais intéressons-nous aux sculptures destinées aux chamans, aux guérisseurs... Nous découvrons un autre monde !Par exemple, ce pied trouvé sur un marché… Il peut avoir deux fonctions : - si un chaman a jeté un sort à une personne par l’intermédiaire d’un maléfice qui est rentré par les pieds (cette personne a par exemple marché sur une substance contenant le maléfice), alors le chaman guérisseur va utiliser le pied de Palo Santo pour faire sortir le maléfice. - certains chamans nettoient des énergies impures, et au lieu de les enterrer ou de les transmuter, ils les rejettent dans la nature. Des personnes risquent donc d’être "infectées" par ces énergies. Pour les nettoyer quand cela arrive, le chaman va utiliser le pied de Palo Santo, puis l’enterrer afin de transmuter les énergies négatives dans la terre. Après le pied, la main ! Trouvée recouverte d’une couche de poussière chez un médecin naturopathe renommé, c’est une "main de la fortune", elle apporte la chance. Il faut allumer une bougie blanche trois jours consécutifs avec la photo de la personne qui a besoin de cette chance, puis laisser la vie faire son œuvre...Il y en a des plus classiques, comme les statuettes de Saint Antoine... Lui, c’est pour l’amour. Si la statue a une tête, c’est pour un couple fixe, s’il a deux têtes, c’est pour protéger les amateurs de partenaires multiples, afin qu’ils ne se fassent pas attraper par la légitime... Saint Hilaire, c’est pour l’argent : on prend la statuette, on allume une bougie jaune, on dispose un peu de monnaie autour, sans oublier les photos de soi-même ou de la personne à aider. Après trois jours, la personne garde la monnaie comme amulette porte-bonheur. L’imagination du sculpteur peut aller plus loin : on peut trouver des sculptures de San Pedro en Palo Santo, et de nombreuses représentations d’objets sacrés...Enfin, l’usage médicinal est très important, le Palo Santo ayant des propriétés reconnues. Par contre certains usages tiennent plus des croyances que de propriétés médicinales testées par des laboratoires. Ils ont été répertoriés au fur et à mesure de nos investigations, certains sont peut-être spécifiques à une région, voire à une famille, d’autres sont plus communs. La liste est non exhaustive ! Que faire en cas de : - maux de dents : mâcher des brindilles - maux de tête et migraines : appliquer de la résine sur les sinus et/ou les tempes - douleurs d’estomac : boire une décoction d’écorce - rhumatismes : faire macérer l’écorce dans l’alcool et appliquer la lotion - douleurs (analgésique) : appliquer un emplâtre fait avec la résine sur la zone à traiter - inflammations : appliquer la résine sur la zone à traiter - insuffisances cardiaques : faire une infusion de résine, ou pour les enfants, une infusion du cœur du Palo Santo - affections respiratoires : infusion d’écorce et de branches, ou mâcher de la résine, ou encore avaler un mélange de feuilles de Palo Santo broyées, ail, oignons et miel… - paralysie ou déformation du visage : faire une compresse avec de la résine - faiblesse générale : embrasser l’arbre !Si l’enquête avait continué, nul doute que l’on aurait encore découvert de nouveaux usages. Cet arbre cher au cœur des Péruviens est tellement présent dans leur vie quotidienne comme lors de cérémonies exceptionnelles qu’il est souvent considéré comme un objet usuel plus que comme une plante vivante qui a elle-même besoin de soins ! (sources : enquête de terrain septembre 2008, et pour la partie sur l’usage médicinal : Diccionario Enciclopedico de plantas utiles del Peru, d’Antonio Brack Egg, Manual Divulgativo de especies forestales de la reserva de Biosfera del Norte de l’INRENA) Mon, 24 Aug 2009 12:10:54 +0200 Menaces et Solutions http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=78 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=78 Pourquoi en 2007, les botanistes spécialisés ont-ils classé le Bursera graveolens en danger critique d’extinction selon les critères de l’UICN ? Pour des raisons qui concernent d’une part la gestion globale forestière, d’autre part l’écosystème, lui-même menacé, et enfin à cause de caractéristiques propres à l’espèce. Il faut avant tout préciser qu’il y a un manque d’information de la population péruvienne. Certes, la situation est un peu différente entre le nord du pays, région d’origine du Palo Santo, et le reste du Pérou, mais globalement les gens ne savent pas que le Palo Santo est menacé, même ceux qui l’utilisent ! Pour eux, tant que le Palo Santo est proposé sur les stands d’articles religieux, ou qu’il est trouvable sur les marchés et dans les herboristeries spécialisées, il n’y a pas de problème… La hausse du prix est pourtant un bon indicatif : il a quadruplé en un an ! En 2008, les grossistes l’achètent à 2 soles le kg (soit env. 0,5 €), et le revendent à plus ou moins 5 soles (1,25 € env.). Il était acheté à 0,5 soles le kg l’année dernière… C’est le seul élément qui commence à faire prendre conscience que, le prix augmentant, la ressource est peut-être en train de se raréfier…Rentrons maintenant dans le cœur du problème : pourquoi la ressource se raréfie-t-elle ? Malheureusement, et ce n’est pas un problème uniquement au Pérou, la gestion des ressources forestières doit vraiment revoir ses fondements avant de servir les espèces, menacées ou non. En effet, entre le manque de concertation des pouvoirs publics sur les plans de gestion et la corruption à tous les niveaux de responsabilité, le Palo Santo, comme d’autres espèces, encourt des risques majeurs. Comme l’a confié un ingénieur de l’INRENA, s’il essaye de réguler le commerce et refuse une licence pour l’extraction, le propriétaire forestier va demander l’appui d’un membre du congrès, ou un appui politique qui fera pression sur l’INRENA. Le propriétaire va généralement arriver à ses fins, au détriment de la gestion durable… Pour délivrer une licence d’extraction, l’INRENA examine d’abord la superficie de l’exploitation, le nombre d’arbres de plus de 30cm de diamètre ou d’arbres malades (les seuls autorisés à être coupés). Enfin, ils vérifient qu’il y a un plan de gestion des ressources. Ils ont délivré en 2008 trois licences pour l’exportation de Palo Santo, concernant du bois mort. Mais notre ingénieur n’est pas dupe, la majeure partie du commerce est clandestine. Il faut savoir que les camions transportant le Palo Santo doivent passer par 6 ou 7 postes de police pour sortir. Etrangement, les trafiquants ne sont jamais inquiétés ! Pour conforter ce point, depuis 1991, des rapports existent sur les risques encourus par l’espèce, notamment à cause de la fabrication de cagettes de fruits. D’après le rapport de l’INRENA, après avoir épuisé les ressources de Palo Santo dans la région de Lambayeque dans les années 1990, c’est la région de Piura qui est actuellement sous pression des exploitants. Or, il n’y a jusque là pas de coordination entre les pouvoirs publics pour fermer ou punir les ateliers de transformation du Palo Santo déjà coupé illégalement. Ceux qui font des cagettes savent que c’est interdit, mais bien souvent, comme les autorités locales se rejettent toujours la responsabilité d’intervenir entre eux, rien n’est fait et l’activité continue aussi tranquillement que l’arbre disparaît.Par ailleurs, dès la formation des ingénieurs forestiers, Il existe un manque : ceux-ci n’apprennent qu’à gérer les espèces "commerciales", et rien n’est enseigné sur la protection des espèces menacées. Quand ils sont recrutés à l’INRENA (Institut National de Gestion des Ressources Naturelles), qui pourtant traite aussi des questions de protection de la biodiversité, ils ne connaissent pas le sujet, ni la manière de procéder. Seuls les passionnés trouvent le courage de s’y mettre et de donner vie à leurs convictions, à travers des actions qui paraissent souvent des gouttes d’eau dans l’océan… C’est aussi un constat particulièrement frappant : les fonctionnaires intègres, les passionnés des plantes locales, jusqu’à des professeurs d’université reconnus, se sentent seuls dans cette action. Il n’y a pas de sensation d’appartenance à une cause commune, ils se sentent au contraire isolés dans leur combat quotidien. Il est dur de garder intacte sa motivation dans ce cas-là, avec toutes les pressions subies au quotidien.Pour ne rien arranger, l’écosystème de la forêt sèche est menacé : tout d’abord, le mot "forêt sèche" ("bosque seco") ne rend pas hommage à la biodiversité qui y vit. Dans l’esprit des gens, "sec" est associé à "sans vie", peu intéressant. Pourquoi donc faire des efforts pour la protéger alors que l’on peut la transformer pour lui donner une utilité ? Le mot, s’il est juste, ne fait pas justice à la vie végétale et animale endémique de ces régions ! Les étendues de forêt sèche, qui représentent tout de même 3% de la superficie totale du Pérou, sont donc progressivement transformées en terres agricoles ou en parcelles individuelles pour construire des habitations. C’est interdit, mais là encore, quelques dessous de table règlent l’affaire. Enfin, le pâturage des chèvres et autres animaux fait des ravages dans la forêt sèche : les jeunes pousses ou les graines ont bien du mal à survivre aux mâchoires avides des bêtes en quête de verdure… C’est d’autant plus inquiétant que le Palo Santo ne produit que peu de fruits. Il peut ne pas fabriquer de nouvelles graines pendant un, deux, voire quatre ans. De plus, seules trois espèces d’oiseaux mangent les fruits et dispersent les graines pour semer "naturellement" le Palo Santo. La diminution de l’écosystème affecte aussi la faune qui disparaît peu à peu ou se relocalise, y compris ces oiseaux semeurs… Pour terminer ce constat alarmant, avec la raréfaction du Palo Santo, les exploitants n’attendent plus que l’arbre meure pour récupérer son bois, ils coupent l’arbre vivant. Pourtant, les composés chimiques changent à la mort de l’arbre et décuplent ses pouvoirs guérisseurs ! Heureusement, des passionnés travaillent sur le sujet : habitants, associations, fonctionnaires, universitaires… Toutes les bonnes volontés sont requises pour permettre au Palo Santo de continuer à nous enchanter ! De bons résumés des solutions pour protéger et valoriser l’espèce ont été donnés par Mr Chiroque et Mr Puescas, ingénieurs forestiers à l’INRENA. Déjà, il faut souligner que c’est une bonne chose de pouvoir compter sur des fonctionnaires intègres et motivés dans ces régions cruciales pour le Palo Santo !Tout d’abord, il faut planter ! Le bois est tellement surexploité que sans un coup de pouce humain pour rétablir l’équilibre, la survie de l’espèce ne peut être assurée. Comme le souligne Cristhian Saldarriaga, un étudiant passionné spécialisé sur le Palo Santo, c’est une semence très facile à travailler. Elle est rare, mais par contre peu exigeante : un sol sec lui suffit. De plus, les graines ne perdent pas leurs capacités de germination, même après des mois voire des années. Comme l’arbre ne produit pas de fruits tous les ans, les graines ont intégré cette capacité d’attendre le taux d’humidité et le moment idéal pour germer. Une fois le processus enclenché, il n’y a plus rien à faire qu’à la regarder pousser ! Planter, donc, mais en interdisant l’accès des zones plantées aux troupeaux (chèvres,…) pour ne pas mettre en péril les boutures ou les jeunes plants. Toujours dans le cadre de la replantation, il est particulièrement intéressant de profiter du phénomène d’El Niño, le phénomène météorologique qui apporte des pluies formidables tous les 10 ans environ. A cette occasion, les semences poussent de manière incroyablement rapide, et c’est particulièrement vrai pour le Palo Santo. Quand El Niño s’approche, il faudrait être prêt avec des kilos de semences à planter. Prochain Niño prévu en 2011, il sera intéressant de voir si les bonnes idées ont pu déboucher sur une réalité ! Il reste encore un peu de temps pour arriver à coordonner toutes les parties prenantes, puisque c’est le point crucial dans ce cas-là. Il est important d'évoquer les parties prenantes, il faut absolument une coordination qui soit mise en place au plus haut niveau de la hiérarchie et qui se répercute à tous les échelons. Une fois les tâches réparties et les moyens donnés pour atteindre les objectifs (ou, comme le dit Mr Chiroque, « une meilleure logistique, des véhicules, et plus de personnel»), il sera utile de créer des réserves, efficacement gardées contre le braconnage et la coupe illégale. Il faut planter, c’est un point indiscutable, mais il faut aussi apprendre à valoriser ce qui existe. Pour Mr Puescas, il serait plus intelligent non pas de réprimander la population locale pour la taille illégale, mais bien de les orienter vers la valorisation et la protection de leur patrimoine. Rien ne pourra se faire sans eux. Il est important de faire comprendre aux habitants des régions où se trouve le Palo Santo qu’économiquement, ils auraient plus intérêt à le valoriser qu’à tout couper. Un herboriste interrogé disait que la pauvreté était responsable des menaces pesant sur le Palo Santo : les gens ne s’intéressent pas à ce qu’ils auront (ou pas) dans dix ans, ils ont besoin d’argent aujourd’hui, donc ils coupent. Mais valoriser la ressource peut leur apporter de l’argent maintenant ! A Tumbes, l’association « Valle Hermoso » a monté un projet de replantation et de valorisation : dans le village de Puyango, les membres de l’association fabriquent des crèmes et des teintures mères de Palo Santo, utilisées par exemple dans le cas de rhumatismes, puis les vendent sur les marchés locaux. C’est une initiative particulièrement intéressante, financée en grande partie par le Programme des Nations Unies pour le Développement. La gestion durable des ressources passera obligatoirement par l’implication des populations locales et la valorisation économique. Cette implication commence dès le plus jeune âge avec des actions de sensibilisation dans les écoles. Mr Chiroque a essayé de monter un programme de sensibilisation mais se heurte au manque de moyens. C’est une piste pourtant très importante ! Enfin, le tout nouveau Ministre de l’Environnement (le Ministère a été créé en mai 2008), Monsieur Antonio Brack Egg, a promis pour l’année prochaine une loi pour bannir la fabrication et l’usage des cagettes en bois, en s’inspirant du Chili qui commence à utiliser du carton. L’INRENA, qui dépend du Ministère de l’Agriculture, va aussi passer sous sa responsabilité, ce qui devrait donner lieu à des profonds remaniements, positifs nous espérons.Ce Ministère n’a pas beaucoup de temps pour faire ses preuves, la situation est urgente. Aujourd’hui, la forêt amazonienne concentre tous les efforts au Pérou. Il ne faudrait pas oublier au passage la forêt sèche et le Palo Santo… Merci à tous ceux qui œuvrent à la conservation de cette espèce, et bon courage ! Plante & Planète vous soutient de tout cœur ! (sources : enquête de terrain septembre 2008, rapport de l’INRENA "Aspectos comerciales del Palo Santo Bursera graveolens en el Peru" 2007) Sun, 26 Oct 2008 21:10:28 +0100 Le documentaire http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=351 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=351 Voici le documentaire réalisé suite à l'étude de terrain de septembre 2008. Fri, 07 Mar 2014 22:25:52 +0100 Missions bénévoles au Pérou depuis 2013 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=384 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=384 MISSION 2013 Témoignage de Cécile Castelnau, bénévole, en mission au Pérou en mai 2013, dans le cadre d'un tour du monde : “Plante et Planète” en espagnol, ça se dit “Planta y Planeta” ! Et autant vous dire qu'ici, au Pérou, il y a de plus en plus de gens qui connaissent la combinaison de ces deux mots très symboliques. Des petits comme des grands, les questions ont fusé de partout ! Et même s'il reste encore un énorme travail à faire au niveau de la sensibilisation à l'environnement, j'ai rencontré des personnes extrêmement motivées. Ça fait plaisir à voir! Je m'appelle Cécile Castelnau et je suis en train de faire un tour du monde de deux ans sur le thème de la protection animale. Comme chacun sait, la nature est un tout qui regroupe notamment toutes les espèces, végétales comme animales. Il était donc pour moi très important de travailler conjointement avec Plante et Planète; la protection des plantes rejoint celle des animaux, et vice et versa. La sensibilisation des hommes et plus particulièrement des jeunes générations est primordiale pour notre futur. J'ai pu également le constater avec le peuple péruvien qui attache de plus en plus d'importance à la protection de son environnement. Le Pérou est un pays qui recèle des milliers de trésors naturels. J'y ai découvert des centaines d'espèces endémiques, végétales tout comme animales. Le Pérou, ce sont des couleurs dans les pétales de chacune de ses fleurs, dans les plumes de chacun de ses oiseaux, sur les feuilles de chacun de ses arbres, sur les ailes de chacun de ses papillons. Dès mon premier jour sur ce beau territoire, je représentais Plante et Planète à l'université de Tumbes dans le nord du pays, aux côtés de Miguel Puescas Chully, professeur d'université sur la reforestation. Il se bat notamment pour la préservation du Palo Santo, cet arbre magique. Puis, ensemble, nous avons travaillé auprès de la direction générale de la forêt et de la faune, du ministère de l’agriculture, à Sullana. J'ai ensuite rejoint Luciano Troyes Rivera qui lutte sans relâche pour la conservation de la forêt sèche à Jaén, avec sa magnifique réserve Gotas del Agua. Enfin, j'ai terminé ma mission dans l'association Amazonia Viva, à Juanjui, dirigé par Roldán Paredes, qui travaille conjointement avec les cultivateurs de cacao pour préserver la forêt amazonienne, avec, en autres solutions, l'agroforesterie. Avec chacun d'entre eux, Plante et Planète a élaboré un petit livret pédagogique en espagnol pour expliquer l'importance de la protection de la nature, et d'une plante en particulier. A Tumbes et à Jaén, les enfants de classes de primaire, qui avaient reçu le livret sur le Palo Santo, ont tellement été contents de celui-ci qu'ils m'ont demandé à ce que Plante et Planète en fasse sur le même modèle pour d'autres plantes de leurs régions. En Amazonie, le livret s'est étendu sur la forêt au sens large et l'impact sur les enfants des communautés qui y vivent est inestimable. Grâce à Plante et Planète, cette merveilleuse association dirigée d'une belle main verte, j'ai pu faire des rencontres inattendues et connaître quelques secrets de la nature péruvienne qui m'ont transformée à jamais. J'ai été très fière de représenter Plante et Planète au Pérou et j'espère que l'occasion se représentera dans d'autres coins du monde. Travailler auprès de ceux qui chérissent les plantes, n'est-ce pas là l'une des plus belles des missions ? Car n'oublions pas le plus important : protéger le lien vital qui unit l'homme au végétal ! Merci Plante et Planète ! Et longue vie à toi ! Compléments d'information de Miguel Puescas Chully Le travail se poursuit. Parmi les contacts passionnants que nous avons eus au Pérou, Miguel Antonio Puescas Chully, professeur, continue de nous envoyer les résultats de son groupe de travail sur le Palo Santo. Ci-dessous un document pdf présentant ses résultats ! Thu, 14 May 2015 15:08:06 +0200 Carnet de voyage 2014 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=522 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=522 De retour à Tumbes en 2014, quelques impressions de voyage... Fri, 07 Mar 2014 21:07:02 +0100 Vidéo complémentaire http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=526 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=526 La suite de nos projets au Pérou, avec une interview de Miguel Puescas Chully. Fri, 07 Mar 2014 22:31:29 +0100 Le partenariat avec l'Université nationale de Tumbes (UNT) http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=527 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=527 Fri, 07 Mar 2014 22:33:18 +0100 Exceptionnel! Vente de Palo Santo du Pérou ! http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=681 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=681 On nous en demande souvent, et grâce à la venue récente de Miguel Puescas en France pour informer et sensibiliser le public au sujet de cette espèce emblématique mais fragilisée, nous pouvons vous en proposer à la vente. Cela nous permet de promouvoir une activité intéressante pour les populations locales qui donne de la valeur au bois mort et les incite à en replanter. Le Palo Santo de Tumbes Depuis 8 ans, Plante & Planète travaille en partenariat avec Miguel Puescas et l'Université de Tumbes pour monter des projets socio-environnementaux autour de cet arbre (voir notre reportage, le livret pédagogique, les missions des bénévoles...). Le Palo Santo (Bursera graveolens) que nous vous proposons est récolté une fois l'arbre mort, ce qui lui permet de développer toutes ses propriétés tout en ne participant pas à la déforestation. Il est d'une très grande qualité. Nous proposons des bâtonnets et buchettes que vous pouvez utiliser pour des rituels ou pour parfumer une maison. Le plus simple pour le faire brûler est d’allumer une bougie, d’attendre que la flamme prenne, puis de souffler dessus pour que juste la fumée s’en dégage. La bougie permet de ne pas se bruler les doigts avec un briquet puisque cela demande un peu de temps avant que le bois prenne ! Les figurines ont été réalisées par un artisan local. Vous pouvez également les brûler ou vous en servir pour parfumer une pièce, un placard, un autel... Prix et commande Nous le vendons au poids, au prix de 0.25 € le gramme. Pour avoir une idée, les figurines valent entre 5 et 12 euros pièce (entre 20 et 50 g), et les bâtonnets de 3 à 30 € environ (entre 12 et 120 g). Cela va nous aider à payer les actions pédagogiques que nous mettons en place autour du Palo Santo. Pour commander, vous pouvez soit nous appeler pour demander le poids d'une figurine qui vous tente, soit payer le prix que vous souhaitez mettre et nous vous enverrons le(s) bâtonnet(s) ou la figurine qui s'en rapproche le plus, en fonction de votre souhait. Frais d'envoi : nous comptons 5,50 de frais d'envoi pour un colis de moins de 250 g. Nous l'envoyons en colissimo, dans une enveloppe à bulle. Pour des quantités plus importantes, nous contacter. Vous pouvez soit : - envoyer votre chèque à Plante et Planète – La Calvayrié – 81120 Mont-Roc en précisant bien votre nom et adresse postale et un numéro de téléphone ou un mail pour vous joindre si besoin - payer en ligne via helloasso (paiement sécurisé) : https://plante-et-planete.donnerenligne.fr/ en précisant bien que c'est pour le Palo santo et votre choix. - venir nous rencontrer sur nos événements ! Fri, 05 May 2017 16:10:51 +0200 L'Arnica en France http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=9 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=9 "Quand un homme et une femme sont amoureux, si quelqu'un étale de l'arnica sur la peau d'une de ces personnes, quand l'arnica a séché ils deviennent éperdus d'amour, jusqu'à en perdre la raison." C'est ainsi qu'au Moyen-Age Hildegarde de Bingen décrivait les propriétés de l'Arnica... Depuis, on a un peu oublié l'usage amoureux au profit des bleus et des bosses ! Mais si on veut transmettre ce patrimoine à nos lointains descendants, il va falloir le protéger. Thu, 10 Dec 2009 11:07:30 +0100 La plante http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=31 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=31 Arnica montana, L. 1753 Nom commun : Arnica L'étymologie du nom Arnica viendrait d'une altération de ptarmika, du grec ptarmiké, "qui fait éternuer". D'où une de ses appellations populaires "herbe à éternuer". L'Arnica a de nombreux autres noms : l'herbe aux chamois (qui ne mangent l'Arnica qu'en cas de besoin, pour se soigner), la montagnarde qui guérit, la fleur de la Saint-Jean (à ne pas confondre avec l'herbe de la Saint-Jean, une autre espèce), la fleur des anges, le tabac des Vosges, le tabac des savoyards, etc. L'Arnica appartient à la famille des Astéracées (anciennement Composées) qui est une des plus importantes familles botaniques au niveau du nombre de genres et d'espèces qu'elle englobe. En Europe, la principale espèce d'Arnica existant à l'état sauvage et utilisée pour ses vertus médicinales est Arnica montana. Il existe deux sous-espèces d'Arnica montana : atlantica Bolos et montana. Cette plante vivace, herbacée, rhizomateuse mesure de 20 à 60 cm de hauteur. L'Arnica bénéficie d’un réseau racinaire très dense, qui lui permet de s'ancrer solidement dans la terre et de disposer d'une grande réserve de nutriments. Grâce à ses racines, l'Arnica peut survivre dans un cadre hostile en terrain montagneux, et faire face à la concurrence des autres plantes en bordure des marais de basse altitude. Elle possède une rosette basale généralement composée de 4 feuilles. Les feuilles sont un peu fermes, sessiles, le plus souvent entières, de forme ovales-lancéolées ou oblongues-lancéolées, glabrescentes. Les feuilles caulinaires sont opposées, au nombre d'une ou deux paires. Les feuilles sont assez épaisses et velues. Les poils reflètent la lumière et protègent des brûlures, de l'évaporation, et du dessèchement. Ils se dressent comme une brosse, à cause des minéraux stockés, et repoussent les palais sensibles des animaux (vaches, chèvres, moutons). La face supérieure de la feuille libère un parfum balsamique salubre. Les capitules sont grands (de 6 à 8 cm de diamètre), solitaires ou assez souvent groupés par 3 ou 4 terminant les rameaux opposés, et présentent un involucre à folioles lancéolées, aiguës. Les fleurs ligulées périphériques et les fleurs tubuleuses centrales sont jaune d'or. Les fruits de l'Arnica sont des akènes, surmontés d'une aigrette de poils. Les poils durs de l'enveloppe, déjà distinctifs de la feuille d'Arnica, assurent un ancrage immédiat dans la terre lorsqu'un akène atterrit. D'ailleurs, des semences fraîches d'Arnica peuvent germer immédiatement après leur atterrissage. Elles utilisent les derniers jours de soleil pour former une minuscule rosette. La reproduction de l'Arnica est assurée d'une part par les racines -multiplication végétative- et d’autre part par la reproduction sexuée. Pour empêcher une auto-pollinisation, les étamines mâles et les stigmates femelles apparaissent décalées dans le temps. A l'approche du plein été, les rosettes âgées de deux ans émettent une pousse florifère, tandis que celles âgées d'un an restent groupées en touffes, retenant leur croissance pour s'adonner à la photosynthèse, ainsi qu'à l'alimentation indirecte des plants plus âgés qui préparent la multiplication sexuée. L'Arnica est une fleur estivale, qui s'épanouit aux alentours de la Saint Jean (solstice d'été) et que l'on peut trouver jusqu'en août, pour les floraisons tardives. Elle pousse en terrain acide, avec un pH compris entre 5 et 5,5. Elle a besoin d'un terrain incliné d'au moins 3°, qui prévient l'humidité stagnante trop acidifiante et garantit l'écoulement satisfaisant de l'eau. L'Arnica montana pousse entre 600 et 1200m d'altitude, dans les prairies, les pâturages, les pelouses maigres siliceuses, les bois clairs, les lisières forestières. On la rencontre dans toutes les régions montagneuses d'Europe médiane, sa limite Nord étant le Sud de la Suède et sa limite Sud le Nord de l’Espagne. En France, on la trouve surtout à l'étage subalpin, dans les montagnes de l'est (Vosges, où le sol granitique lui est particulièrement favorable, Alpes, et beaucoup plus rarement Jura), du centre (Morvan, Plateau central, Cévennes) et dans les Pyrénées centrales. Parfois, elle descend à plus basse altitude (sous-espèce atlantica Bolos) en Orléanais, dans le Berry ou les Landes, mais elle est alors très localisée. Une autre espèce d'Arnica est cultivée en Europe pour ses propriétés médicinales : il s'agit d’Arnica chamissonis. Si celle-ci, originaire d'Amérique du Nord, est plus aisée à cultiver et plus productive, elle n'a pas les mêmes propriétés biochimiques ni la même concentration en principes actifs que l'Arnica montana. Sous la terre comme en surface, ce sont les conditions difficiles dans lesquelles pousse l'Arnica qui lui donne ses fabuleuses propriétés de guérison, et qui permettent un grand nombre d'usages. (sources : Enquête de terrain 2009, R. BAJON, février 2000. Arnica montana L. In Muséum national d'Histoire naturelle, Arnica, de Christina Kiehs-Glos, http://www.tela-botanica.org/eflore/BDNFF/4.02/nn/6646, wikipedia) Wed, 10 Dec 2014 10:41:44 +0100 Ses usages http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=32 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=32 En France, nous connaissons l'Arnica surtout pour son action contre les ecchymoses. Mais cette plante, considérée par les spécialistes comme la vulnéraire par excellence, c'est-à-dire "celle qui guérit", a bien d'autres qualités ! Les scientifiques ont isolé dans ses pétales des dizaines de substances actives, dont des flavonoïdes et des lactones sesquiterpéniques. Celles-ci expliquent ses propriétés antalgiques, anti-inflammatoires, cicatrisantes et circulatoires. Avant ces "preuves scientifiques" de son efficacité, que savait-on de l'Arnica de manière "empirique"? Et maintenant, comment est-elle récoltée puis préparée, et quels sont ses usages ? Enfin, quelle est l'explication énergétique de ses qualités ? L'or des montagnes a-t-il révélé tous ses secrets ? Connue des Grecs de l'Antiquité (et probablement bien avant !), c'est au Moyen-Age que les écrits témoignant de ses usages se précisent. Dans la médecine populaire médiévale, l'Arnica paraît être utilisée pour les douleurs menstruelles et comme agent abortif. Ce sont les usages gynécologiques qui sont soulignés, il n’y a pas encore de preuve que la plante ait été utilisée pour soigner les blessures externes. L'Arnica n’était pas seulement employée comme plante médicinale mais aussi pour préparer des philtres d'amour. Dans beaucoup de régions, elle passait pour aphrodisiaque. "Quand un homme et une femme sont amoureux, si quelqu'un étale de l'Arnica sur la peau d'une de ces personnes, quand l'Arnica a séché ils deviennent éperdus d'amour, jusqu'à en perdre la raison." écrivait Hildegarde de Bingen au Moyen-Age. L'Arnica a une action sur les nerfs, peut-être cela a-t-il porté à confusion ?! C'est au XVIIIe siècle que l'Arnica joue un rôle de premier rang, en tant que remède contre les blessures, et est le sujet de nombreuses thèses de médecine scientifique, discipline alors en plein essor. L'Arnica fait partie des plantes qui ont influencé de façon décisive Samuel Hahnemann, le fondateur de l'homéopathie, et son utilisation des remèdes à doses infinitésimales. Au début du XIXe siècle, Goethe a également examiné avec attention l'Arnica montana et a reçu une prescription d'infusion d'Arnica contre son infarctus en 1823, ce qui aurait amélioré de façon notoire son état. Un de ses amis rapporte ces paroles : "Rajeuni par la convalescence, je chante les louanges de l'Arnica, et c'est elle-même qui se loue par ma voix, elle, la nature inépuisable qui enfante cette fleur et apporte la guérison ", ou encore "Je sentais que la vie et la mort commençaient à se combattre en moi, et voici que les cohortes de la vie, avec cette fleur sur leur bannière, ont remporté leur victoire." Dès lors, la popularité de l'Arnica est grandissante, et aujourd'hui elle constitue un médicament de base de la pharmacie familiale, en usage interne ou externe. Elle est récoltée de mi-juin (en basse altitude) à mi-juillet, les jours sans pluie. La fleur ou la plante entière servent aux préparations à base d'Arnica. En France, on estime le volume total des récoltes annuelles à une quinzaine de tonnes pour la plante entière, et 2 à 3 tonnes pour la fleur. De nos jours,l'Arnica montana est utilisée principalement afin de soigner les ecchymoses (les "bleus"), en usage externe avec soit une compresse de teinture mère diluée dans de l'eau soit de la pommade ou du gel, et/ou en usage interne avec des médicaments homéopathiques en basse dilution, 9 CH par exemple. (le CH est une mesure de dilution en homéopathie : plus il est élevé, plus la dilution est grande)Pour préparer la teinture-mère, c'est souvent la plante entière ("e planta tota") qui est utilisée : elle arrive fraîche au laboratoire, pour être nettoyée et broyée finement avant d'être plongée dans un mélange hydro-alcoolique très précisément dosé. Puis ce mélange passe de 10 à 30 jours dans une cuve fermée, tout en étant agité régulièrement, avant d'être filtré. Le procédé est le même pour la teinture-mère de fleurs uniquement. La teinture-mère est vendue ainsi, ou incorporée à différents médicaments, en étant plus ou moins diluée. Les montagnards préparent parfois leur propre teinture-mère en faisant macérer des fleurs d'Arnica fraîches et broyées entre les doigts dans de l'alcool local ! De même, en cas de besoin urgent, il est possible de faire infuser des fleurs fraîches ou séchées (une cuillère à café par tasse d'eau bouillante). Après filtrage, le liquide permettra de réaliser une compresse. Ses propriétés antalgiques, anti-inflammatoires et circulatoires permettent aussi de l’utiliser sur des traumatismes sans plaie ouverte, que ce soit des fractures, des entorses ou de l'arthrose. Les usages externes (teinture-mère et pommade) et internes (homéopathie basse dilution) sont les mêmes. Les sportifs connaissent bien l'Arnica ! Les sportifs de haut niveau notamment, qui sont particulièrement vigilants sur les substances autorisées, ont depuis longtemps adopté l'Arnica sous toutes ses formes. Quel que soit leur niveau, tous les sportifs peuvent utiliser l'Arnica au quotidien, en accompagnement de leur pratique. Une huile de massage à l'Arnica permet de compléter l'échauffement musculaire avant l'effort. Le geste de massage se composera de frictions rapides. Après l'effort, un massage en profondeur avec des gestes amples et lents permettra d'accélérer la récupération musculaire et de prévenir l'apparition de courbatures et de douleurs articulaires diverses.Pour préparer l'huile de massage, seule la fleur est utilisée, parfois même juste les capitules pour les tous petits volumes, pour l'usage personnel par exemple. Les fleurs sont séchées pendant 2/3 jours à environ 40°C puis mises à macérer dans de l'huile d'olive ou de sésame. Les bocaux ainsi préparés vont passer entre deux et trois semaines au soleil, avant d'être filtrés. Si vous êtes peu sportif, mais plus chanteur ou orateur, les bienfaits de l'Arnica vous permettront d'éviter la fatigue vocale, avec un gargarisme de teinture-mère diluée dans de l'eau (1/2 cuillère à café de teinture pour 1/2 verre d’eau), ou des granules en basse dilution. En usage externe, toujours avec de la teinture-mère ou des pommades, l'Arnica est réputée efficace sur les piqûres d'insectes. Si la fleur est à proximité, la broyer sous les doigts pour libérer les substances actives et en frotter la piqûre. Apparemment cela fonctionne très bien ! En usage interne, l'Arnica est aussi donnée avant et après les interventions chirurgicales pour éviter les phénomènes hémorragiques et le choc opératoire, la douleur de l'intervention. Cela marche aussi pour les visites chez le dentiste, et les extractions dentaires : une dose en 9CH la veille de l'intervention, le jour-même, et après jusqu'à l'amélioration. De la même manière, l'Arnica a prouvé son efficacité lors des accouchements, en diminuant là encore hémorragies et douleurs. La recommandation : un mois avant la date prévue, prendre une dose par semaine en 9 CH, jusqu'à l'accouchement. Voilà déjà ce que peut accomplir l'Arnica pour le corps physique ! Mais ses bienfaits ne sont pas limités à ce champ d'action. Elle soigne aussi les "bleus à l'âme"... Il a été suggéré qu'en haute dilution (30 CH), l'Arnica avait une action remarquable sur les traumatismes de nature beaucoup plus subtile, comme les traumatismes psycho-affectifs, les chocs moraux (séparation, deuil,...)surtout s'il y a eu également un choc physique associé. Toujours en haute dilution, l'Arnica aide à soigner l'épuisement nerveux, la fatigue intellectuelle, le sentiment de ne plus pouvoir faire face. Une autre recette traditionnelle consistait, en cas de stress, avant un examen ou une échéance importante, à manger un morceau de sucre sur lequel avaient été déposées quelques gouttes d'alcool d'Arnica. Cette recette conviendrait même aux enfants !Voici donc la préconisation en auto-médication pour la pharmacie familiale : avoir toujours de la teinture d'Arnica ou un gel à l'Arnica, des granules en 9 CH pour les traumatismes physiques (doses ou tube), et, en haute dilution, des granules en 30 CH quand on a subi un choc moral ou affectif. Une mise en garde toutefois est avancée par ses utilisateurs et prescripteurs : comme toutes les plantes médicinales puissantes, elle peut être toxique à haute dose. Son action curative ou toxique dépend dans une large mesure du dosage. Ainsi, une tisane d'Arnica peut donner du tonus occasionnellement, mais prise trop souvent elle peut être dommageable pour les nerfs, provoquer des nausées et des palpitations cardiaques. Pour ce qui est de l'usage interne, si vous n'avez pas une bonne connaissance de la plante, il est donc recommandé de se limiter à l'homéopathie et de se référer à un médecin spécialiste ! Pour l'homéopathie, un médecin homéopathe spécialisé pourra également affiner le diagnostic et vous permettre d'optimiser l'usage de l'Arnica. Il est intéressant de comprendre, d'un point de vue énergétique, ce qui donne à l'Arnica un tel éventail de propriétés de guérison, à tous les niveaux. L'Arnica est une plante solaire. Sa magnifique couleur jaune d'or évoque tout à fait l'astre brillant. De plus, elle pousse lors du solstice d'été, à la St-Jean (ce qui lui a valu parfois l'appellation "fleur de la St Jean", qu'elle partage avec le millepertuis). Dans cette vision énergétique, elle amène de la lumière là où il y a de l'ombre. Par exemple, quand on se cogne se forme un bleu, une ombre. Donc il faut remettre de la lumière, ce que permet l'Arnica. Quand il y a eu un traumatisme psychique ou affectif, une perte ou une séparation, c'est pareil, l'âme reçoit une perturbation. Il s'agit alors de remettre une énergie de vie à cet endroit là, ce que fait l'Arnica en ramenant le soleil. Pour les anthroposophes, qui ont une vision du monde à la fois physique et spirituelle, c'est une plante qui "ramène dans le droit chemin". En effet, elle est la lumière qui éclaire dans le noir, qui permet de trouver son chemin. Sur le plan magique, elle était autrefois utilisée pour protéger des maléfices et des mauvais sorts: le soleil repousse les ténèbres... Paracelse, qui a révolutionné la médecine en son temps, liait les plantes aux astres, et reliait également chaque jour de la semaine aux astres. C'est pourquoi l'Arnica, plante solaire, est en lien avec le dimanche, le jour du soleil ("sunday"). Il est donc recommandé de prendre les médicaments en haute dilution à base d'Arnica spécialement le dimanche, pour multiplier leur effet. Que l'on considère le point de vue scientifique ou énergétique, il est indéniable que l'Arnica offre aux hommes ses nombreuses propriétés médicinales, depuis longtemps reconnues. Plante solaire, plante lumière, elle est tout à fait complémentaire de la médecine classique lorsque celle-ci est nécessaire. Remède de base dans nos pharmacopées, il serait dommage que l'on fasse disparaître cette plante, nous privant nous-mêmes de ses fabuleuses propriétés ! (sources : enquête de terrain juin à septembre 2009 ; Arnica, de Christina Kiehs-Glos ; L’homme et les plantes médicinales, Wilhelm Pelikan) Tue, 01 Sep 2009 17:21:40 +0200 Les Menaces http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=33 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=33 L'Arnica montana est une espèce menacée en France, mais aussi sur le reste du territoire européen. La sous-espèce Atlantica Bolos (de basse altitude et de plaine) a probablement déjà disparu, et la sous-espèce Montana est en régression. Elle est citée dans l'annexe V (espèces à statut spécial) de la Directive habitats 92/43/CEE. Elle est donc de fait protégée, et peut faire de plus l'objet d'une réglementation préfectorale, puis régionale, départementale, communale. Quelles menaces justifient donc un tel dispositif de protection ? Elles viennent principalement de tout ce qui touche à son habitat : pH du sol en premier lieu, et humidité. Cette plante possède une force incroyable, c'est une montagnarde qui pousse dans des conditions difficiles et un sol pauvre, mais elle est aussi extrêmement sensible aux variations et à la dégradation de son habitat. La limite du pH acceptable pour elle se situe entre 5 et 5,5*. Plante acidophile, elle ne supporte pas les sols alcalins, et tous les intrants destinés à améliorer les rendements des prairies de fauches où elle se trouve. * Le pH, ou potentiel hydrogène, est la mesure de l'acidité. Il est neutre à 7, acide en-dessous, et basique au-dessus.C'est la plus grosse menace pour l'Arnica : les traitements visant à alcaliniser les sols. C'est pourquoi les agriculteurs sont les premiers mis en cause. Le chaulage et tout type d'amendement calcaire, l'épandage de lisier ou de fumier sur le sol, ces pratiques sont fatales à l'Arnica. La plante ne revient pas pendant plusieurs années après un traitement. A l'époque où la plante était encore abondante et où ces pratiques étaient courantes, année après année les sols se sont irrémédiablement modifiés jusqu'à réduire à un point critique les stations d'Arnica. La conversion de prairies maigres en zones de culture a fait disparaître de manière définitive l'Arnica de certaines régions.De leur côté, les agriculteurs avancent plusieurs arguments : leur métier, c'est de nourrir leur bétail et faire tourner leur exploitation. Or, l'herbe qui pousse en terrain acide n'est pas de bonne qualité pour nourrir les animaux ou pour la fauche, ce qui se répercute sur la qualité du lait et du fromage, donc sur leur activité en général. D'où l'usage des pratiques destinées à améliorer la qualité et la quantité d'herbe de fauche ou de pâture. Les intérêts des agriculteurs et des protecteurs de l'Arnica sont donc totalement divergents. Parfois, comme c'est le cas sur le massif vosgien, un haut lieu de l'Arnica en France, les prairies de fauche que les propriétaires possèdent aussi dans la vallée sont également sous le coup de réglementations strictes à cause de l'urbanisation. Par exemple, ils ne peuvent pas mettre d'intrants dans le sol si leurs terres se trouvent proches de bassins destinés à l'eau potable, qui s'étendent au fur et à mesure du développement immobilier. Donc ils se rabattent sur les prairies d'altitude, là où il y a l'Arnica. Enfin, quand ils ont signé les baux d'exploitation des terres, il n'y avait pas encore de mesures pour protéger l'Arnica. Ils ne savaient pas que leurs pratiques étaient néfastes. Il y avait un réel manque de connaissance et d'information. Ce qui n'est certainement plus le cas aujourd'hui et depuis plus de dix ans ! Même si les pratiques agricoles sont unanimement désignées comme responsables de la disparition de l'Arnica, il est important d'entendre les arguments des agriculteurs pour pouvoir trouver des solutions et faciliter leur application. D'autres éléments peuvent modifier irrémédiablement le degré d'acidité du sol dans lequel pousse l'Arnica. Lorsque le pâturage bovin est remplacé par un pâturage ovin, elle disparaît totalement en un à deux ans. En effet, les excréments des moutons sont alcalinisants. Dans le Haut-Forez (Rhône-Alpes, Auvergne) par exemple, l'introduction du mouton à été fatal aux grandes stations d'Arnica.L'humidité et le climat sont ensuite déterminants pour la survie de l'Arnica. Si on la trouve en montagne dans les zones humides, ou dans les prairies paratourbeuses, c'est parce que cette plante aime l'eau. Mais là encore avec une nuance, car l'eau stagnante est trop acidifiante. Donc elle a besoin d'eau, mais avec un terrain incliné d'au moins 3°, qui garantit l'écoulement satisfaisant de l'eau. Une année comme 2009, avec plusieurs semaines de temps sec au mois de mai alors que la tige commence à pousser, est peu favorable à l'Arnica: tiges plus petites et plus fines, retard dans la floraison,... Cela ne facilite pas la régénération des stations d'Arnica ! Mais il est difficile pour l'homme d’agir sur les variations météorologiques, alors qu'il peut être le premier acteur de la mise en place de mesures de protection face aux autres menaces. L'Arnica doit en effet lutter contre la concurrence d'autres espèces végétales. Les myrtillers notamment, colonisent les mêmes terrains que l'Arnica, et la lutte pour la terre et le soleil n'est pas vraiment favorable à la fleur. De la même manière, la forêt de conifères en s'étendant prend le soleil dont l'Arnica a besoin pour vivre et se développer. L'Arnica est naturellement une espèce dite "passagère". Elle pousse donc sur des prairies et des endroits entretenus par l'homme, ou alors trop difficiles d'accès pour les autres espèces. Mais ces derniers représentent une surface trop petite pour préserver l'Arnica! Face à cette menace "naturelle", l'intervention de l'homme est la bienvenue, comme le broyage de myrtillers ou la limite de l'expansion forestière... Enfin, les avis divergent sur deux menaces supposées telles par certains, et niées par d'autres. Tout d'abord la pression de la cueillette. La cueillette en elle-même ne représente pas une menace. Même si la plante entière est cueillie, des études démontrent que l'aération du réseau racinaire est favorable, de même que l'excitation du cambium lors de la cueillette stimule la formation d’un nouveau segment de rhizome. L'étude a montré que les années suivant une cueillette, les parties de racines et de pousses restantes poussaient plus vigoureusement que sur les plantes intactes. De plus, la fleur ne se développe que la deuxième année ; la première année, la rosette assure la multiplication végétative (par le réseau racinaire). La cueillette de la fleur n'empêche donc pas la reproduction. Enfin, les cueilleurs, soucieux de préserver leur ressource, adoptent depuis longtemps des règles de cueillette durable: laisser suffisamment de fleurs pour la reproduction par pollinisation, etc. Par contre, comme le nombre de stations d'Arnica diminue et que la demande des laboratoires est stable, voire en augmentation avec le nombre de laboratoires intéressés, il y a de plus en plus de cueilleurs sur les zones conventionnées, les seules sur lesquelles la cueillette est autorisée, ce qui pourra à terme poser problème. Les "bonnes années" comme 2008, on n'évoque pas cette question. Par contre les années où le climat est défavorable, où l'Arnica est peu abondante, dans une zone qui paraît régresser, la pression de la cueillette peut devenir une menace et le sujet revient sur la table des négociations. Deuxième menace supposée sur laquelle les avis divergent: les activités de loisir comme le ski, le parapente,... Là encore, certains affirment que la présence de pistes de ski n'est pas néfaste au développement de l'Arnica puisque l'activité a lieu en hiver et à cette saison les racines emmagasinent l'énergie du sol. Si la neige est tassée, cela protège au contraire l'Arnica des variations climatiques et lui assurera un apport d'eau au début du printemps. De plus, ce sont souvent des terrains réservés aux loisirs et donc préservés des traitements agricoles. D'un autre côté, un sol trop souvent piétiné, tassé est évidemment peu favorable au développement végétal, et à cette plante fragile. Et surtout, les activités de loisirs amènent souvent la construction d'infrastructures qui, elles, sont responsables de la destruction des espaces favorables à l'Arnica. D'où la nécessité de trouver un juste milieu ! Enfin, ce n'est pas une menace, mais cette caractéristique n'aide pas à la préservation de l'espèce : les essais de culture de l'Arnica montana ne sont pas concluants. La plante, avec ses principes actifs et sa belle couleur, est destinée à rester sauvage. La culture de l'Arnica est pourtant indispensable pour couvrir les besoins. Mais la qualité des plantes cultivées est loin d'atteindre celle des plantes sauvages. Or, les laboratoires les plus consciencieux ont un cahier des charges bien précis que ne remplit pas la plante cultivée. En culture, le réseau racinaire ne peut pas se développer. Les fleurs se multiplient donc, ce qui produit un bon rendement à court terme, mais d'une part la qualité de la fleur est bien moindre, et d'autre part cela n'est pas viable à long terme et la culture doit être renouvelée tous les 4 à 6 ans. D'autres essais de culture sous serre, dans un sol propice, et avec un apport hygrométrique idéal, ont aussi montré que la fleur sortait plus grande, la tige plus courte, et la rosette atrophiée. Dans ces conditions, il est impensable que l'Arnica de culture procure les mêmes principes actifs et la même force de guérison que l'Arnica sauvage. Pousser dans des conditions difficiles la rend forte et lui permet de développer ses substances guérisseuses tellement bénéfiques aux hommes. Ce qui montre bien que la priorité doit être de la protéger dans son biotope, et que, si comme pour tout être vivant le climat a un impact sur son évolution, l'homme a un grand rôle à jouer dans sa préservation, après avoir été l'acteur de sa disparition. Et si la France a servi de base pour cette recherche, l'Europe entière est concernée : les menaces sont exactement les mêmes en Allemagne, en Italie, en Suisse, en Roumanie, en Hongrie. Alors quelles sont les solutions, et pourront-elles aussi être généralisées ? (sources : enquête de terrain juin-juillet 2009) Mon, 04 Oct 2010 13:43:36 +0200 Diaporama Europe http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=36 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=36 Retrouvez le diaporama et parcourez-le à votre rythme ! Fri, 24 Jul 2009 17:17:09 +0200 Livre d'Or Europe http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=48 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=48 N'hésitez pas à nous laisser un petit mot ! Merci Tue, 28 Oct 2008 12:55:35 +0100 Carnet de Voyage http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=154 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=154 Une recherche de terrain menée en France. Je vous invite à suivre mon parcours, qui commence par la belle région des Vosges et le Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges ! Tue, 07 Jul 2009 19:38:34 +0200 Des Solutions http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=191 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=191 L'homme a un vrai rôle à jouer dans la préservation de l'Arnica. Cette plante se développe dans des zones déjà modifiées, plus vraiment sauvages, il faut donc compter avec la présence humaine et animale. Ces activités humaines participent au tissu économique et social, il serait dommage d'en arriver à les exclure complètement pour devoir protéger la plante. Il est donc important de modifier d'urgence les pratiques destructrices, afin de cohabiter. Quelles sont les solutions pour rétablir l'équilibre ?La première, en partant de cette idée de cohabitation, est la concertation entre toutes les parties prenantes. Le dialogue et le respect des intérêts divergents sont les seuls garants de mesures acceptés par tous. L'exemple des Vosges est tout à fait intéressant car il montre que les efforts allant dans le sens d'une concertation globale sont payants, même si le chemin restant à parcourir est long. Le 22 juin 2007 a été signée la convention "ARNICA" sous l'égide de l'AVEM (Association vosgienne d'économie montagnarde), devenue depuis Vosges Développement, par : les communes, le Parc des Ballons des Vosges, les cueilleurs, les laboratoires, les organismes de contrôle (ONF, Brigades vertes,…), les agriculteurs, ainsi que d’autres partenaires institutionnels et organismes socio-économiques. Cette convention comprend des consignes précises à l'intention de chacune des parties. Avoir réussi à rassembler toutes les parties prenantes est une première étape très importante, qui concerne une zone de 130 Ha. Même si toutes les consignes ne sont pas encore respectées, l'initiative tend à s'étendre. La commune de Munster par exemple, souhaite rejoindre Fellering, Oderen et Ranspach dans la convention. Ce qui signifie que de nouveaux terrains vont venir agrandir la zone conventionnée. De plus, et c'est un point très important, tous les acteurs sont maintenant conscients de la nécessité de préserver l'Arnica, et des mesures à prendre. Un agriculteur ne peut plus prétendre qu'il ignorait les effets du chaulage sur la fleur. Cette connaissance des effets des pratiques agricoles sur la préservation est une première étape. Alors, quelles sont les consignes pour chaque partie prenante dans la protection de l'Arnica ? Pour les agriculteurs: tout amendement chimique, chaulage des parcelles, apport de fumure organique ou minérale, traitement phytosanitaire, semis et sur-semis est proscrit. Les agriculteurs s'engagent également à entretenir les hautes chaumes grâce à une fauche tardive (après le 15 juillet), et un chargement animal compris entre 0,5 et 1 UGB/ha* sur la saison de pâturage, estimée à 7 mois maximum. Cela ne leur pose pas trop de problèmes dans les zones difficiles et inaccessibles aux machines, mais c'est plus difficile pour eux de résister lorsqu'il s’agit de grandes prairies où en quelques jours ils peuvent ramasser de quoi tenir l'hiver! En compensation du manque à gagner sur ces parcelles alors peu rentables, les agriculteurs bénéficient de subventions dans le cadre des MAE, mesures agri-environnementales. Par exemple dans le Parc du Morvan, depuis 1996, les agriculteurs bénéficient de MAE sur les prairies paratourbeuses. Ce sont des contrats de 5 ans où l'agriculteur s'engage à respecter un cahier des charges (interdiction d'amender, de chauler, d'utiliser des herbicides ou autres pesticides et engagement à entretenir la prairie) contre une indemnité qui peut s'élever à 211€/ha/an. Ces mesures ne sont pas destinées spécifiquement à l'Arnica, mais en protégeant son habitat, la fleur trouve alors des conditions propices à son épanouissement.Les communes sont propriétaires des terrains loués aux agriculteurs. Elles peuvent alors établir des conventions spécifiques avec les agriculteurs exploitant les parcelles identifiées sous la forme de prêts à usage (commodats), qui assortissent le bail d'obligations. Les communes ont aussi un rôle à jouer dans la facilitation des rapports entre cueilleurs et agriculteurs. Par ailleurs, les communes sont aussi responsables des activités de loisirs et en ce sens peuvent faciliter la mise en place de mesures de protection de l'Arnica. Dans les Vosges, les communes signataires de la convention délivrent les autorisations aux cueilleurs (la carte coûte 110 euros). S'il devait y avoir un jour une limite à la pression de la cueillette, ce serait aux communes de mettre en place cette mesure. Les laboratoires pharmaceutiques doivent eux demander une autorisation de récolte auprès des communes, ou vérifier que leurs cueilleurs ont une carte. Ils jouent le jeu de la transparence en communiquant leurs tonnages annuels, ce qui permet de suivre l'évolution de la cueillette d'année en année. De plus, les laboratoires les plus impliqués participent financièrement à la réalisation d'études pour permettre de mieux connaître et protéger la plante.Les cueilleurs enfin s'engagent à pratiquer une cueillette durable, ce qui dans les faits a toujours été le cas, puisque ce sont les premiers intéressés à préserver la ressource ! La cueillette durable consiste à: ne cueillir que les plantes en pleine floraison, laisser une tige fleurie tous les 5m2 pour la reproduction sexuée, ne pas récolter toute la racine mais seulement la partie qui est directement rattachée à la partie aérienne,... D'autres pays européens ont mis en place des initiatives intéressantes. Ainsi dans les Carpates, une coopérative a été créée, réunissant cueilleurs et agriculteurs au sein d'une même structure. Les débouchés économiques de l'Arnica sont assurés, et le tout est validé par le WWF local. Encore une fois, la concertation et l'implication de toutes les parties prenantes est le meilleur moyen d’assurer la protection de l'Arnica. Ces exemples sont valables pour les endroits qui sont encore exploitables. Dans la plupart des régions en France, l'interdiction totale de cueillette a dû être décidée afin de protéger le peu qu'il reste. Cela n'empêche pas les efforts de communication et les mesures d'incitation aux bonnes pratiques auprès des agriculteurs, afin peut-être dans le futur de "récupérer" des stations d'Arnica. Toujours dans le site du Markstein, dernier grand site français pour l'Arnica, l'interdiction de cueillette marquerait malheureusement l'échec de la convention et du dialogue. Tout est mis en place pour ne pas arriver à cette situation. Toutes les menaces ne sont pas encore bien connues. Par exemple, les effets de la pression de la cueillette et des activités de loisir sur l'évolution de l'Arnica sont encore discutés (voir Les Menaces). De même, certains agriculteurs minimisent l'effet de leurs pratiques. Il est donc important de mettre en place des études et des protocoles scientifiques pour d'une part réaliser un état des lieux, et d'autre part connaître l'impact des activités humaines et climatiques sur la plante. Même si les durées sont courtes pour de telles études, sachant que la situation est urgente, la connaissance scientifique est un outil de plus pour aller dans le sens de la protection de l'Arnica. Communes, cueilleurs, parcs régionaux, laboratoires, organismes publics et privés, tout le monde doit faire un effort pour travailler ensemble, et arriver à convaincre les agriculteurs de préserver l'Arnica, même si ce sont eux qui ont le plus d'intérêts contraires à le faire. Vosges Développement affirmait trois objectifs dans le cadre de la convention. Premièrement, préserver ce qui est déjà "protégé" et s'assurer que la convention est respectée. Deuxièmement, mobiliser de nouveaux élus, de nouveaux agriculteurs, pour agrandir les zones conventionnées. Enfin, objectif plus lointain qui nécessite impérativement que les deux premiers soient atteints, développer la filière, avec de nouveaux laboratoires et cueilleurs, pour assurer une rentabilité économique qui protégerait de fait l'Arnica. Souhaitons que ces objectifs et cette démarche aient valeur d'exemple pour d'autres régions, et que, en France et en Europe, pays développés qui se veulent un modèle pour de nombreux autres, nous réussissions à protéger cette fleur indispensable à nos pharmacopées, et préserver notre patrimoine végétal et culturel ! *L'UGB/ha est le calcul du ratio entre l'Unité de Gros Bétail, le temps passé par an sur les terrains en question, et la superficie. Ce chiffre permet de mesurer le chargement animal. (sources : enquête de terrain juin-juillet 2009) Sun, 07 Feb 2010 12:01:50 +0100 Vidéos http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=248 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=248 Voici le documentaire réalisé entre juin 2009 et début 2010 sur l'Arnica, cette fleur en or ! Sat, 27 Feb 2010 12:28:45 +0100 Le Chengal en Malaisie http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=10 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=10 Le Chengal, cet arbre magnifique des forêts d'Asie du Sud-Est, est connu pour sa grande résistance aux attaques bactériennes et aux insectes en tout genre. Pendant des siècles, son bois a été utilisé pour construire des maisons, des bateaux, en faire des sculptures qui racontent l'histoire de la société et de la biodiversité malaisiennes. Mais un animal plus dangereux que les autres le rend aujourd'hui vulnérable... En l'exploitant à outrance, l'homme a réussi à le faire disparaître d'Indonésie et de Thaïlande. Seule la Malaisie péninsulaire abrite encore l'espèce. Il paraît plutôt bien protégé dans les parcs nationaux, mais sans programme plus ambitieux, nos descendants des siècles à venir sauront-ils encore à quoi ressemble le "Roi des arbres" ? Mon, 24 Aug 2009 12:13:34 +0200 Diaporama Asie http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=38 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=38 Retrouvez le diaporama et parcourez-le à votre rythme ! Sun, 31 May 2009 22:23:21 +0200 Livre d'Or Asie http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=51 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=51 N'hésitez pas à nous laisser un petit mot ! Merci Fri, 14 Nov 2008 15:26:15 +0100 La plante http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=83 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=83 Neobalanocarpus heimii (king) Ashton Noms communs : chengal (cengal), cengai, penakLe Chengal, Neobalanocarpus heimii, appartient à la famille botanique des Dipterocarpaceae, une famille de grands arbres a feuilles persistantes des régions tropicales. Le genre Neobalanocarpus ne contient qu'une seule espèce.Le Chengal est un grand arbre, pouvant atteindre jusqu'à 60m de haut. Le diamètre moyen du tronc est de 90cm. Celui-ci est droit et dépourvu de branches a la base (30 premiers mètres ou plus) si les conditions de luminosité et d'humidité sont idéales mais peut parfois être irrégulier et posséder des branches basses. La croissance est irrégulière : une étude (Foxworthy, 1972) montre que le chengal croît lentement au début, puis plus rapidement après avoir atteint 25 cm de diamètre. Cette étude estime que le Chengal met 100 ans à atteindre 40 cm de diamètre. L'étude d'Appanah & Weinland (1993) suggère que le Chengal peut pousser plus vite lorsque les conditions de lumière et d'humidité sont optimales. D'autres études montrent une moyenne de 64 cm de diamètre en 75 ans. Un arbre record a été trouvé dans la réserve forestière Pasir Raja : il fait 65 m de hauteur, 16,75 m de circonférence, et a été estimé à plus de 1300 ans ! Il croît de 0,4 cm par an.L'écorce externe, dure et présentant des fissures longitudinales peu profondes reparties irrégulièrement, peut avoir un aspect broussailleux sur les sujets âgés, se détachant en longues écailles de couleur sombre. L'écorce interne, d'une épaisseur de 1.5 cm est fibreuse, jaune, exsudant une résine transparente, incolore ou dorée (le dammar). Les rameaux sont minces, nervurés, glabrescents.Les feuilles sont simples, alternes, épaisses, de forme elliptique à lancéolée, longues de 7 à 17 cm et larges de 2,3 à 5 cm, acuminées, à base arrondie. La nervation est pennée et présente 9 à 12 nervures légèrement creuses sur la face supérieure de la feuille mais proéminentes sur la face inférieure. Le pétiole est long de 5 a 10 mm, les stipules oblongues et étroites. L'inflorescence est une panicule, terminale ou axillaire, d'une longueur pouvant aller jusqu'à 9 cm. Les fleurs de petite taille (4 mm x 3 mm) sont bisexuées, actinomorphes (à symétrie axiale) et possèdent 5 pétales elliptiques, de couleur blanc crème ou jaune verdâtre, densément pubescents sur les bords. Les sépales sont au nombre de 5.Le fruit est une noix cylindrique et oblancéolée. La germination des graines est rapide, 7 jours environ, et le pourcentage de germination est élevé (95,4% selon les recherches menées au FRIM). L'aire de distribution du Chengal est limitée à la Malaisie péninsulaire. L'arbre est commun dans les forêts malaisiennes mais jamais abondant. Il est vraisemblablement éteint dans la partie la plus méridionale de la péninsule thaïlandaise et l'île indonésienne de Sumatra. Il est classé vulnérable selon les normes UICN.Le nom Chengal est devenu courant, et, si d'autres arbres sont appelés ainsi (chengal passe, chengal batu, etc.), il ne faut pas les confondre car ils n'ont pas les mêmes propriétés et ne sont souvent pas de la même famille ! Le Neobalanocarpus heimii est reconnaissable par les petits trous créés par le scolyte ambrosia, qui n'altèrent en rien ses propriétés et sa résistance.Le bois de Chengal est un bois dur avec une densité allant de 915 à 980 kg/m3 (Wong, 1982). Naturellement durable, le cœur du bois n'a pas besoin de traitement supplémentaire pour un usage en extérieur. Par contre, en période de croissance de l'arbre, l'aubier (la partie juste sous l'écorce), peut se dégrader si le bois n'est pas traité. Les tests en conditions extrêmes (graveyard tests) effectués par le FRIM ont montré que le bois de Chengal non traité pouvait durer 14,7 années lorsqu'il était soumis à des conditions climatiques extrêmes (Mohd. Dahlan & Tam 1987). Le Chengal est naturellement résistant aux termites. Sa résistance est expliquée par des phénomènes mécaniques, comme une lignine très serrée, et par ses propriétés chimiques. Ses propriétés chimiques, étudiées par l'IKUS (Institut d’étude des remèdes naturels, dépendant de l'UITM - Université Technologique Mara), et qui peuvent expliquer sa résistance, viennent d'une incroyable concentration en polyphénols. La matière extractible des polyphénols représente 1/5 du poids sec de l'arbre. L'IKUS a découvert de nouvelles molécules d'oligo-stilbènes grâce au Chengal. Ces molécules présentent des structures particulièrement complexes. Si les chercheurs arrivent à modéliser les structures de ces molécules, ils pourraient appliquer ces résultats sur d'autres composés chimiques et découvrir, pourquoi pas, les médicaments de demain ! (voir l'interview du Pr Weber à ce sujet) (Sources : Plant Resources of South-East Asia, I Soerianegara et RHKJ Lemmens, enquête de terrain Mars 2009) Sat, 19 Nov 2011 20:25:23 +0100 Ses usages http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=84 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=84 Le chengal est un arbre qui, par ses qualités chimiques et mécaniques, résiste particulièrement bien aux insectes et à la décomposition. Dans un pays tropical comme la Malaisie, ces propriétés sont justement valorisées et c’est pourquoi l’on trouve quantité d’usages du chengal : les maisons en bois traditionnelles, tout d’abord, avec leurs décorations et accessoires, mais aussi les bateaux, les traverses de voies ferrées, les poteaux électriques, débarcadères, ponts,… On a même retrouvé des moules à biscuits rituels en chengal datant du XIXe siècle. Respecté sans être pour autant vénéré, le chengal mérite le surnom qui lui est donné localement de "king of wood", roi des arbres !Dans la plus grande partie de la Malaisie péninsulaire, les maisons traditionnelles étaient faites en chengal. Parmi les anciennes maisons, ce sont les seules qui ont résisté d’ailleurs ! Si la maison entière coûtait trop cher, le chengal était utilisé au moins pour les pilotis, la structure principale, et le plancher. Un autre bois était alors utilisé pour faire les murs. Les palais des sultans étaient composés de plusieurs maisons en chengal : une maison pour dormir, une pour recevoir, une pour manger, une pour les invités,… Ces maisons traditionnelles étaient construites sur pilotis, d’une part pour éviter les débordements d’eau en cas de pluies importantes, d’autre part pour pouvoir effectuer à l’ombre un certain nombre de tâches quotidiennes, enfin pour se protéger des animaux sauvages. Certains pilotis étaient d’ailleurs assez hauts pour laisser passer des éléphants. Il est raconté que les éléphants aimaient beaucoup se frotter contre les pilotis en chengal, assez résistants pour ne pas s’écrouler sous l’effet de leur poids !Autrefois, il fallait des années pour fabriquer une maison. Le chengal était coupé, tiré jusqu’au fleuve par des buffles, puis flotté jusqu’au point d’arrivée où des buffles (ou des éléphants pour les sultans) le transportaient jusqu’au lieu de construction de la maison. Il fallait ensuite le faire sécher, ce qui pouvait prendre de six mois à plusieurs années, puis le travailler et enfin assembler la maison. Certains témoignages estiment entre six et dix ans le temps qui était nécessaire à la construction d’une maison. Moins s’il s’agissait de la maison d’un chef de village ou d’un sultan ! L’avènement des machines est venu en même temps que le goût pour les maisons en briques ou en béton, qui dès lors pour des questions de coût, de rapidité de construction, et de "mode" ont supplanté la maison traditionnelle en bois. Celle-ci n’intéresse plus que de rares passionnés… et les touristes !Les maisons traditionnelles sont construites sans clous, juste par un système d’assemblage. De ce fait, il est possible de démonter complètement une maison et de la réassembler entièrement dans un autre lieu. C’est d’ailleurs ainsi que procèdent les musées et les hôtels de luxe, les seuls intéressés à préserver le patrimoine architectural. Certains ont acheté à des villageois ou à des sultans des maisons vraiment magnifiques ! Ainsi cet homme habitant près de Kuala Terengganu a acheté il y a quarante ans la maison "salon" d’un sultan, qui souhaitait un palais plus moderne, pour seulement 5 000 RM (soit un peu plus de 1 000 euros). Pour restaurer les vieilles maisons, les nouveaux propriétaires rachètent aussi parfois des maisons en très mauvais état pour en faire des pièces détachées. Le chengal neuf est utilisé en dernier recours, car son prix a beaucoup augmenté. Les ornements des maisons sont aussi en chengal : tuiles décoratives, panneaux sculptés servant à ventiler les maisons, balustrades,… D’autres panneaux sculptés représentant des formules religieuses ou des motifs traditionnels servaient à protéger les maisons contre les influences néfastes ou les accidents. D’ailleurs ceux-ci sont encore utilisés de nos jours. Une maison en chengal coûte très cher, mais un panneau ou un meuble est plus abordable, et le chengal permet de fabriquer des objets très durables, qu’ils soient utilisés en extérieur ou en intérieur. Portes, barrières, bancs, mais aussi lits, tables, chaises, armoires. Ces meubles n’existaient pas auparavant : les Malais utilisaient juste un coffre pour ranger les vêtements et les ustensiles de cuisine. Ils mangeaient par terre et dormaient directement sur le plancher des maisons, avec un matelas en paille. Les influences chinoise et occidentale ont rendu ces accessoires indispensables. Ces pièces restent chères, mais ce n’est pas uniquement à cause de la rareté de la matière première. Les sculptures sont faites à la main, surtout celles en "3D", selon l’expression d’un fabricant. Pour les rendre accessibles à un plus grand nombre, il définit trois catégories de sculpture : la sculpture en "2D" dessinée au pochoir et découpée à la machine, la moins chère, la sculpture en "3D", entièrement sculptée à la main, et la "2,5 D", un hybride composé de panneaux "2D" superposés pour donner un effet de "3D" !Enfin, certaines sculptures sont de véritables œuvres d’art. Le chengal est alors apprécié par l’artiste pour ses qualités de durabilité : en effet, un artiste souhaite que son œuvre soit visible le plus longtemps possible… question d’ego m’a dit l’un d’eux ! Alors entre sculpter un bois qui disparaîtra au bout de quinze ans ou le chengal qui bien entretenu peut durer des centaines d’année, le choix est vite fait ! C’est d’ailleurs important pour le patrimoine culturel. D’après Mr Lee, passionné du chengal, cet arbre est lié à la mémoire de la Malaisie. Si les sculptures des siècles passés n’avaient pas été en chengal, les Malaisiens n’auraient rien su de nombreuses traditions, du mode de vie à l’architecture, et même de la biodiversité des différentes époques, représentée sur les panneaux à motifs floraux. Tout autre bois aurait pourri. Ces panneaux sculptés sont les "livres d’histoire" de la Malaisie. Le chengal raconte les racines bouddhiques et hindoues des Malais, puis l’arrivée de l’Islam. Il raconte aussi l’intégration de toutes ces cultures. Le chengal est un arbre majeur du patrimoine naturel et culturel malaisien. Il servait donc à construire les maisons et est encore utilisé aujourd’hui pour fabriquer du mobilier, les artistes le plébiscitent, et ses propriétés sont encore plus étendues ! En effet, il résiste aussi bien à l’eau douce qu’à l’eau de mer. Ce qui en fait un candidat idéal pour la construction des bateaux. Les bateaux traditionnels sont fabriqués principalement sur l’île de Pulau Duyong (Ile de la sirène), aux abords de la ville de Kuala Terengganu. Il y a quelques dizaines d’années, il y avait une quarantaine de chantiers en activité. Aujourd’hui, il n’y en a plus que trois ou quatre. Le plus incroyable dans la méthode traditionnelle, c’est que le maître travaille sans plans : en connaissant la longueur et la largeur souhaitées du bateau, le maître peut composer l’ensemble sans avoir recours à des plans.Les bateaux de pêche sont tous en chengal. Quant aux yachts et bateaux de plaisance, lorsque le bois est préféré à la fibre de carbone, c’est encore du chengal. Ce qui est devenu un luxe a un coût : sur un premier chantier nous avons observé un bateau de 75 pieds de long en construction, pour un coût total de 3,5 millions de Ringgits (presque 800 000 euros). Sur un deuxième, un soixante pieds à 4 millions. Mais vu la rareté des commandes, ce n’est plus cet artisanat qui met le chengal en péril ! D’ailleurs, la construction de bateaux traditionnels est elle aussi menacée de disparition… On ne sait plus vraiment comment cela a commencé : est-ce la rareté du bois, et son prix qui a augmenté en conséquence, qui ont détourné le peuple malaisien des maisons et des bateaux traditionnels ? Est-ce l’accès à d’autres matériaux plus abordables ? Ce qui est sûr, c’est que ce patrimoine culturel est directement lié à la protection du patrimoine naturel. Alors quelles sont les menaces qui pèsent sur le chengal et comment y remédier ? Mon, 24 Aug 2009 12:11:29 +0200 Menaces et solutions http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=85 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=85 Les inventaires forestiers nationaux malaisiens ont montré que le chengal était de plus en plus difficile à trouver dès les années 80. La diminution en volume et en nombre d’arbres par hectare des chengals de plus de 45 cm de diamètre a été mesurée, que ce soit en forêt vierge ou dans les forêts destinées à l’exploitation. Même si on le trouve dans toutes les forêts de la Malaisie péninsulaire, il a déjà disparu d’Indonésie et de Thaïlande. Alors pourquoi cet arbre soi-disant résistant à tout est-il aujourd’hui classé comme vulnérable ? Il y a bien sûr plusieurs raisons. La première raison est naturelle. D’une part, même si l’arbre appartient à la famille des diptérocarpacées, ce qui signifie "graine avec deux ailes", au cours de l’évolution, la graine a perdu ses ailes... Ce qui rend la dispersion difficile puisque la graine ne "vole" pas, elle tombe sous l’arbre mère. Au bout de quelques années, les jeunes arbres vont alors rentrer en compétition pour la lumière et un nombre très réduit d’entre eux va pouvoir se développer. Les animaux non plus ne contribuent pas à la dispersion des graines. C'est probablement dû au fort pourcentage d'alkaloïdes dans la résine, substances répulsives. De plus, si les graines au sol ne sont pas mangées par les mammifères, des pertes substantielles sont dues au fait que les animaux les goûtent puis les rejettent (Elourd et al. 1996). Ensuite, et c’est peut-être la raison la plus importante, l’arbre a une croissance extrêmement lente. Les observations et les études varient, mais en moyenne l’arbre met soixante ans avant d’atteindre la taille légale d’exploitation, en fonction des conditions extérieures. C’est très lent. Mais pour se construire une structure aussi solide, l’arbre a besoin de temps. Or nous vivons dans une société qui n’en a pas ! Poussés par la productivité et la rentabilité à court terme, les hommes ne sont pas intéressés par replanter le chengal. Ils préfèrent traiter chimiquement un arbre moins résistant mais à la croissance plus rapide… Par contre, ceux qui restent sont précieux : un arbre sur pied vaut 50 000 Ringit (10 500 euros environ). On l’exploite, donc, à un rythme dépassant son rythme de régénération naturelle, mais on ne le plante pas.Les autorités forestières ont fixé depuis 1987 la limite inférieure pour la coupe du chengal à 60 cm de diamètre, alors qu'elle est de 45 cm de diamètre pour les autres arbres. C’est bien, mais ce n’est pas encore suffisant. Pour protéger réellement l’arbre, un expert nous a affirmé qu’il faudrait encore augmenter de 10 à 15 cm cette limite... De plus, un consultant forestier expliquait que dans les forêts dédiées à l’exploitation ("production forests", en opposition à "protection forests"), les exploitants devaient laisser un certain nombre d’arbres mères par hectare. Or, l’espèce n’est pas spécifiée. C’est un problème car on peut par exemple avoir une zone riche en chengal, le couper pour profiter de sa valeur économique, et laisser des arbres mères d’une autre espèce. Ce qui ne va pas faciliter la régénération du chengal puisque les graines ne voyagent pas ! Si la surexploitation a rendu l’espèce vulnérable, il est important de noter que la coupe illégale n’est pas réellement une menace. En effet, comme le bois illégal est flotté et transporté par voie d’eau, il y a des risques qu’il soit pourri et de mauvaise qualité, alors que le bois "légal" ne comporte pas ces risques. Donc même s’il est moitié moins cher, à 5/6 000 RM la tonne (1 000/1 200 euros) au lieu de 10 000 RM, ce n’est pas rentable pour un acheteur. La corruption liée au trafic de bois est elle-aussi très faible car comme il y a de moins en moins de chengal dans les parcelles exploitables, l’infraction serait trop évidente…Parmi les menaces bien réelles, citons également celles qui pèsent sur l’écosystème forestier dans son ensemble. Les forêts asiatiques font face à un problème important depuis plusieurs années : la transformation des zones forestières en zones de plantation mono-espèce. Le principal problème vient du palmier à huile. Economiquement très rentable, la production d’huile de palme est essentiellement destinée à l’exportation. Le gouvernement malaisien encourage les propriétaires de parcelles forestières à transformer celles-ci en plantations, à travers un plan de promotion d’une dizaine d’espèces (palmiers à huile, mais aussi hévéa, eucalyptus,…). La culture du palmier à huile bénéficiant des plus forts lobbies, c’est aussi celle qui bénéficie des aides les plus intéressantes : don des graines, prêt à taux zéro avec remboursement en pourcentage des revenus générés, débouchés assurés,… Le défi pour la forêt est donc d’être plus rentable que les plantations mono-espèces, et cela concerne notamment les forêts d’exploitation puisque leur but est, comme les plantations, la production de valeur économique. L’histoire du peuple malaisien nous invite aussi à considérer l’aspect sociologique. Pour ce peuple de marins et d’agriculteurs qui a dû se développer entre la mer d’un côté et la jungle pas forcément hospitalière de l’autre, la forêt revêt une importance particulière. Elle est considérée comme "habitée". Les Malaisiens craignent encore beaucoup les esprits de la forêt, les anciennes croyances n’ont pas disparu, malgré l’islam, religion d’état. Les familles n’envoient pas leurs enfants dans la forêt, les considérant trop petits pour lutter contre les esprits malfaisants. Raser des hectares de forêt est donc considéré comme un acte positif pour de nombreux Malaisiens, puisque cela permet d’éradiquer les fantômes qui y avaient élu domicile. Ils n’en parlent pas ouvertement, c’est donc un fait assez difficile à appréhender pour les étrangers, mais la résistance est bien réelle. Les dirigeants sont donc partagés entre l’opinion internationale qui leur demande de préserver un maximum de forêt, et la pression des locaux (leurs électeurs…) pour éradiquer ces zones "dangereuses". Enfin, l’aspect politique est également à considérer. Il faut se rappeler que la Malaisie est comme une fédération d’états. Ces états sont souverains. La gestion des forêts est notamment du ressort de l’état et non du gouvernement malaisien. Si le système fonctionne très bien dans de nombreux domaines, l’application de programmes environnementaux nationaux est plus compliquée car elle dépend des intérêts de chaque état... Espérons qu’ils s’uniront pour préserver les écosystèmes, ainsi que les espèces endémiques et de grande valeur comme le chengal ! Toutes les personnes rencontrées lors de l’enquête de terrain sont optimistes sur la capacité de la Malaisie à préserver l’espèce. Quelles sont les solutions actuellement mises en place, et pourquoi un tel optimisme ? Les premières mesures et études concernent l’arbre en lui-même.D’une part, l’exportation des grumes de chengal est interdite depuis 1970. Seuls les planches et les objets manufacturés peuvent être exportés. Depuis 1981, une taxe à l’export a été mise en place. Elle a beaucoup augmenté ces dernières années pour atteindre 250 RM / m³ (soit environ 55 euros). Il n’y a pas de quotas concernant le chengal mais cette taxe s’est révélée suffisamment dissuasive.Ensuite, il existe trois programmes de recherche sur le chengal menés par le FRIM (Forest Research Institute of Malaysia). C’est peu, mais ils ont au moins le mérite d’exister ! Les chercheurs s’intéressent au chengal depuis longtemps : en 1927, des chercheurs avaient mené à Kepong des plantations expérimentales de chengal après avoir constaté la mauvaise régénération in situ. Les deux premiers programmes actuels concernent l’identification des chengals et la mise en place d’un code-barre ADN. Le troisième, mené par le Dr Raja Barizan RS, est un programme de recherche sur les techniques de plantation améliorées "Improved planting techniques". C'est-à-dire comment accélérer la croissance du chengal sans qu’il ne perde ses propriétés. Ce programme de recherche, mené sur un site pilote dans une zone de 5 hectares à Jerantut, a pour objectif de planter du chengal dans les zones dégradées des forêts dédiées à l’exploitation, en utilisant les techniques améliorées pour les tester, et d’établir des lignes directrices pour gérer les zones de plantation dans ces forêts d’exploitation. La pépinière du FRIM abrite les jeunes plants. Déjà à cette étape, comme tout au long de la croissance de l’arbre, la luminosité est strictement contrôlée : si l’arbre a trop de lumière, il développe des branches basses, puisqu’il n’a pas à chercher la lumière plus haut, donc il n’est pas considéré comme exploitable pour l’industrie. S’il n’en a pas assez, il se développe très lentement. Il faut donc trouver le juste dosage pour qu’il se développe rapidement, mais avant tout en hauteur. Le Dr Raja Barizan espère faire pousser des chengals exploitables en 20/25 ans. Un beau défi ! Ensuite, il faut également s’occuper de l’écosystème. Les zones protégées le sont efficacement, c’est déjà bien. Mais il faudrait en augmenter le nombre, notamment pour la forêt primaire. Ces Parcs Nationaux et zones protégées devraient suffire à préserver le chengal. Un petit mot tout de même sur les forêts malaisiennes de Bornéo. Les états de Sarawak et Sabah appartiennent à la Malaisie (le reste de l’île est Indonésien), et il se trouve que même si le chengal n’est pas concerné, les forêts subissent une intense pression de la part d’exploitants peu scrupuleux avec la complicité des autorités. La situation est très sérieuse, et le palmier à huile est une nouvelle fois au centre des polémiques. Nous, citoyens des pays occidentaux, avons un rôle à jouer ! D’une part en faisant attention à nos achats : l’huile de palme contenue dans les produits biologiques par exemple vient généralement d’exploitations gérées durablement, à privilégier. Par contre, faire attention aux plats préparés, aux biscuits industriels, aux détergents classiques et à de nombreux autres produits, qui contiennent de l’huile de palme et contribuent à la situation décrite. D’autre part, en privilégiant le bois labellisé, notamment lors de l’achat de bois exotique (parquet, mobilier,...). Par exemple le label FSC est aujourd'hui la certification la plus exigeante et complète qui existe pour limiter la destruction des forêts tropicales et des forêts boréales. Plus la demande en bois labellisé (et réellement contrôlé !)augmentera, plus les propriétaires de concessions se sentiront encouragés à passer à la gestion durable. L’impact sera certes marginal sur le bois exotique, puisque seulement 4 à 6% de bois tropicaux sont consommés par les pays occidentaux (Europe et USA), mais comme on dit même en Malaisie, les petits ruisseaux font de grandes rivières ! Puisque les standards des labels internationaux sont parfois trop difficiles à atteindre pour la majorité des exploitations des pays en développement, la Malaisie a créé sa propre certification : Malaysian Timber Certification, adaptée au marché local. Cette certification, créée par les industriels du bois, est extrêmement controversée en ce qui concerne les forêts de Bornéo où elle cautionne de la déforestation à grande échelle en lui donnant un label "durable", mais en Malaisie péninsulaire, elle a permis de mettre en place les prémices de la traçabilité, ce qui est un des fondements de la gestion durable. Espérons que le reste suivra rapidement. Enfin, la valorisation des produits manufacturés comme le mobilier ou les sculptures est positive. Si à première vue cette activité exploite une espèce menacée, en fait elle est bénéfique au chengal. D’une part, ce sont des petites pièces, qui permettent de maximiser l’usage du bois coupé puisqu’elles sont fabriquées à partir des chutes rejetées par les industries "lourdes". Auparavant, ces chutes étaient brûlées. Ensuite, le produit fini donne une vraie valeur économique au chengal, ce qui permet de justifier l’importance de le conserver et de le gérer durablement. Et encore une fois, cela évite de remplacer les forêts par des plantations d’espèces plus rentables.Les commandes publiques, en offrant des débouchés à cette activité, jouent un vrai rôle de sauvegarde et de promotion du chengal : comme ces bus à Kuala Terengganu ou cette sculpture qui orne l’aéroport de cette même ville. Même si la diminution du chengal paraît maintenant stabilisée, à 1% chaque année, et même si pour un pays tropical, les réserves sont bien gérées, il reste encore des efforts à faire pour préserver l’espèce et son écosystème. Oui, les Malaisiens ont raison d’être optimistes. Ils savent que, puisque le chengal a disparu de Thaïlande et d’Indonésie, c’est leur responsabilité de le protéger. Ce n’est pas un hasard s’il en reste encore en Malaisie ! Mais le chengal est une stratégie à long terme, c’est un arbre qui requiert du temps. Un beau défi dans un monde toujours plus pressé, et une belle leçon de vie ! Wed, 25 Nov 2009 17:52:14 +0100 Carnet de voyage http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=106 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=106 Un mois de reportage en Malaisie... et de nombreuses rencontres ! Voici le récit jour après jour du travail de recherche mené sur place. Tue, 21 Apr 2009 18:56:47 +0200 Vidéos http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=197 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=197 Pour partager des interviews et d'autres moments forts de la recherche de terrain, et visionner le documentaire réalisé sur l'arbre ! Mon, 11 Jan 2010 13:29:30 +0100 La Maile à Hawai'i http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=11 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=11 Liane du Pacifique aux multiples variétés, la Maile à Hawai'i est une représentation terrestre de la déesse Laka, déesse des forêts et de la danse ! Une plante emblématique de l'esprit d'Aloha, cordon ombilical avec la terre qui peut bénéficier de l'intérêt culturel renouvelé dans les îles... Tue, 02 Dec 2014 16:12:50 +0100 Livre d'Or Océanie http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=50 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=50 N'hésitez pas à nous laisser un petit mot ! Merci Tue, 28 Oct 2008 12:56:18 +0100 La plante http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=80 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=80 Alyxia stellata (J.R. & G. Forst.) Roem. & Schult. Liane buissonnante de grande importance dans la forêt et la tradition hawaïenne, la Maile peut intéresser les scientifiques car son étude est riche et de nombreux domaines restent à explorer ! Histoire taxonomiqueLa Maile fait partie de la famille des Apocynacées. La Maile hawaïenne a d’abord été nommée Alyxia oliviformis, en rapport avec son fruit qui ressemble à une olive. De ce fait elle était reconnue comme endémique des Îles Hawaï. En 2002, le taxonomiste Middleton a utilisé comme critère la taille et la forme étoilée de la fleur pour la renommer Alyxia stellata et l’inclure dans un groupe beaucoup plus large qui se retrouve dans tout le Pacifique. Middleton lui-même a admis que des recherches étaient nécessaires pour donner à la maile hawaïenne un statut de sous-espèce ou de variété. En effet, les variétés de Maile d’Hawaï se distinguent des autres Alyxia stellata du Pacifique par des ovaires glabres et un bouton floral plus petit.La classification de Middleton, faite à partir de méthodes obsolètes, ne satisfait pas vraiment les botanistes. C’est pourquoi à Hawaï, ce sont les noms traditionnels qui sont majoritairement employés pour désigner les variétés. Les savoirs populaires permettent des références plus fines et plus justes que le nom latin. Description et variétésLa Maile est une liane buissonnante ou buisson lianescent. Elle se sert des autres espèces comme support pour grandir et peut atteindre la canopée à plus de 60 mètres de hauteur en fonction du support. .Il existe 3 noms hawaïens pour décrire la Maile en fonction de son stade d’évolution. Kuhonua est la jeune pousse, le mot signifie littéralement "se tenir droit sur le sol". Moekahi désigne le plant, et Maile l’adulte, qui peut produire des fruits. Les variétés principales hawaïennes sont nommées d’après les cinq déesses de la légende de La’ieikawai. On trouve aussi mention dans la mythologie hawaïenne des quatre ou cinq "soeurs Maile" qui sont des esprits gardiens de la forêt. Les noms des soeurs sont les 5 variétés "reconnues" de Maile hawaïenne basées essentiellement sur la morphologie de la feuille : - Maile ha'i wale (maile aux feuilles fragiles) : petites feuilles arrondies - Maile lau li'i (maile aux petites feuilles) : feuilles étroites et pointues - Maile lau nui (maile aux feuilles larges) - Maile pakaha (maile aux feuilles émoussées) : feuilles rondes - Maile kaluhea (maile à la senteur douce) Dans les années 70, Saint John, botaniste, a fait une classification selon la taille et forme des feuilles et a trouvé plus d’une dizaine de variétés de Maile, onze ou treize selon les rapports. Parmi ces variétés supplémentaires, la Maile lau li’i li’i qui a de très petites feuilles est la plus connue. Une chercheuse a récemment retrouvé dans de vieux journaux la mention de la Maile lau lipo lipo qui se traduirait par maile aux feuilles sombres. La grande variation dans la forme et la taille des feuilles de Maile a été depuis longtemps reconnue aussi bien par les savoirs populaires (Beckwith 1940) que par les botanistes (Hillebrand 1888, St. John 1975, Wagner et al. 1990, Mabberley 1998, Middleton 2002). Les variations de la feuille pourraient être dûes non pas uniquement à la variété de Maile mais aussi à son écotype, son environnement. .Le nombre de feuilles par noeud est également variable. La Maile peut présenter 2, 3 ou 4 feuilles par nœud. Une chercheuse a trouvé une maile avec 6 feuilles par noeud. Les fleurs sont blanches teintées de vert ou de jaune. Elles comportent cinq pétales et cinq sépales. Les fruits mûrs sont de couleur violet foncé et se présentent par deux, trois ou quatre. Chaque fruit contient une graine. Quelle que soit sa variété, la Maile est connue pour son parfum. C’est la présence de coumarine dans la sève qui donne sa fragrance si particulière à la plante. Les Mele, chants traditionnels Hawaïens, célèbrent aussi bien le fameux parfum de la Maile que ses lieux d’origine. Habitat et milieuSuite à la nouvelle classification de Middleton en 2002, ce dernier a indiqué qu’Alyxia stellata était répandue dans toutes les îles du Pacifique. On la trouve sur toutes les îles de l’archipel d’Hawaï sauf d'après des écologues sur Kaho’olawe et Ni’ihau. Il est très probable que la Maile ait été présente sur ces îles mais que les fortes perturbations de leur habitat aient entraîné leur disparition (Wagner et al. 1990). Cependant, les cartes de répartition de l'USGS montrent une probable présence sur ces deux îles. Les lieux les plus célébrés dans les Mele (chants traditionnels) pour leur Maile sont Kohiahi sur l’île d’Oahu et Panahewa, vers Hilo, sur Hawai’i island (Grande île).Historiquement on pouvait trouver la Maile entre 50 et 2000 mètres d’altitude, dans tous les milieux secs ou humides, ouverts ou forestiers. La Maile est souvent considéré comme une plante de forêt tropicale alors qu’elle pousse dans une grande variété de milieux. Cependant, les recherches de Tamara Wong sur le type de substrat préférable pour la Maile ont montré que le sol de forêt tropicale était le meilleur substrat car les années sèches, le sol reste plus humide. Le taux de croissance est similaire mais le taux de survie des jeunes pousses est meilleur. La Maile, par sa présence au niveau du sol et sa taille est une plante très importante écologiquement, elle a une grande influence sur le milieu dans lequel elle vit. Elle aide notamment à la pénétration de l’eau vers les couches basses du couvert forestier et à la rétention de l’eau au niveau du sol. Si Alyxia stellata est un objet de recherche pour les taxonomistes, la Maile dans toutes ses variétés est plébiscitée aussi bien par les botanistes locaux et les praticiens culturels que par les habitants des îles Hawaï dans leur diversité. Sources : recherche de terrain et interviews en avril 2015 ; publications : Hillebrand 1888; Kalakaua 1888 ; Beckwith 1940 ; Pukui 1942 ; St. John 1975 ; Wagner et al. 1990 ; Abbott 1992 ; Mabberley 1998 ; Middleton 2002 ; Whitehead 2006 ; Wong 2011. Remerciements particuliers aux chercheurs et écologues suivants : Tamara Wong, Namaka Whitehead, Kara Ueki, Jim Jacobi, Sam Ohu Gon. Wed, 10 Dec 2014 10:32:22 +0100 Ses usages http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=81 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=81 Le lei est un ornement fabriqué avec des éléments naturels et porté autour du cou. Les Hawaïens considèrent comme un grand honneur de recevoir un lei de Maile, plante associée à Laka, déesse de la danse et à la forêt. Les leis de Maile sont particulièrement appréciés des danseurs de hula et sont offerts lors d’occasions spéciales comme le mariage, la remise de diplôme,... De la collecte à l'offrande, la richesse de la tradition est passionnante et révèle la profondeur de la culture hawaïenne. TRADITIONS ET REFERENCESD'après un maître culturel, l'usage de la Maile serait probablement aussi ancien que l'existence des Hawaïens car de nombreux mythes, prières et chants traditionnels mentionnent cette plante, et notamment la Maile lau li'i de Kaua'i, la Maile de Ko'iahi à O'ahu, et la Maile lau nui de Panaewa. Par exemple, la légende de Pele et Hi'iaka décrit une femme "complètement recouverte de guirlandes de Maile lau li'i". Le fameux guerrier Kalelealuaka se serait couvert de leis de Maile lau li'i avant sa première bataille. Le chant Noho ana i Hilo évoque "Les fleurs de Lehua des hautes terres arrosées par les fines pluies de Panaewa, dont les senteurs se mêlent avec celle de la Maile de Panaewa". Mary Kawena Pukui dans son livre de dictons et chants traditionnels 'Olelo no 'eau rapporte notamment les extraits suivants : Ka makani hali 'ala o Puna "le vent parfumé de Puna" ou Nani Puna po i ke 'ala "Belle Puna, chargée de parfums". Puna était connue pour les senteurs de Maile, Lehua et Hala. Il se disait que lorsque le vent soufflait depuis la terre, les marins pouvaient sentir le parfum de ces plantes. Le parfum d'un lieu est un élément important pour les Hawaïens, c'est un signe que le lieu est sacré. Si une personne se trouve dans un temple ou sur le lieu d'un ancien temple et sent le parfum de la Maile, elle saura que les esprits de ses ancêtres sont avec elle et qu'ils l'entourent comme un lei entoure le cou. Les Mele kanikau (chant écrits pour un être aimé décédé) mentionnent souvent la Maile dont la senteur rappelle la personne aimée. Dans la mythologie hawaïennne, la Maile est rattachée à Laka, déesse du Hula, un art cérémonial hawaïen de chants et de danses, et de la forêt. La Maile est une des 5 plantes qui étaient autrefois placées sur l'autel du hula, le kuahu hula. La Maile est aussi considérée comme le kinolau de Laka, une des formes sous lesquelles la déesse Laka apparaît sur terre, une plante dans laquelle elle s'incarne. Différentes prières témoignent de cette croyance. Le chant suivant, Pupu weuweu e, Laka e utilisé pour demander la permission d'entrer dans la forêt et de récolter les plantes de Laka, fait référence à la Maile : Pupu weuweu e, Laka e. O kona weuweu ke ku nei ! Kaumaha a'e la ia Laka. O Laka ke akua pule ikaika. Ua ku ka Maile o Laka a imua, Ua lu ka hua o ka maile, Noa, noa ia'u,… "Récolte la verdure de Laka. C'est sa verdure qui apparaît devant nous. Nous révérons Laka. Laka est la déesse des prières puissantes. La Maile de Laka se présente à nous, Répands les graines de la Maile. Libre, je suis libre... " USAGES COURANTSL'usage principal de la Maile est donc le lei. Symbole de paix, d’engagement, de réussite, offrir ou porter un lei c’est aussi recevoir la force et l’abondance de la forêt. La Maile est perçue comme un cordon ombilical avec la terre, c’est pourquoi les Hawaïens y sont très attachés. Dans le livre "Plants of Hawaii National Park – Plants and customs of the South Seas", l’auteur rapporte qu’en temps de guerre, les chefs souhaitant un armistice se retrouvaient dans un heiau, un temple, et tressaient ensemble un lei de Maile. Quand le lei était terminé, alors les hérauts annonçaient la bonne nouvelle au peuple. Les danseurs de hula, rendent hommage à Laka et s’en inspirent en portant un lei de Maile. Lors du Merrie Monarch Festival, le grand festival annuel de hula à Hawai’i, des compagnies entières portent des leis de Maile, seuls ou en plus de leis floraux accordés à la danse choisie, notamment pour les danses de style ancien. Une fois un spectacle de hula terminé, les leis doivent retourner à la nature : au cœur du volcan ou au pied d’un arbre en fonction de ses possibilités. Le lei de Maile est aussi offert lors d’événements de la vie : diplôme, mariage, enterrement, inauguration, fête honorifique pour un lieu ou une personne,… Le lei de Maile est ouvert des deux côtés. La partie gauche qui est la partie douce et la partie droite, qui est la partie forte, se rejoignent dans le lei et créent un équilibre. La personne qui l’offre au destinataire le pose sur ses épaules, puis, sauf dans le cas d’une femme enceinte, le referme pour que l’énergie de la personne et du lei circulent et ne s’échappent pas. Après la cérémonie de remise de diplôme, la famille remet au jeune diplômé un lei de Maile. Il peut arriver que, de nombreux membres de la famille ayant participé à la collecte, les leis soient formés de plus de vingt brins! La remise du lei de Maile rajoute un grand honneur à la remise du diplôme. Lors d’enterrements, un lei de Maile peut être mis dans le cercueil. Pour la famille, cela symbolise les événements de la vie de la personne tressés ensemble pour en faire un parcours de vie, des souvenirs qui seront emportés dans l’au-delà et qui formeront un lien avec ceux qui restent. Lorsque le sénateur de Big Island est décédé en 2013 aux Etats-Unis, ses proches ont demandé à déposer un lei de Maile dans le cercueil car c'était une figure emblématique de l'île. En 24 heures, un lei a été récolté, tressé puis envoyé par avion pour pouvoir le mettre dans le cercueil. Il n’est pas rare de voir dans les maisons hawaïennes des portraits de personnes décédées avec un lei de Maile séché autour, qui symbolise le lien qui unit toujours la personne avec les habitants du lieu. La demande de leis est donc constante certainement car elle accompagne la vie des Hawaïens de la naissance à la mort. Les autres usages de la Maile sont peu nombreux. Des documents anciens révèlent que le jeu de ‘ume, jeu "amoureux" par lequel les personnes âgées désignaient autrefois les jeunes gens qui devaient s’accoupler était pratiqué avec une baguette de Maile. De nos jours, la Maile est aussi utilisée en cosmétique artisanale pour son parfum mais les fabricants n’ont pas encore réussi à capter son parfum caractéristique… LA COLLECTE DE MAILEPrisé par les anciens Hawaïens comme le matériau le plus noble pour fabriquer un lei, la Maile est une plante dont la collecte réclame traditionnellement de gros efforts : marcher dans les forêts sur des versants escarpés, récolter les robustes lianes en s’écorchant les doigts puis tresser les brins pour en faire un lei. Pas étonnant que recevoir un tel présent soit un grand honneur ! Traditionnellement, les personnes qui veulent cueillir la Maile pour fabriquer un lei se rassemblent, avec le halau (école de hula), en famille, avec des amis. En arrivant dans la forêt, ils offrent une prière à la forêt pour que la récolte se passe bien. Ils tressent le lei au fur et à mesure en y mettant des intentions pour le destinataire et quand ils ont terminé ils offrent une action pour la forêt : disperser des graines, enlever quelques plantes invasives,… D’autres traditions complètent ce protocole. Par exemple un sac de riz blanc était utilisé auparavant pour collecter la Maile car le blanc symbolise la pureté. Aujourd’hui ceux qui veulent respecter la tradition utilisent une taie d’oreiller blanche. Des cueilleurs utilisent uniquement leur main droite pour récolter, car elle correspond au côté fort (« ku »). Le côté doux, la main gauche, sera utilisée pour positionner le lei sur les épaules du destinataire. Certains cueilleurs respectent une coutume encore plus exigeante, celle de tresser les « 5 soeurs », les 5 variétés de Maile dans un même lei pour équilibrer le lei. Cela demande de parcourir de longues distances dans la forêt car ces variétés ne se trouvent ni à la même altitude, ni au sein des mêmes types de forêt. La Maile rend la forêt assez impénétrable, mais le cueilleur ne se plaint pas car il respecte cet enseignement de la plante : le forcer à ralentir le rythme et apprécier la forêt ! La récolte de la Maile a la réputation d’”arracher la peau des doigts”, et les cueilleurs réguliers le savent bien ! Un cueilleur occasionnel nous a même confié que la douleur qu’il ressent en récoltant et en écorçant la Maile montre au destinataire du lei, pour un mariage ou un diplôme, que symboliquement ceux qui lui offrent le lei seront là pour partager les peines et les douleurs de la vie. Un cueilleur peut suivre le même protocole pour une plante cultivée dans son jardin que pour une plante cueillie en forêt : prière pour demande la permission, tresser le lei, offrir une action au jardin en remerciement,… Aujourd’hui, la tradition complète est cependant peu respectée, chacun se l’approprie pour suivre son propre protocole. Et si autrefois tous les leis étaient fabriqués au sein des familles ou des halau, depuis quelques dizaines d’années on en trouve dans les boutiques des centres villes. Les cueilleurs professionnels, qui fournissent les boutiques, n’ont souvent aucun protocole traditionnel et répondent juste à la demande. Que ce soit pour une récolte personnelle ou professionnelle, un permis est obligatoire, car la loi interdit toute récolte de plantes dans le domaine public sans permis. Ce permis est gratuit pour la récolte privée. Plusieurs théories s’opposent sur le meilleur mode de récolte (voir menaces). Un des principaux fournisseurs de leis de Maile sur la Grande Île demande à ses cueilleurs de laisser trois nœuds de feuilles et de couper au-dessus. Seules les tiges tendres peuvent être récoltées pour faire un lei avant que l’écorce ne durcisse, mais il faut en laisser suffisamment pour ne pas détruire la plante. LA CONSOMMATION DE MAILECe fournisseur nous a donné les chiffres suivants.Il compte à peu près 12 variétés de Maile et le prix du lei dépend de la difficulté de trouver la Maile en forêt. Par exemple, il achète au cueilleur 8$ le lei fabriqué avec la variété la plus proche, celle à petite feuille. Le lei est généralement à trois brins. Il les vend aux boutiques entre 12 et 20$ et les boutiques les vendent entre 30 et 60$. Le prix dépendant de la variété de la Maile. Les leis d'autres îles du Pacifique, tressés avec des variétés différentes de Maile, paraissent plus fournis car les feuilles sont plus grosses mais ne sentent pas le parfum typique de la Maile hawaïenne qui est recherché par les connaisseurs ! Le fournisseur a en moyenne trois cueilleurs qui travaillent pour lui et fournit environ 250 leis de Maile par semaine. Lors du Merrie Monarch et des semaines de remises de diplôme, on lui en demande parfois plus d’un millier par semaine. Son succès en fait un objet de consommation courant, tellement demandé que l’import d'autres îles du Pacifique, notamment des Îles Cook, est nécessaire. Cet import massif de la Maile des Îles Cook est déjà mentionné dans des articles de presse locale datant de 1976, 1978 et 1981. Pourtant, dans les Îles Cook la Maile locale n’était pas utilisée pour fabriquer des leis, au contraire d’autres voisins du Pacifique comme les Îles Tonga.Cordon ombilical avec la terre, lien entre danseur et son inspiratrice, lien entre récolteur et destinataire du lei, lien entre vivants et ancêtres, lien entre conjoints, la Maile est une plante sociétalement primordiale. Une prière à la forêt pourrait s’appliquer à la Maile : I ola 'oe, i ola Mākou nei, "Parce que tu vis, nous vivons". Alors pourquoi cette plante est-elle actuellement fragilisée ? Sources : recherche de terrain et interviews en avril 2014 ; Honolulu star Bulletin de 17/09/76 et du 09/03/91, Honolulu advertiser du 30/06/78, Sunday star bulletin and advertiser, 07/06/81 ; Mary Kawena Pukui "‘Olelo no ‘eau" ; Marie A McDonald et Paul R Weissich "Na Lei Makamae" ; Degener "Plants of Hawaii National Park – Plants an customs of the south seas". Pour en savoir plus sur le Hula en France : http://www.festivalartsdhawaii.com/halau-hula-o-manoa.html Mon, 19 Jan 2015 10:11:43 +0100 Les menaces http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=82 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=82 Si Alyxia stellata n’est pas considérée comme menacée, la Maile hawaïenne est en déclin constant depuis plus d’un siècle et la tendance s’accélère. Certaines menaces concernent toutes les espèces endémiques des îles Hawai’i: destruction et modification de l’habitat, déséquilibres induits par les espèces invasives (plantes, animaux, bactéries),… D’autres caractéristiques sont propres à la Maile, comme le manque de dispersion des graines ou les méthodes de cueillette non durables. UNE QUESTION DE TAXONOMIE Certains chercheurs pensent que si Alyxia stellata n’est pas menacée, la Maile, Alyxia stellata endémique d’Hawaï (autrefois appelée Alyxia oliviformis jusqu’en 2002) et ses variétés pourraient l’être. Sa classification dans un groupe plus large incluant les autres variétés du Pacifique aurait donc modifié son statut. Nous considérerons ici le cas spécifique de la Maile, à Hawaï donc, puisque les défis et menaces auxquels font face les variétés endémiques sont documentés pour le cas spécifique d’Hawaï. HABITATUn peu de géographie et d’histoire sont nécessaires pour comprendre l’évolution écologique des Îles Hawai’i. Les Polynésiens avaient conçu un système nommé ahupua’a qui permettait à une communauté de gérer des terres de la montagne à l’océan, en passant par les différentes altitudes et les différents sols. Ce système permettait à tous de trouver les ressources nécessaires en eau, végétaux et animaux. Avec l’arrivée du Capitaine Cook en 1778 et la vague d’immigration qui a suivi, les règles d’attribution des parcelles ont été modifiées et en 1848 un acte juridique a confirmé cette nouvelle répartition. Ces règles prenaient en compte la taille de parcelle cultivable, notamment pour la canne à sucre, et non le paysage et l’écosystème. La déforestation a été massive entre 0 et 600 mètres d’altitude et des écosystèmes riches en biodiversité ont été convertis en monoculture de canne à sucre, ce qui a entraîné la perte de nombreuses espèces qui vivaient dans ces forêts de basse altitude. La Maile a fait partie des espèces très affectées par ce phénomène surtout parce qu’elle était essentiellement distribuée dans ces forêts, elle a perdu plus de la moitié de son habitat en quelques dizaines d’années. ESPECES VEGETALES INVASIVES Après cette déforestation massive, dans les années 1920, l’eau de pluie ruisselait jusqu’à la mer et n’alimentait plus les nappes phréatiques, les rivières s’asséchaient. La culture de la canne à sucre nécessitant de grandes quantités d’eau, les propriétaires des plantations se sont réunis pour trouver une solution. A cette époque, ils se sont dit que s’ils replantaient des espèces d’arbre locales, les gens allaient les couper pour les usages auxquels ils étaient habitués. Alors les propriétaires de plantation ont missionné le Dr Harold Lyon, botaniste, pour trouver dans le monde des espèces d’arbres à adaptation et croissance rapide, sans intérêt commercial. Ils pensaient ainsi reforester et protéger la forêt à long terme. Ce programme a complètement bouleversé les écosystèmes hawaïens en précipitant la disparition d’espèces locales bien au-delà des zones de plantation. Et c'est bien la définition d'une espèce invasive : ce n'est pas une espèce intrinsèquement dommageable à un écosystème, puisque dans son écosystème d'origine elle participe à son équilibre, c'est une espèce qui n'est pas à sa place et qui déséquilibre son nouvel habitat. Parmi ces plantes, il y a le Schaefflera actinophylla (arbre ombelle) d’Australie, le Clusia rosea (arbre autographe) de la forêt amazonienne, le Ficus microcarpa (ficus ginseng) d’Asie, le Psidium cattleyanum (goyavier-fraise) du Brésil.Une autre plante est sur la liste des espèces invasives les plus destructrices, Hedychium gardnerianum (longose), appelée localement "kahili ginger" ou "Himalayan ginger". Elle a été importée comme plante ornementale par des américaines qui trouvaient que leur jardin manquait de fleurs. A cette époque, elles ne savaient pas que leur geste allait avoir des conséquences dramatiques ! Ces espèces sont à croissance très rapide, la compétition est trop rude pour les espèces locales, dont la Maile. Cette dernière peut mettre plus d’un an à germer et pousser comme le montre une étude en cours. Alors qu’il ne faut que quelques jours pour certaines invasives... Ainsi, lorsque les forêts d’Hawaï ont été frappées par d’importants ouragans il y a quelques années, les premières plantes à repousser ont été les longoses et goyaviers-fraises. Les espèces invasives poussent aussi très bien à l’ombre et forment une couverture du sol qui étouffe les autres plantes. Les plantes sont en concurrence pour l’espace ainsi que pour les ressources en eau et en nutriments du sol. Cette compétition est généralement remportée par les espèces invasives au détriment des espèces locales. Leurs graines sont petites et les oiseaux les dispersent sans problème sauf pour les fougères arborescentes australiennes dont les spores sont facilement dispersés par le vent. Ce qui explique que toutes les forêts soient affectées par le problème. De plus, le goyavier-fraise sécrète des substances allélopathiques qui empêchent d’autres plantes de pousser autour de lui, générant des problèmes supplémentaires dans le couvert forestier. Tous ces défis pour la Maile contribuent à la fragiliser, tout comme de nombreuses espèces endémiques. L’état d’Hawaï dispose d’une liste d’espèces interdites à l’importation, mais ce sont les espèces déjà identifiées comme invasives ! D’autres pays disposent d’une liste exclusive d’espèces autorisées et pour importer d’autres espèces il faut pouvoir prouver qu’elles ne sont pas menaçantes pour la flore locale. Ce n’est pas le cas à Hawaï. ESPECES ANIMALES INVASIVES Les ongulés sauvages apportés par les immigrants pour l’élevage ou la chasse sont souvent considérés comme très dommageable pour la biodiversité locale. Les petits cochons sauvages polynésiens pesaient entre 20 et 30 kg maximum, leur impact était limité dans les forêts. Puis les immigrants sont arrivés après Cook et ont apportés avec eux les cochons européens. Ils se sont reproduits entre eux et maintenant les cochons sauvages pèsent plus de 150 kg et se reproduisent vite. L’impact est dévastateur sur la forêt. En plus des quantités de nourriture qu’ils ingèrent, ils déracinent les petites pousses comme celles de la Maile quand ils fouissent le sol à la recherche de nourriture. Les cerfs ont été introduits plus tard pour la chasse. Leur population croit très vite et au contraire des petits mammifères endémiques, ils se nourrissent en hauteur. La Maile peut donc compter sur un prédateur supplémentaire. Enfin, une étude a montré l’impact négatif des rats sur les populations de Maile. Là encore, au fur et à mesure des vagues d’immigration, des espèces différentes de rats sont arrivés sur les îles. La Maile produit des graines assez grosses et les rats se nourrissent de ces grosses graines dans les forêts, contribuant à leur destruction plutôt qu’à leur dispersion. Parfois, on se dit que les humains pourraient bien être également considérés comme une espèce invasive pour la flore locale ! MENACES SPECIFIQUES SUR LA MAILE Les graines de la Maile sont donc assez grosses et les oiseaux frugivores qui auraient pu disperser les graines de la Maile ont quasiment tous disparus. Ces oiseaux nichaient au sol mais les espèces apportées par l’homme ont détruit les nids et condamné ces oiseaux. Il ne reste que deux espèces d’oiseaux frugivores, la Corneille hawaïenne, ou Alala (Corvus hawaiiensis) qui a disparu à l’état sauvage, et le Solitaire d’Hawaï, ou ‘Oma’o (Myadestes obscurus). La taille du fruit de la Maile est à la limite de ce que ce dernier peut avaler, alors s’il a le choix entre un autre fruit et la Maile, il n’ira pas naturellement vers la Maile. Il n’y a donc plus de dispersion animale de Maile actuellement ce qui limite fortement sa régénération. Par ailleurs, si la récolte est pratiquée de manière durable, cela n’affecte pas la plante. Mais les récolteurs particuliers ou professionnels n’ont pas toujours été initiés et formés à la récolte durable. Si la plante est récoltée trop jeune et quand elle est trop petite, alors elle ne survivra probablement pas. Il existe deux méthodes principales pour récolter la Maile : l’une consiste à couper la tige écorcée pour que la blessure de la plante soit la plus petite possible. Cela éviterait que de nombreuses maladies et bactéries pathogènes nouvellement introduites détruisent la plante. L’autre méthode consiste à laisser la tige écorcée sur la plante pour lui laisser une chance de se régénérer ainsi. Une étude est actuellement en cours pour déterminer la méthode qui serait la moins dommageable pour la plante. Le problème est également la surexploitation : il y a actuellement 1 million de pratiquants de hula (au Japon notamment) et plus de 8 millions de visiteurs par an. Comment faire face à cette demande de Maile ? Les leis importés ont de plus modifié la demande de leis de Maile. Les variétés des Îles Cook par exemple ont des feuilles plus grosses et des tiges plus fournies, même si elles n’ont pas de parfum. Cependant, la demande est croissante pour des leis bien fournis, épais (et parfumés) alors que certaines variétés de Maile ne s’y prêtent pas. Il faut donc rajouter des brins aux leis vendus habituellement dans les boutiques. RICHESSES MECONNUESC’est d’ailleurs un problème plus global. Si le public ne sait pas vraiment comment se présentent les différentes variétés de Maile locales, il existe un manque de connaissance général sur les espèces endémiques. Les Îles Hawai’i sont des championnes en terme d’endémisme sur la planète, mais peu d’habitants ont la chance d’être en contact avec ces espèces endémiques au quotidien. Peu d’entre eux se rendent compte de l’incroyable richesse de la biodiversité locale qui vient de la position géographique particulière au cœur du Pacifique, entre volcans et océan. Le manque d’interactions avec les espèces dans leur écosystème induit des comportements de consommation loin des interactions spirituelles des anciens… La Maile hawaïenne est donc une espèce fragilisée, en déclin malgré son importance culturelle majeure. Quelles seraient les solutions pour la préserver et avec elle les autres espèces endémiques ? Sources : Recherche de terrain et interviews en avril 2014 ; Shiels and Drake 2011, Wong unpublished work ; Buck 2003 ; Ticktin, Fraiola and Whitehead 2006 ; Honolulu star Bulletin de 17/09/76 et du 09/03/91, Honolulu advertiser du 30/06/78, Sunday star bulletin and advertiser, 07/06/81.  Mon, 19 Jan 2015 10:17:01 +0100 Carnet de voyage http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=516 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=516 Voici le récit jour après jour du travail de recherche mené sur place par Nathalie Frossard, qui sera rejointe mi-avril par Elena Cohen... Tue, 22 Apr 2014 21:44:25 +0200 Diaporama Hawai'i http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=565 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=565 Retrouvez le diaporama et parcourez-le à votre rythme ! Sun, 29 Jun 2014 22:19:27 +0200 Des solutions http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=583 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=583 Préserver la Maile, c'est d’abord mieux comprendre son fonctionnement écologique et biologique et préserver son écosystème. C'est d'autre part se réapproprier les traditions qui entourent la plante de la graine au lei et qui encouragent à semer, planter, mieux récolter, éduquer pour enfin apprécier pleinement cette plante sacrée. RESTAURER ET PRESERVER LA FORET HAWAIENNE Arrêter le déclin de la Maile, c'est préserver son écosystème, la forêt indigène. Différentes pistes d'actions sont explorées par les associations et les écologistes locaux. La première, c’est l’arrachage des espèces végétales invasives. Cette action est envisageable uniquement dans les zones qui ont gardé au moins 75% d’espèces indigènes, sinon le dommage est déjà trop grand. Les associations ou les parcs nationaux qui pratiquent cette lutte contre les espèces invasives repèrent les zones qui contiennent de préférence des espèces menacées et qui se prêtent à une régénération naturelle des espèces locales.Les espèces invasives animales, notamment les populations d’ongulés, doivent être contrôlées soit par éradication, soit en plaçant des clôtures autour des zones les plus fragiles ou qui viennent d’être replantées afin de protéger les jeunes pousses. La préservation de la forêt restante est indispensable, cela peut passer par la replantation d’arbres endémiques emblématiques comme le Koa et l’Ohia, ce qui a été la préoccupation pendant des années. Maintenant il est aussi admis qu’il faut y ajouter la reconstruction d’un couvert forestier constitué de mousses, de fougères, et bien sur de Maile. Ces espèces aident à conserver l’eau pour toutes les espèces présentes. Dans les programmes dits de "restauration bioculturelle", la Maile tient donc une place de choix. SEMER Un acte facile pour préserver la Maile a dû être pratiqué dans les temps anciens car des chants traditionnels y font référence, comme celui cités dans Les usages. Ua lu ka hua o ka Maile: "Répands les graines de la Maile". En effet les graines peuvent s’accrocher des années sur la plante alors aider la Maile à disperser ses graines est important et d’autant plus crucial que les oiseaux qui remplissaient ce rôle ont disparu. C’est une action facile à la portée de tous. Il suffit de trouver un fruit de Maile très foncé et charnu. Quand on le presse entre ses doigts, il s’écrase. Il suffit alors de prendre la graine, de nettoyer la pulpe qui l’entoure et la semer dans un endroit lumineux, sans herbe et sans autre Maile (puisque le but est de la répandre !). Avant, les femmes semaient les graines de Maile dans des endroits accessibles, près des sentiers pour faciliter la récolte. Cependant, pour assurer le succès du semis, il est toujours préférable de semer dans le même type d’environnement (altitude, type de forêt,…). A Hawai’i souvent les graines de Maile sont récoltées en haute altitude parce que les habitats ont moins subi de pressions et de dégradations, par contre les graines sont plantées à basse altitude puisque c’est là que les habitants vivent et souhaitent récolter et c’est souvent là que les programmes de restauration ont lieu. Or le taux de succès est bien moindre dans ce cas. Il est préférable de choisir de la Maile de basse altitude. PLANTERSemer est une action possible, planter en est une autre. Depuis quelques années, les plants de Maile sont de plus en plus demandés avec la tendance qui s’affirme de vouloir cultiver les plantes que l’on aime ou que l’on utilise. Des projets de ferme de Maile sont en cours sur les îles de Kaua’i et la Grande île. Ces fermes expérimentent des techniques qui pourraient être utiles à tous ceux qui veulent en planter. Ils espèrent faire des récoltes ainsi que produire des plants. Pour les projets de restauration ou pour les particuliers qui veulent planter de la Maile, une recherche a établi que plusieurs facteurs pouvaient contribuer au succès de l'opération : - planter dans un endroit à l'ombre et bien drainé, car si la Maile aime l'eau, elle n'aime pas avoir ses racines dans l'eau stagnante. - planter des jeunes plants ou des adultes, pas des plantules car le taux de mortalité trop fort. Pour déterminer la différence, l'âge n’est pas fiable il faut utiliser le diamètre basal. - bien travailler le sol pour imiter un sol forestier. Dans les basses terres, à cause de l'agriculture intensive le sol manque souvent de matière organique. Il faut donc le revitaliser (avec des méthodes naturelles bien sûr !). - de même que pour le semis, planter des espèces de Maile adaptées à l’environnement (altitude,…) RECOLTER DANS LE RESPECT DE L’ENVIRONNEMENT Que la récolte soit personnelle ou professionnelle, il est important de respecter certaines règles pour préserver la Maile. Une étude est donc en cours pour déterminer quelle technique est la moins dommageable pour la plante. Certains pensent qu'il faut couper la tige qui sera ensuite écorcée, car la blessure infligée à la plante est plus petite et laisse moins de possibilités de s'introduire aux bactéries pathogènes qui pourraient tuer la plante. D'autres écorcent la tige sans la couper, arguant que la plante peut se refaire une écorce mais qu'au moins la partie centrale de la tige reste sur la plante le traumatisme étant moins grand. L'étude en cours, sur plusieurs années, vise à montrer quels sont les impacts de chaque technique en termes de développement de la plante, de production de fruits, de repousse, etc. L'étude montre déjà que quelle que soit la méthode choisie, la récolte épuise la plante et le diamètre des tiges qui repoussent est plus petit. Certaines règles s'appliquent donc dans tous les cas : récolter la quantité juste selon son besoin, ne pas choisir de plant et de tige trop petits, ne pas prélever plus de deux tiges par plant, choisir de prélever à partir d'un plant mature qui a plus de ressources pour se régénérer. Dans les fermes de Maile également des études sont en cours pour voir quel est le meilleur moment pour récolter, combien de récoltes par plant sont possibles,... Dans les prochaines années, de nouvelles données devraient donc permettre de savoir comment mieux récolter pour mieux préserver la Maile. KULEANAAprès la récolte (voir Les usages), traditionnellement une action est réalisée pour remercier la forêt du don de Maile. Plus largement, la tradition évoque le Kuleana. C’est un très beau concept évoquant à la fois le droit et la responsabilité. Une personne a le droit d’accéder à la forêt et de prélever des ressources mais a la responsabilité d’en prendre soin et d’établir une relation avec la forêt.C’est souvent cette deuxième partie qui est oubliée de ne jours dans le monde, et ce concept hawaïen devrait être connu de tous. Les associations qui oeuvrent à restaurer la forêt tentent de rétablir le sens du Kuleana dans les communautés et un mot d’ordre est Malama aina, "prendre soin de la terre". Pour la Maile, l’application du Kuleana peut donc être de semer, planter, nettoyer la zone de récolte des plantes invasives ou des déchets divers. La Maile est une plante essentielle dans l’écosystème forestier hawaïen. De toutes les plantes significatives pour les Hawaïens, c’est aussi une de celles qui a le plus de chance d’être restaurée dans des zones accessibles à tous, où les habitants peuvent facilement y accéder et apprendre à l’apprécier. Par son côté sacré et sa notoriété pour la fabrication de lei c’est aussi l’un des meilleurs outils pour reconnecter les gens à la forêt et à leur sens des responsabilités ! Sources : Recherche de terrain et interviews en avril 2014 ; étude en cours de Namaka Whitehead ; étude en cours de Tamara Wong ; Ferme de Mahi’ai’Ihi à Wailea. Tue, 02 Dec 2014 15:41:33 +0100 Illustrations de Julie Blaquié http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=600 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=600 Merci à Julie Blaquié, illustratrice, qui nous a offert des dessins d'Hawaï. Vous pouvez consulter son blog http://www.juliebulle.com/ et son carnet de voyage d'Hawaï et retrouver des personnalités qui avaient jalonné notre propre chemin : Katie Cassel sur Kauai, Kara Ueki sur Big Island,... Sat, 30 May 2015 21:46:03 +0200 Vidéo http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=639 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=639 Et voici le documentaire résumant cette recherche sur la Maile. Contactez-nous pour organiser des projections ! Mon, 11 Jul 2016 14:13:28 +0200 Plantes et Continents http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=14 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=14 Sat, 25 Oct 2008 19:06:03 +0200 Diaporama http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=17 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=17 Mon, 20 Oct 2008 16:25:05 +0200 Diaporama Océanie http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=39 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=39 Mon, 20 Oct 2008 14:45:27 +0200 Remerciements http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=41 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=41 Tue, 21 Oct 2008 11:05:50 +0200 Remerciements Amérique http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=40 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=40 Dans l'ordre des rencontres : Marie et Daniel de Savoirs des Peuples, Daniel Silva le photographe, Jorge Flores Araoz, Haydee Garcia, David Novoa, Dr Abundio Sagastegui Alva, Manuel Bejarano Alvarado, Segundo Magallanes, Miguel Angel Mejia Melendres, Horacio de Cascayungas et sa famille, Virgilio Segura Ruiz, Pr Ulises Gamonal, Pr Luciano Troyes Riviera, Oscar Duda Risco, Padre Humberto Tape Dias, Elio Luis Chiroque La Rosa, Miguel Puescas Chully, Romain Jimenez, Eulogio Rigoberto Bances, Cristhian Saldarriaga Sanchez, Orlando Culqui Castillo, Felipe de Jesus Culqui Savedra, Pedro Huanca, Maria del Pilar Golcochea Beltran, Antonio Brack Egg, et Olga Milla pour sa chanson “Palo Santo” (www.myspace.com/olgamilla). Pour la vidéo, merci à Sofia, Sylvie, et Laurent Dumas. Sat, 21 Feb 2009 21:31:10 +0100 Remerciements Europe http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=42 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=42 (dans l'ordre des rencontres) Valérie Auroy de Vosges Développement ainsi que toute leur équipe, Aurélia Ducarin, Hélène le Héron, René Pierrot, les participants à la réunion du 22 juin, Fabien Dupont, Alexandre Dufour, Jean-François Messey,Françoise Merceron, Théo Schickel, Laurent Georges, Francis Allonas,Dr Jean-Louis Garillon, Dominique Pedruzzi,Elise Calinon, Vanessa Boslak, Marielle Vollondat, Mr Doppler, Henri Herrmann et sa soeur,Damien (Steinlebach), Denis Graeffly, Heidi Collombier, Jean-Christophe Savarin, Maxime Jouve, Olivier Bardet, Marie-Hélène Maisonnier, Baptiste et Laureline, Laurent Dumas et Camille Mokdad our le montage, Bérénice la pharmacienne, Hicham et Rémy, et tous ceux qui ont participé de près ou de loin à ma recherche. Tue, 15 Dec 2009 18:32:52 +0100 Remerciements Afrique http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=43 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=43 (dans l'ordre des rencontres)Michel Chauvet, le Réseau Prota, le Comité d'Entreprise de Natixis et plus spécialement Michèle Coulon et Bertrand Ouin, Thomas - Marine - Amandine - Nathalie, Thomas Delhotal, Gabrielle Rosenau, l'IPHAMETRA et le Dr Alain Souza, Judi-Armel Bourobou, Tatayo et l'association Ebando, Angela, Roland Solomba, Christian Ntoutoume, Rodolphe Metayer, Sandra Nse du WCS, Yann Guignon et Marilou, Raoul Niangadouma, Gretchen Walters, Pasteur Ignacio, Patrick Mickala et tous les membres du département de biologie de l'USTM, Nathalie,Angèle, Eliane, Stéphanie, Jean-Marie Ebouli, Hilaire Ontsama et sa nièce Yacine, Dimitrie, Béatrice et Evoli, Jean-Louis Mercier, Norbert Oyoukou Manga, Olilaba Nouria, Christiane Atteke, Jean-Paul Aragon, Nicaise Lepengué, Hubert (Rougier), Joséphine et Cornelia, Père Martin, Anicet, Eustache et Antoine de la mission, Armand, Jean-Noël Gassita, Hervé Omva Ovono, Graziella, Lydie, Soeur Carmelita, Dr Maka, Soeur Elva, Fabien Essone, et tous ceux qui ont participé à la recherche sur la plante. Fri, 20 Aug 2010 12:34:53 +0200 Remerciements Océanie http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=44 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=44 Dans l'ordre des rencontres : Kilohana Silve et Vanessa Thill (association France-Hawaï), Sam Gon III, Tamara Wong, Kawika Winters, Kumu Sabra Kauka, Frank Hay, Katie Cassel, les weedbusters, Brad, Wailana Kuapahi, Mike Demotta, Eben Manini,the Halau Mele, Lesley and Mike from Paradise plants,Larry, Rick Giese , Namaka Whitehead, Kara Ueki, Jim Jacobi, Joey and Jo Kern, Harrison Vidinha Palama, Billy V and Mele Apana, Kaniela Sharp,Renee and Randy Choy Foo, Ryan Peralta, Kehaulani Lum et tous ceux qui ont participé à la recherche de près ou de loin ! Sun, 13 Jul 2014 17:06:37 +0200 Remerciements Asie http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=45 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=45 Dans l’ordre des rencontres : Shao Yi, Sanjitpaal Singh le photographe, Elisabeth Blanquier-Vos et son mari, Pr Jean-Frédéric Weber, Lim Ee Lin, Yip Yoon Wah, Iris, Bénédicte Spinewine, Benjamin Durand, Suzana Abdul Rahim, Suhaimi Bin Othman, Siti Hawa Arshed, Zulkepli Abd Rani, Dr Raja Barizan Raja Sulaiman, Surin Suksuwan, Ivy Wong Abdullah, Makee Ma, Mansoor, Azlan Hasni, Abdullah Bin Muda, Buhran Haji Ashari, Tun Maizaful Hafiza Binti Tuan Ahmad, Siti Zurasliana Binti Mat Raset, Ariffih, Rosnawati Othman, Christine Rohani-Longuet, Norhaiza Noordin, Alex Lee Yun Ping, Nor Hayati Che Man, Tengku Ismail Bin Tengku Su, Lee Kim Hock, Captain Mokhtar Mohamad, Rostam Affandi Abd Rashid, Fadzil B. Ahmad, les élèves du LFKL, Lim Teck Wyn, Dr Jean-Marc Roda, Kanitha Krishnasamy, Hilary Chiew, Nurhuda Manshoor, et tous ceux qui ont participé de près ou de loin au succès de cette étude ! Tue, 14 Apr 2009 11:06:15 +0200 Livres d'Or http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=46 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=46 Tue, 21 Oct 2008 11:16:15 +0200 Newsletter articles http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=97 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=97 Fri, 17 Apr 2009 10:30:40 +0200 Les newsletters Plante & Planète http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=149 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=149 Sun, 15 Jan 2017 10:37:57 +0100 Café Biodiversité 2010 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=224 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=224 2010 a été proclamée par l'ONU Année Internationale de la Biodiversité. Dans ce cadre, Plante & Planète a proposé au grand public des soirées-débat mensuelles autour de thèmes liés à la biodiversité. Qu'est-ce que la biodiversité ? Pour Edward O. Wilson, premier à avoir employé ce terme officiellement, c'est "la totalité de toutes les variations de tout le vivant". Plus simplement, la biodiversité c'est l'ensemble des formes de vies (espèces et milieux) et les interactions entre elles. MERCI A TOUS LES PARTICIPANTS DES CAFES BIODIVERSITE 2010, INTERVENANTS ET PUBLIC. Nous réfléchissons actuellement à une nouvelle formule pour 2011. Nous vous tiendrons informés, n'hésitez pas à vous inscrire à notre newsletter trimestrielle pour les nouvelles fraîches. Les invités reçus en 2010 : Alain Aubry (Responsable du réseau Colibris) Patrick Blandin (Professeur au Muséum national d’Histoire naturelle) Claude Bureaux (Maître Jardinier au Jardin des Plantes à Paris) Louis-Albert de Broglie (PDG de Deyrolle) Véronique Dham (Directrice de Gondwana Agency) Pascal Dupont (Entomologiste et Responsable du pôle scientifique à l’OPIE) Bernard Duran (Economiste et journaliste environnement) Véronique Faucon (Rédactrice en chef adjointe des hors séries de Rustica) Fabienne Giboudeaux (Adjointe au Maire de Paris chargée des espaces verts) Vincent Hulin (Chargé de mission biodiversité Conseil Régional d’Ile de France) Daniel Joutard (PDG Aïny - Savoirs des peuples) Aziz Kharzai (Chirurgien et Président de France-Shipibo) Vahinala Raharinirina (Chercheuse au Centre de recherche REEDS) Michel Saloff-Coste (Consultant en stratégie intégrale) Mon, 07 Mar 2011 19:28:17 +0100 20 janvier: L'Homme dans la biodiversité http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=244 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=244 . Annonce : Quelle est la place de l'homme dans la biodiversité? L'homo-sapiens est-il une espèce comme les autres? Une espèce responsable des autres? Comment percevons-nous la biodiversité aujourd'hui? Pour lancer le débat et introduire la soirée, deux documentaires réalisés par l'association seront projetés, Palo Santo (19’) et Chengal (15’). La discussion sera ensuite ouverte au public. Compte-rendu réalisé par Anne-Sophie Novel, Ecoloinfo.com : Le café associatif de la Commune était quasiment entièrement rempli pour ce premier café débat sur la Biodiversité dans tous ses états ! Les deux reportages effectués par Nathalie dans le cadre de l'association Plante et Planète ont été très appréciés et ont ouvert la voie à un débat animé sur la place de l'homme dans la biodiversité. Plusieurs questions ont attiré mon attention : - La question de "l'homme machine", l'homme qui va vite, sans cesse, tout le temps, machinalement... comment peut-il se poser et découvrir un jardin, réfléchir sur le sens de sa présence au sein de la biodiversité? - La question de l'excès. La nature, dans sa biodiversité, s'auto-régule. Elle ne va pas dans l'excès. L'homme sait-il s'arrêter à satiété ? - La question de la conscience: depuis Descartes, l'homme, doté d'une conscience, sait-il se penser dans la biodiversité ? Avec recul, peut être devrions nous aussi nous poser la question de la vision freudienne de l'homme et de la biodiversité ! - Certains ont évoqué la campagne "Save Your Logo", posant alors la question des bénéfices rapportés par la préservation de la biodiversité: l'homme ne se préoccuperait-il de la biodiversité dans ce but seulement? - Le terme de "biodiversité" étant très récent, le grand public ne se l'est pas encore bien approprié: faut-il favoriser une approche naturaliste ou environnementaliste ? - Quel rapport l'homme entretient-il avec la nature ? Vit-il en harmonie avec elle ? Est-il culturel et elle sauvage ? L'homme se voit-il hors nature ? Sur-nature ? Ou considère-t-il qu'il en fait partie à part entière ? - Qu'en est-il de l'éducation à la biodiversité ? Ces questions nous promettent de beaux débats pour nos prochains rendez-vous ! Un participant a recommandé les lectures suivantes : + Humanité et Biodiversité, manifeste pour une nouvelle alliance. http://www.roc.asso.fr/actu/new_news.cgi?id_news=90&xan=2009 + La biodiversité à travers des exemples, tomes 1 & 2 - http://www.ecologie.gouv.fr/-La-biodiversite-a-travers-des-.html + Actes du colloque Biodiversité, humanité et naturalité, colloque organisé en 2008 par le WWF - http://www.naturalite.fr/ Tue, 09 Feb 2010 22:25:27 +0100 17 février: Biodiversité et pouvoirs publics http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=245 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=245 Annonce : Quel est le rôle des collectivités dans la préservation de la biodiversité ? Quelles sont leurs responsabilités ? Quels sont leurs moyens ? Pour lancer le débat et introduire la soirée, Fabienne Giboudeaux, Adjointe au Maire de Paris chargée des Espaces Verts, et Vincent Hulin, Chargé de mission Biodiversité au CRIF, exposeront leur point de vue. La discussion sera ensuite ouverte au public. Thu, 18 Feb 2010 21:51:18 +0100 17 mars : Biodiversité et économie, une question d'interdépendance http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=247 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=247 En partenariat avec l'association Orée, et avec Véronique Dham, Directrice de Gondwana Agency, et Vahinala Raharinirina, Chercheuse au Centre REEDS. Quels sont les liens entre biodiversité et entreprise ? S'agit-il uniquement d'une source de contraintes et de dépenses ? Quels services en tire l'entreprise? La biodiversité a-t-elle un prix ? Quel coût aurait sa dégradation ? Retrouvez les présentations des intervenants : cliquez sur l'image pour ouvrir le document! . Et voici quelques photos de la soirée : Mon, 22 Mar 2010 16:09:40 +0100 21 avril : Biodiversité et société, perspective culturelle http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=252 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=252 avec Michel Saloff-Coste, Consultant en stratégie intégrale et initiateur du Club de Budapest France, et Patrick Blandin, professeur au Muséum national d'Histoire naturelle. Quel regard portons-nous sur notre environnement en tant qu’espèce ? Comment notre culture influence-t-elle ce regard ? Comment la biodiversité culturelle peut-elle nous aider à comprendre les autres espèces ? Pour l'actualité des intervenants : Mr Saloff-Coste intervient régulièrement sur Radio Aligre au sujet de son projet "La Planète du 3ème millénaire", n'hésitez pas à consulter son site internet pour en savoir plus ! Et pour retrouver certaines notions évoquées lors du débat par Mr Blandin, son nouveau livre est une mine d'informations et de réflexions sur la Biodiversité et l'éthique environnementale. . Thu, 22 Apr 2010 19:19:53 +0200 19 mai : Jardins, biodiversité ordinaire et extraordinaire http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=253 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=253 avec Claude Bureaux, Maître Jardinier au Jardin des Plantes à Paris, et Véronique Faucon, Rédactrice en chef adjointe des hors-séries de la revue Rustica. Comment faire quand une espèce extraordinaire devient ordinaire (espèces invasives,…) ? Et quand une espèce ordinaire devient extraordinaire (variétés anciennes…) ? Le jardin est-il un laboratoire pour connaître l’évolution de notre environnement ? LE DEBAT A ETE ENREGISTRE ET SERA BIENTOT MIS EN LIGNE DISPONIBLE EN PODCAST. En attendant, voici quelques photos : Thu, 20 May 2010 16:12:39 +0200 23 juin : Les pollinisateurs, acteurs clés de la biodiversité ? http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=266 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=266 avec Pascal Dupont, entomologiste et Responsable du pôle scientifique à l’OPIE, et Bernard Duran, auteur du livre « Les abeilles, la planète et le citoyen » Les pollinisateurs sont-ils vraiment en danger ? Une espèce ne peut-elle pas en remplacer une autre ? Quels sont les enjeux de leur raréfaction ? Comment pouvons-nous protéger l’espèce ? Pour lancer le débat et introduire la soirée, les intervenants exposeront leur point de vue. La discussion sera ensuite ouverte au public. Détails pratiques : Entrée gratuite Lieu : Café Associatif La Commune, 3 rue d’Aligre dans le 12ème (M° Gare de Lyon ou Ledru-Rollin) Heure : 19h30. Après le débat, un dîner sera proposé à ceux qui le souhaitent, préparé par l’équipe des bénévoles du café associatif. Mon, 07 Jun 2010 12:11:32 +0200 22 septembre : Luxe et biodiversité, conflit ou intérêt ? http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=278 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=278 Avec Daniel Joutard, fondateur de la marque Aïny – Savoirs des peuples, autres intervenants à confirmer Les entreprises du secteur du luxe (mode textile, cosmétiques, maroquinerie, mobilier…) prélèvent des ressources souvent rares, les mettent-elles en danger ? Ces entreprises et les moyens dont elles disposent ne sont-elles pas au contraire destinées à être pionnières dans la lutte pour leur préservation ? Pour lancer le débat et introduire la soirée, des intervenants exposeront leur point de vue. La discussion sera ensuite ouverte au public. Détails pratiques : Entrée gratuite Lieu : EXKI, 9 boulevard des Italiens 75002 Paris (M° Richelieu Drouot) Heure : 19h30. Accueil suivi des interventions. Vers 20h30, ouverture du débat avec la salle. Possibilité de se restaurer sur place. Wed, 01 Sep 2010 10:09:49 +0200 27 octobre : Education à la biodiversité... et inversement! http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=322 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=322 Avec Louis-Albert de Broglie, PDG de Deyrolle, et Aziz Kharzai, Chirurgien et Président de France-Shipibo Quels sont les défis de l'éducation à la biodiversité ? Y a-t-il des recettes pour intéresser le grand public ? En changeant de perspective, la biodiversité peut-elle aussi nous éduquer ? Quels sont ses enseignements ? Pour lancer le débat et introduire la soirée, des intervenants exposeront leur point de vue. La discussion sera ensuite ouverte au public. Détails pratiques : Entrée gratuite Lieu : EXKI, 9 boulevard des Italiens 75002 Paris (M° Richelieu Drouot) Heure : 19h30. Accueil suivi des interventions. Vers 20h30, ouverture du débat avec la salle. Possibilité de se restaurer sur place. Thu, 07 Oct 2010 15:19:48 +0200 23 novembre : Actions locales et globales, quel équilibre ? http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=333 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=333 Avec Alain Aubry, Responsable du réseau Colibris, et Nicolas Fouchère, PDG des Laboratoires Sicobel et créateur du label Cosmébio Les questions liées à la biodiversité sont globales, mais tout commence par des actions souvent locales. Comment s’équilibrent ces deux aspects ? Quelle est la valeur du tissu associatif français par rapport au modèle anglo-saxon avec quelques grandes ONG? La COP de Nagoya a-t-elle apporté des réponses ? Pour lancer le débat et introduire la soirée, des intervenants exposeront leur point de vue. La discussion sera ensuite ouverte au public. Détails pratiques : Entrée gratuite Lieu : EXKI, 9 boulevard des Italiens 75002 Paris (M° Richelieu Drouot) Heure : 19h30. Accueil suivi des interventions. Vers 20h30, ouverture du débat avec la salle. Possibilité de se restaurer sur place. Wed, 10 Nov 2010 09:41:55 +0100 8 décembre : Fêter et célébrer la biodiversité http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=336 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=336 Avec Nicolas Fouchère, PDG des Laboratoires Sicobel et créateur du label Cosmébio Après un an de Cafés Biodiversité, place à la fête et à la célébration ! Durant cette année, nous avons régulièrement parlé d’émerveillement, de plaisir, de réenchantement, et de joie. Nous souhaitons finir l'année dans la célébration des plaisirs apportés par la biodiversité. Le débat sera plus court que d'habitude, pour laisser la place à quelques jeux animés par des membres de l'association. Détails pratiques : Entrée gratuite Lieu : EXKI, 9 boulevard des Italiens 75002 Paris (M° Richelieu Drouot), salle à l'étage Heure : 19h30 Sat, 11 Dec 2010 22:04:54 +0100 Journée Biodiversité et Peuples du Monde 2011 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=370 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=370 Après les Cafés Biodiversité en 2010, l'association Plante & Planète propose une journée « Biodiversité et Peuples du Monde » le dimanche 16 octobre 2011 à Paris dans le XIIème arrondissement. Au programme : table ronde, projections, activités enfants, bar à tisanes, défile de mode "pédagogique", paroles d'associations,... Des activités variées, gratuites et ouvertes à tous, pour mieux comprendre les liens qui unissent les peuples de la planète et le monde vivant qui les entoure. Une source d'inspiration pour nous au quotidien ! Pourquoi cette journée ? L'aventure de Plante & Planète a commencé par des voyages… Voyages au sein de communautés traditionnelles vivant au cœur de la nature, partageant leurs savoirs ancestraux. Cette ouverture et ces connaissances nous ont incités à agir ici, en France. Et, tout comme d'autres associations, nous pensons que l'exemple et les sagesses populaires d'ailleurs peuvent nous inciter à mieux vivre dans notre société, dans le respect de l'environnement global et du monde vivant. C'est pourquoi, après le succès des Cafés Biodiversité en 2010, nous avons voulu poursuivre sur notre lancée et proposer une journée sur le thème "Biodiversité et Peuples du Monde". Ce thème nous tient particulièrement à cœur, il est au centre de notre mission ! Le programme est volontairement pédagogique et festif. Il s'adresse aux familles et l'entrée est gratuite. (Amis journalistes, vous trouverez ci-dessous en pdf le dossier de présentation de l'événement !) Fri, 14 Dec 2012 12:28:01 +0100 Programme et activités http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=371 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=371 Nous vous tiendrons ici informés des évolutions du programme, intervenants, horaires,... Programme : - de 14h00 à 15h30 Table ronde : "Biodiversité et Peuples du monde : vision, conscience et action" Comment adapter les messages des peuples traditionnels à notre culture pour préserver la biodiversité mondiale ? Quels sont les enjeux actuels ? Quelles sont les incitations à l’action les plus efficaces ? Avec: Fanny Héros, chargée de mission "Alofa Tuvalu" Claudio Chiarolla, chargé d'études en Gouvernance de la biodiversité à l'Institut du développement durable et des relations internationales, Sciences Po Paris et Jean-François Mboumba, Professeur à l'Université de Rennes en Biodiversité et Gestion des territoires, et Professeur à l'USTM,à Franceville au Gabon - Projections : * de 13h00 à 14h00 : les films produits par l'association Plante & Planète ("Arnica" en France, "Palo Santo" au Pérou, "Nkumu" au Gabon et "Chengal" en Malaisie. Entre 15 et 20 minutes chacun) * de 18h00 à 19h00 : "La Mémoire du Yéti", film de Véra Frossard, Markhor Production, 52’ - de 16h00 à 16h30 Défilé de mode pédagogique, avec la marque Ethos. Pour se souvenir que le coton vient d'une fleur, la laine d'alpaga d'un animal, les teintures de végétaux, tout en admirant les modèles proposés par Ethos. - de 16h30 à 17h30 : Atelier-Jeu "Tribal Tarot" animé par Delphine Lhuillier. 7 tribus et 49 habitants aux formes archaïques et chimériques vivent en harmonie sur la planète Mambatta. Réveillez et célébrez vos énergies primordiales en jouant, explorant, créant, osant ! - 17h30 : tirage de la fabuleuse tombola Une tombola sera organisée pour nous aider à financer nos actions ! Nos partenaires se sont montrés généreux, imitez-les :-) Les tickets seront vendus 1 € A gagner : * 3 lots de la marque Ethos (www.ethosparis.com): 1 paire de gants en alpaga + 1 chèque cadeau de 20 € 1 paire de mitaines en alpaga + 1 chèque cadeau de 15 € 1 chèque cadeau de 10 €. * des livres offerts par les Editions du Souffle d'or et Editions Yves Michel (www.souffledor.fr et www.yvesmichel.org) : Une initiation chamanique, Perles de Sagesse de la médecine traditionnelle africaine, Ecopsychologie pratique, Le guide des jeux pour la planète, Ecologie spiritualité : la rencontre, et des jeux : Camino, Perlipapotte, Esprits de la nature * un tapis de yoga offert par l'Institut Inspire (www.inspireyogaparis.org) * un magnifique ballon de football en chocolat ainsi que des cadres en chocolat offerts par Puerto Cacao, le bar à chocolat équitable (www.puerto-cacao.fr) - de 14h00 à 18h00 : Activités enfants : fabrication d'un capteur de rêve, coloriage et collage avec les trésors naturels du quotidien,… Les activités enfants seront encadrées par Karine Balzeau, fondatrice de "La coccinelle à 7 points". Les feutres et la gouache sont offerts par Nature & Découverte. Les papiers utilisés pour le découpage et les diverses activités sont papiers de création certifiés FSC, produits et offerts par Arjowiggins Creative Papers. Nathalie Theret-Grauss, comédienne, interprètera des extraits de son spectacle Vu de la Terre : voir sur http://www.theretgrauss.com/ (NB : les activités enfants seront gratuites mais nous demanderons qu'au moins un membre de la famille soit adhérent à Plante & Planète : l'enfant ou un parent. Les adhésions seront possibles sur place) - de 13h00 à 19h00 : Bar à tisanes et tartines. Nous vous proposerons des boissons chaudes, avec nos 4 tisanes maison (Printemps-Réveil ; Eté-Epanouissement ; Automne-transition ; Hiver-Contemplation), des boissons froides avec un bissap maison qui fera le régal des petits et des grands, et des tartines bio pour avoir de l'énergie toute la journée. Des intermèdes "yoga minute" seront proposés par Sofia, créatrice du centre Inspire. Et d'autres surprises qui seront dévoilées au fur et à mesure… Tue, 20 Dec 2011 08:34:35 +0100 Lieux et infos pratiques http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=372 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=372 A quelques pas de la Gare de Lyon, la journée "Biodiversité et Peuples du Monde" sera accueillie par des lieux voisins : - le Centre de yoga Inspire, au 119 rue de Charenton. Dans cette salle auront lieu la table ronde, le défilé de mode, et les paroles d'associations. Pour être inspiré par la biodiversité au quotidien. - l'ébénisterie de Pascal Kent, au 132 rue de Charenton. Il suffit de traverser la rue pour se retrouver dans l’atelier de ce passionné du bois et des beaux objets. Dans l'atelier se trouvera le bar à tisanes et l'espace d’accueil pour le public. Il représente l'aspect concret de la biodiversité. - Les Rendez-vous Italiens, au 152 rue de Charenton. La salle de ce restaurant qui rappelle une auberge toscane accueillera les activités pour les enfants. Un bel endroit pour s'initier au lien avec l'environnement ! Entrée gratuite ! Adhésion à l'association recommandée :-) Pour en savoir plus sur l'adhésion, c'est ici. Des bénévoles de l'association seront présents pour vous accueillir et vous orienter vers les différentes activités. Fri, 14 Oct 2011 10:07:40 +0200 Les partenaires http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=374 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=374 Ils vont nous aider à organiser cette journée de sensibilisation, Merci à nos partenaires !Centre Inspire Yoga : Inspire Yoga est un nouveau centre de yoga à Paris offrant un éventail complet de pratiques pour toute la famille dans un lieu gai, ouvert d'esprit et respectueux de l'environnement. Inspire Yoga repose sur l'idée de respect de notre planète. Tout d’abord à travers son concept de décoration intérieure, conçue avec des matériaux recyclables et non toxiques. Ensuite, par son fonctionnement quotidien, le centre collabore uniquement avec des fournisseurs respectueux de l'environnement. Pour en savoir plus : www.inspireyogaparis.org Contact : Sofia Mouton Perenyi / coucou (at) inspireyogaparis.org Pascal Kent, ébéniste : Il est essentiellement spécialisé dans la restauration des meubles de toutes les époques allant de la Renaissance jusqu'au meuble contemporain. D'origine anglaise, le métier d'ébéniste lui a été transmis par un maître ébéniste dans le 14ème arrondissement de Paris. Situé depuis 2008 dans le cœur historique des artisans ébénistes de Paris 12ème, il s'applique à respecter les techniques traditionnelles des ébénistes pratiquées depuis plusieurs siècles par ses pairs. Utilisant essentiellement des outils à main et des placages anciens, il restaure partiellement ou d'une façon plus complète les différents meubles qui lui sont confiés. Son mot d'ordre pour redonner vie est "enlever le moins possible" en préservant la composition initiale de l'ouvrage. Travaillant avec plusieurs Tapissiers et Maisons de cannage et paillage, il peut entreprendre une restauration complète sur des chaises et fauteuils tout en surveillant le bon déroulement du processus. Contact : Pascal Kent / pascalkent (at) yahoo.fr .Les Rendez-vous Italiens : Cet endroit chaleureux, qui rappelle une auberge toscane, vous attend pour déguster une cuisine simple et savoureuse. Valérie, la créatrice du lieu s'investit au quotidien pour l'environnement, en proposant par exemple de remplir vos flacons d'huile d'olive, en suggérant aux gens du quartier de venir directement avec leur assiette,... De petits gestes tellement importants ! contact : 152 rue de Charenton 75012 Paris Kim-e-sens : Hélène Le Héron, alias Kim-e-sens, est une graphiste multi-disciplinaire. Elle intervient en tant que créative sur tout projet d'identité et/ou de webdesign. Elle pratique également la photo ainsi que les retouches d'images. La créativité est pour elle une passion, ainsi qu'un véritable Art de vivre. Son univers s'accorde totalement avec celui de Plante & Planète puisqu'elle a réalisé le logo, ainsi que le graphisme du site, des Philtres, du CD. Elle a aussi imaginé et conçu l'affiche de cet événement. Contact : hello (at) kim-e-sens.com .La coccinelle à 7 points : La coccinelle à sept points, agence de conseil et de formation en environnement, a été créée pour partager de manière ludique un nouvel art de vivre lié à la nature et à sa préservation. Née de la volonté de faire le lien entre les hommes et leur environnement, partant du principe que l'homme vit mieux quand il permet à la nature d'entrer dans sa vie, la coccinelle a pour vocation de vous aider à prendre soin de la planète, comme de vous même,... tout en y prenant plaisir ! Karine, la fondatrice, sera en charge des activités enfants lors de notre événement. Contact : Karine Balzeau / kbalzeau (at) lacoccinelleaseptpoints.fr .Ethos Paris: Dans un contexte de prise de conscience des enjeux pour l'avenir, Ethos Paris propose l'expérience d'une mode tendance entièrement respectueuse de l'environnement. Pionnier dans la mode éthique, Ethos Paris crée, importe et distribue 2 collections par an dans des matières entièrement naturelles, et dans le cadre de partenariats équitables. Les créations exclusives ETHOS rencontrent un immense succès en France et dans le monde, dans plus de 17 pays. Contact : Noémi de Verneuil / noemi.deverneuil (at) ethosparis.com .Tribal Tarot : Bienvenue sur la planète Mambatta ! 7 tribus et 49 habitants aux formes archaïques et chimériques y vivent en harmonie. Véritables héros, ils possèdent tous des forces intrinsèques très puissantes que le joueur pourra découvrir, incarner et épanouir. Le Tribal Tarot est une voie poétique, sensorielle et chamanique pour apprendre à mieux vous connaître. Réveillez et célébrez vos énergies primordiales! Delphine LHUILLIER, créatrice du jeu, est ethnologue de formation. Rédactrice en chef du magazine Génération Tao, elle a participé à la création du Centre d’Arts & d’Écologie Corporelle à Paris. Elle est également professeure de Wutao® et accompagnatrice en Trans-analyse®. http://tribal-tarot.fr/ Nous remercions également Nathalie Theret-Grauss venue présenter des extraits de son spectacle "Vu de la Terre". http://www.theretgrauss.com/ Tue, 20 Dec 2011 08:35:26 +0100 Photos http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=391 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=391 Fri, 11 Nov 2011 20:36:13 +0100 Pieds d'arbres 2013-2015 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=462 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=462 Si la mission de l'association Plante & Planète la porte à s'intéresser à des plantes et des écosystèmes parfois exotiques, elle n'en oublie pas moins la biodiversité urbaine, et les végétaux qui poussent à proximité de son lieu d'origine, le 12ème arrondissement parisien ! En ville, les arbres sont souvent plus considérés comme du mobilier urbain que comme des espèces vivantes. Leurs pieds sont soumis à de rudes contraintes : déchets, cigarettes,… C'est pourquoi, avec l'aide d'enfants du quartier, de ses bénévoles, de la Ville de Paris et de la Mairie du 12e arrondissement, l’association Plante & Planète a engagé entre octobre 2012 et septembre 2015 une démarche de sensibilisation au respect des pieds d'arbres, dans le 12ème arrondissement parisien. Une grande partie du projet a consisté à créer et entretenir des mini-jardins en pied d'arbre. La végétalisation en plantes sauvages des pieds d'arbres a de nombreux avantages pour la biodiversité, et peut également contribuer à éduquer les publics au respect de la nature en ville. Plante & Planète espère que de nombreux habitants suivront cet exemple en fleurissant les pieds d'arbres de la ville ! - Découvrez les détails du projet de végétalisation et des conseils pour ceux qui voudraient faire pareil en cliquant sur "les mini-jardins en pied d'arbre" - Découvrez les messages des enfants et les photos des ateliers en cliquant sur "campagne de sensibilisation". CLIQUEZ SUR LES PHOTO CI-DESSOUS POUR VOIR LE DIAPORAMA PHOTO 2013 ET 2014 DU PROJET ! Tue, 26 Apr 2016 21:13:45 +0200 Campagne de sensibilisation http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=469 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=469 Déroulé du projet En janvier 2013, nos animateurs (Karine Balzeau, Clémence Bougeard et Roch Robaglia) ont proposé des ateliers aux enfants : sensibilisation au vivant, à l'arbre en ville, et création de slogans En février 2013, les animateurs de Mom'Frenay ont créé avec les enfants des modèles de panonceaux pour sensibiliser les habitants du quartier au respect des arbres. Les artistes qui les ont accompagnés sont Amélie Lebleu, Elisabeth Raffner, Jean-Christophe Veysset, Lorena Matyjaszczyk. Le mercredi 3 avril 2013, à l'occasion de la semaine du DD, nous poserons tous ensemble les panneaux sur les arbres. Vous êtes les bienvenus pour nous aider et fêter cette opération ! Les panneaux sont restés en place jusqu'à fin mai. Si vous souhaiter en récupérer n'hésitez pas à nous les demander ! Les messages retenus, créés par les enfants (pour voir tous les messages,des plus drôles aux plus créatifs, rendez-vous sur notre page Facebook !) : "Regardez-moi !" "Grâce à moi vous respirez" "Je mange et je bois par mes racines. Les cigarettes, ces coquines n'ont pas leur place dans ma cuisine !" et sur le panneau destinés aux mini-jardins en pied d'arbre : "Grille de fonte enferme l'arbre, petite fleur sauvage l'embellit" et "Ici, nous créons un mini-jardin pour la biodiversité" Un grand bravo aux enfants et à leurs animateurs. Voici les panneaux réalisés : . Les photos des animations Fri, 31 May 2013 21:15:53 +0200 Les mini-jardins en pied d'arbre http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=470 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=470 Nous végétalisons 5 pieds d'arbres dans le quartier de la Gare de Lyon à Paris. - 2 place Henri Frenay - 1 rue Jean Bouton - 1 boulevard Diderot - 1 sur la placette au croisement du boulevard Diderot et de la rue de Charenton Vous avez vous aussi envie de vous lancer dans la végétalisation d'un pied d'arbre ? Vous souhaitez retrouver le vivant dans le paysage urbain ? Bravo ! Nous allons partager notre expérience avec vous... Voici le panneau réalisé par les enfants pour signaler nos mini-jardins :. LES ETAPES DU PROJET 1ère étape : repérer les arbres à végétaliser => si possible près d'un point d'eau (fontaine, parc,...) => nous avons remarqué que le mini-jardin situé dans une rue très peu passante était plus sujet aux actes de vandalisme (panneau cassé, plantes arrachées,...) alors que ceux situés dans des endroits très passants se portaient mieux !. 2ème étape : prendre RDV avec la personne en charge des espaces verts de votre mairie d'arrondissement. En effet, il faudra coordonner les actions avec le service voirie pour éviter qu'ils ne noient les jeunes pousses durant les opérations de nettoyage des rues ! 3ème étape : La Mairie fait enlever les grilles de fonte et si possible aérer la terre => vous pouvez aussi jardiner dans le petit rond central malgré la grille, il y aura toujours quelques plantes pour s'y plaire.. 4ème étape : C'est parti ! Vous pouvez enrichir la terre avec du compost, du BRF,... => petit conseil : une fois la grille enlevée, agissez vite et mettez tout de suite un panneau, des fleurs ou des plantes, pour montrer aux voisins et passants que cet espace va revivre et leur apporter beauté et animation ! BON A SAVOIR Attention à ne pas sous-estimer les travaux d'entretien ! C'est souvent la plus grande part du travail à effectuer dans les mini-jardins. Au minimum une fois par semaine, ce sera à vous d'enlever mégots, déjections canines, bouteilles vides et autres déchets… N'oubliez pas vos gants et vérifiez bien les jardins avant que les enfants n'y mettent les mains !. Nous avons enrichi le sol avec du lombricompost, puis nous avons semé des graines, installé des étiquettes réalisées par les enfants, et planté des pensées offertes par un jardin public.. Et voici quelques mois plus tard le résultat ! Sun, 29 Jun 2014 16:11:47 +0200 Les partenaires http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=471 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=471 Merci aux partenaires qui nous accompagnent sur ce projet : partenaire associatif, prestataires, collectivités !La création de la structure Môm'frenay, Accueil Collectif de Mineurs, s'inscrit dans le processus d'essaimage du concept « Môm'artre ». Môm'artre est une association créée il y a 10 ans, qui propose un service complet et innovant d'accueil pour les enfants 6/11 ans en dehors de l'école (soirs, mercredis, et vacances scolaires). www.momartre.comLa Mairie du 12ème arrondissement soutient le projet en nous facilitant l'accès aux pieds d'arbres (enlèvement des grilles de fonte,...) et coordonnant ses services pour que par exemple la voirie n'intervienne pas sur les pieds d'arbres végétalisés. Pour compléter l'action de la Mairie d'arrondissement, la Mairie de Paris a donné en 2013 une subvention à l'association pour assumer les frais techniques (impression des panneaux, achat de petit matériel,...). Nous attendons des nouvelles de la demande de subvention 2014, déposée ne décembre 2013 ! Sat, 28 Jun 2014 15:01:22 +0200 Quelques photos supplémentaires http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=481 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=481 Lors de la semaine du DD 2013, les enfants de Mom'Frenay sont partis avec leurs animateurs et les bénévoles de Plante & Planète pour accrocher les panneaux (voir "Campagne de sensibilisation") et commencer à préparer les pieds d'arbres (voir "Mini-jardins en pieds d'arbres"). Le 10 avril, Karine Balzeau a animé un ATELIER DE SEMIS avec les enfants de Mom'Frenay, qui ont semé une dizaine d'espèces, petites et grandes graines ! . Le 20 avril, des bénévoles ont finalisé la préparation des mini-jardins et ont semé en pleine terre... Sun, 28 Apr 2013 19:18:43 +0200 Animations http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=506 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=506 . ANIMATION ARBRE A VOEUX 4 JANVIER 2014 L’arbre à vœux est une coutume qui nous vient du Japon. Une légende raconte qu’une déesse, Orihime s’est éprise d’un simple mortel, Hikobushi, et a secrètement quitté le royaume des dieux pour pouvoir l’épouser. L’apprenant, ses dieux de parents créent la Voie Lactée pour séparer les deux amants, et ne leur permettent plus de se voir qu’une fois l’an. A cette occasion, chaque année, on suspend les vœux dans un arbre , à la fois symbole de renouveau et de vie et connexion entre le ciel et la terre, dans l’espoir que le couple les réalisera. Rejoignez-nous donc le Samedi 4 Janvier pour confier vos vœux pour la nature et la planète à l’arbre à vœux de Plante & Planète, inspiré de cette coutume. A vous de choisir la forme du vœu : un mot unique ou un poème, une phrase ou un dessin, tout est possible ! Notre équipe sera présente de 13h00 à 17h00 au croisement de la rue de Charenton et du Boulevard Diderot, Paris 12ème, auprès d’un des arbres que nous avons investis depuis un an ... Vous savez, celui au pied duquel pousse un mini-jardin pour la biodiversité ! Nous aurons des rubans pour y écrire les vœux et nos animateurs les accrocheront à l’arbre. Vous pouvez venir avec vos propres rubans si vous le souhaitez. Cette animation sera également l’occasion d’échanger avec les animateurs de l’association pour évoquer les projets à venir, partager des idées sur les mini-jardins et les initiatives de jardinage urbain… Informations pratiques : Lieu : Paris 12e , à 5 min de la Gare de Lyon, au croisement du Boulevard Diderot et de la Rue de Charenton Heure : nous serons présents de 13h00 à 17h00. Âge : pas de limite ! Animation gratuite, une boîte sera à disposition pour ceux qui voudront contribuer à nos actions (achat de matériel pour les animations, de graines). Wed, 18 Dec 2013 19:22:36 +0100 Quels végétaux choisir ? http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=570 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=570 Le plan du jardin Vous pouvez dessiner un plan de votre jardin, pour organiser les plantes selon vos préférences, réaliser des figures (spirales, étoiles,...). En pratique cependant, les semeurs occasionnels risquent de ne pas se plier à votre dessin, il faudra donc faire avant tout preuve d’adaptabilité ! => Des plants en godets (semés chez vous, par exemple) pourront, eux, être installés à des endroits précis, et former la structure du mini-jardin. QUELS VEGETAUX Nous avons fait le choix de privilégier la biodiversité afin de familiariser les passants au monde végétal et de leur permettre de (re)découvrir des espèces méconnues, anciennes ou mal-aimées... Nous avons choisi des espèces locales et le respect des saisons. Ces choix nécessitent plus de communication auprès des voisins et passants ! Les espèces devront être adaptées au sol urbain, souvent tassé, sec et très riche en nitrates. Nous avons implanté des espèces comestibles (aromatiques, légumes,…), des espèces horticoles qui nous ont été données et contribuent à l'aspect esthétique des mini-jardins, des sauvages (mélanges "prairie fleurie", bourrache, consoude, berce commune, coucou…) et des adventices qui nous permettent de sensibiliser notre public aux utilités multiples de ces "mauvaises herbes"! Quelques espèces : • espaces ensoleillés Soucis (Calendula officinalis), Œillets, Thyms, Romarin (Rosmarinus officinalis), Lavandes, Gypsophiles, Tournesols, Oseilles (par exemple une variété locale comme l'Oseille de Belleville), Tomates, Roquette sauvage, Rose trémière, Capucines, coquelicots, bleuets,... • espaces bénéficiant d'un court temps d'ensoleillement Primevères horticoles et Coucou (Primula veris), Radis, Roquette sauvage, Trèfles, Berce commune (Heracleum sphondylium), Menthes, Ciboulette, Euphorbe, Ortie dioïque,... => Vous pourrez trouver des plantes à peu de frais ou gratuites en demandant aux jardiniers municipaux, dans des bourses de plantes, dans des jardins partagés... Demandez aux fleuristes les invendables qui en échange de soins attentionnés pourront peut-être retrouver la forme et être installés dans vos mini-jardins. Nous avons été agréablement surpris par la générosité de tous ceux qui nous ont donné des plantes et des graines tout au long de l'aventure ! Sun, 29 Jun 2014 16:20:23 +0200 Le travail du sol http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=571 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=571 Le sol est la clé du succès de votre mini-jardin. A vous de le travailler pour qu'il retrouve sa vitalité et sa fonction de support du vivant. PAILLAGE Pour limiter les arrosages et favoriser la petite faune du sol, nous recommandons le paillage du sol de votre mini-jardin. Vous pouvez par exemple utiliser du Bois Raméal Fragmenté, du broyat de branches ou de pousses d'arbres feuillus. Vous pouvez vous en procurer auprès de jardiniers, de la Mairie,... Il faut l'étaler en couche d'au moins 5cm, idéalement en fin de printemps, une fois que le sol est réchauffé afin de ne pas y conserver la fraîcheur hivernale. Vous pouvez compléter ensuite pendant l'été et au début de l'automne si besoin. Vous pouvez aussi utiliser des paillettes de lin ou de chanvre dont la culture ne nécessite pas de pesticides. ENGRAIS VERT Afin de conserver le sol couvert (en complément du paillage), de le nourrir et l'aérer naturellement et sans apports, vous pouvez semer différentes sortes d'engrais verts. Attention, ils se ressèment souvent naturellement et peuvent envahir tout votre petit espace ! • la Phacélie à feuilles de tanaisie (Phacelia tanacetifolia) Adaptée à des sols relativement secs, elle se plait dans les mini-jardins. Son système racinaire dense aère le sol et elle fait un excellent engrais vert. Elle limite aussi la pousse des adventices, le lessivage et le tassage du sol en le couvrant. Sa magnifique fleur bleue ou violette attire de nombreux pollinisateurs, incités à venir visiter vos mini-jardins par cette plante très mellifère. Le semis peut s’effectuer de mai à octobre (en association avec du sarrasin ou du lupin, par exemple). • la Moutarde blanche (Sinapis alba) On la connaît avant tout pour ses graines, servant à la préparation de condiments, mais la Moutarde blanche peut aussi être utilisée comme engrais vert. Pour ce faire, il faut veiller à la couper et à la laisser sur le sol avant qu'elle ne monte en fleur pour éviter qu'elle ne se ressème (vous pouvez en conserver une ou deux, si vous le souhaitez, mais veillez à bien contrôler sa population). Son système racinaire, très puissant, permet d'améliorer la structure du sol. Cette plante piège aussi les éléments nutritifs dans le sol, et permet de lutter contre les nématodes. Le semis s'effectue en août ou septembre, vous pouvez cependant les débuter dès mai et les échelonner, mais elle ne doit pas être installée sur le même emplacement qu'un membre de sa famille (choux, navets) sous peine d'attirer des maladies dans votre mini-jardin. Sa croissance est très rapide (moins d'un mois dans les conditions idéales). • les trèfles (Trèfles blanc et incarnat) La famille des Fabacées (ou des légumineuses) est la plus efficace pour fixer l'azote de l'air dans le sol, le rendant ainsi disponible pour les plantes, grâce à des nodosités dans leurs racines qui abritent des bactéries symbiotiques. Les Trèfles blancs et incarnats sont donc de bons engrais verts, avec une bonne résistance au gel. • la Vesce commune (Vicia sativa) Elle est cultivée comme plante fourragère et comme engrais vert en raison de sa capacité à fixer l'azote. Associez-lui une céréale (seigle, avoine, triticale) qui lui servira de tuteur. Elle apprécie des sols profonds, de frais à humides. Il existe des variétés dites "d'hiver" et d'été qui se sèment respectivement en ces deux saisons. • le Lupin blanc (Lupinus albus) Ses graines sont utilisées pour l'alimentation mais il capte aussi l'azote atmosphérique et le phosphore pour en diffuser une partie dans le sol. Il contribue ainsi à rendre la terre plus fertile. Il se sème en Octobre-Novembre ou de Mars à Janvier selon les régions. • Le Seigle fourrager (Secale cereale) Les Poacées (ou graminées) sont efficaces pour nourrir votre sol en carbone et offrir une très longue couverture végétale, permettant de le préserver en hiver. Mariez-les avec de la Vesce ou du Trèfle pour avoir un engrais vert idéal pour l'hiver. Ses racines produisent des substances chimiques lui permettant de lutter contre les adventices (comme le chiendent). De plus, son système racinaire, à la fois dense et puissant, est parfait pour ameublir votre terre. • Le Sarrasin (Fagopyrum esculentum) Le sarrasin nettoie le sol, lutte efficacement contre les adventices, et nourrit le sol en azote et phosphore. Il est très facile à enfouir. Un bémol cependant, il apprécie les sols pauvres, ce qui n'est pratiquement jamais le cas en ville. A tenter tout de même ! Sun, 29 Jun 2014 16:29:40 +0200 Quelques clés supplémentaires http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=572 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=572 Installer une barrière ou pas ? Il est interdit en ville de mettre une bordure basse uniquement (pour ne pas gêner le repérage des déficients visuels). Alors mettre une barrière symbolique pour éviter crottes de chiens et montrer que c'est un espace "préservé" ? Après deux ans et différents tests, nous avons constaté qu'il est préférable d'en mettre une au moment des semis. Nous avons mis des piquets de bambou, faciles à remplacer quand ils sont cassés ou retirés, avec de la cordelette. Pour éviter de devoir remplacer la corde régulièrement, nous avons coupé des petits bouts accrochés entre chaque piquet de bambou, c'est moins tentant pour les passants qui auraient besoin de cordelette juste quand ils se promènent près de votre mini-jardin ! Une fois que les plantes ont poussé, vous pouvez soit laisser cette barrière symbolique, soit la retirer ! Tuteurs Les arbres jeunes ont des tuteurs qu'il est intéressant d'exploiter : accrochez-y des boîtes de conserve, des pots ou des bouteilles dans lesquelles vous aurez semé des variétés comestibles... à partager bien sur ! Education à l'environnement Quand vous arroserez vos plantes et entretiendrez vos jardins, vous passerez beaucoup de temps à discuter avec les passants qui s'intéressent à votre projet. A vous d'en profiter pour transmettre les messages qui vous tiennent à cœur : réappropriation de l'espace public, redécouverte de la biodiversité, semences et variétés anciennes, Incroyables comestibles,... Animations Un mini-jardin peut d'ailleurs être un lieu d'animation, et pas uniquement en période de semis ! Arbre à vœux, sciences participatives avec "Sauvages de ma rue",... Les idées ne manquent pas. Vous pourrez trouver des exemples sur notre site. Malgré les contraintes de la végétalisation d'un pied d'arbre dans l'espace public, nous y avons trouvé beaucoup plus d'avantages ! C'est un vrai plaisir de prendre soin de plantes en ville, de créer un petit coin de beauté et de partager avec les voisins et passants. Avec ses milliers de pieds d'arbres la ville peut être un formidable terrain de jeu et d'expérimentation. Bon jardinage :-) Sun, 29 Jun 2014 16:34:53 +0200 Prairie fleurie 2013 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=472 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=472 L'association Plante & Planète a réalisé une prairie fleurie devant la Maison des Associations de Paris 12 en 2013. Grâce à cette action, nous pouvons promouvoir la création d'espaces de biodiversité au coeur des villes, même si nos activités ne nous permettent plus actuellement de créer de nouvelles prairies fleuries ! La création de prairie fleurie est très favorable à la biodiversité, aux insectes pollinisateurs notamment, tout en permettant de transmettre des messages citoyens. Bonus non négligeable, une prairie fleurie permet d'embellir un espace vert sans empêcher les activités humaines, comme s'asseoir sur l'herbe aux beaux jours ! En mars et avril 2013, les bénévoles ont préparé le sol. Les graines ont été semées le 20 avril. Si vous aussi vous souhaitez transformer des espaces de pelouse en prairie fleurie, n'hésitez pas à nous contacter ! Actualité (08 novembre 2013): La prairie fleurie vient d'être fauchée, en laissant quelques centimètres de verdure. Les dix premiers centimètres sont une zone privilégiée pour les insectes et les petites bêtes du sol : ils s'y nourrissent, s'y reproduisent, s'y cachent des prédateurs... Il est important aussi de ne pas laisser le sol nu. Les champignons et micro-organismes du sol, qui en font la richesse, se développent mieux quand le sol est protégé. C'est d'ailleurs pourquoi un semis d'hiver est recommandé sur les terres agricoles pour les rendre plus fertiles au printemps. Quant à la prairie fleurie de la MDA, elle bénéficiera de toutes ces mesures et reviendra encore plus belle aux beaux jours ! Actualité (printemps 2014): Cette année, la prairie fleurie laisse la place à un jardin pédagogique géré par nos amis de l'association Multicolors. N'hésitez pas à aller jardiner avec eux ! Voici le panneau, réalisé par Hélène le Héron (Kim-e-sens) pour sensibiliser les habitants : . La prairie fleurie en juillet 2013 : Thu, 08 May 2014 15:30:51 +0200 Préparation du sol - photos mars http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=473 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=473 Première étape, la préparation du sol. Merci à l'association Ville en Herbes, au Jardin Le nid du 12, et au jardin Santerre pour le prêt d'outils de jardinage ! Sun, 28 Apr 2013 17:35:41 +0200 Préparation du sol - photos avril http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=482 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=482 Sun, 28 Apr 2013 17:35:50 +0200 Semis de la prairie - photos http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=483 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=483 les bénévoles, les habitants du quartier, et des personnes de la MDA ont participé au semis... Sun, 28 Apr 2013 17:35:58 +0200 La prairie fleurie - photos été et automne 2013 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=491 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=491 Le grand espace a été semé en annuelles, le petit espace près du figuier a été semé en vivaces... Sat, 09 Nov 2013 16:46:19 +0100 Lien vers Agenda http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=480 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=480 Sun, 17 May 2015 11:47:46 +0200 Bénévoles http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=603 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=603 L'association Plante et Planète fonctionne essentiellement grâce au bénévolat. Nous avons besoin de vous ! Nous proposons des missions en France, en Île-de-France et dans le Tarn, ponctuelles ou régulières. Ces missions sont intéressantes pour vous et pour nous lorsqu'elles permettent que vos talents et envies rencontrent nos besoins. Nous proposons aussi des missions d'éco-volontariat à l'étranger, pour l'instant au Pérou et à Hawaï.Notre rôle : vous assurer des conditions d'accueil favorables avec nos partenaires sur place, une mission utile qui correspond à l'éthique de l'association, et un suivi lorsque vous êtes sur place. Nous ne pouvons pas prendre en charge les dépenses et frais logistiques de la mission. Dans la mesure du possible, nous vous trouvons un hébergement gratuit sur place. En échange, nous vous demandons un retour sur votre mission et quelques photos pour suivre l'avancement des projets. Si ces missions vous intéressent ou que vous avez des questions, n'hésitez pas à nous contacter ! bonjour(@)planteetplanete.org MERCI Wed, 13 Jul 2016 14:13:40 +0200 Bénévoles en France http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=604 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=604 Vous voulez vous engager pour quelques heures de temps en temps ou pour une aide régulière ? Contactez-nous pour en discuter à l'adresse bonjour(at)planteetplanete.org Actuellement nous recherchons : - Des animateurs et animatrices pour les ateliers d'automne en Île-de-France (notamment Journées du patrimoine le dimanche 17 septembre) - des bénévoles pour des chantiers nature dans le Tarn (hébergement fourni): aménagement du jardin, préparation du sol... Voici une vidéo réalisée bénévolement par des étudiants du Cifacom : Wed, 19 Jul 2017 19:06:59 +0200 Bénévoles dans le monde http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=605 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=605 Voici des témoignages de bénévoles partis au Pérou, à Tumbes, pour notre association. Sat, 30 Apr 2016 17:13:30 +0200 Plante et Planète TARN http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=635 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=635 Plante et Planète s'est installée dans le Tarn, à Mont-Roc plus précisément. Ce lieu, ancré dans une terre porteuse de Vie, nous permettra d'une part de faire des expériences sur le lien entre hommes et plantes, et d'autre part de proposer des stages, formations, rencontres... Les activités dans le Tarn connaissent une pause estivale car un bébé est attendu pour l'été, elles reprendront à l'automne ! En prévision : un chantier nature à la Toussaint, des projections, un stage de ressourcement nature à l'approche de l'hiver, une fête de solstice d'hiver... Plus d'infos dans la prochaine lettre en octobre. Mon, 17 Jul 2017 09:27:27 +0200 Rencontres - Projections - Evènements http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=637 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=637 Dans la lignée globale des actions de Plante et planète depuis une dizaine d'années,nous avons à coeur d'inspirer les gens qui nous entourent en organisant des projections, des échanges, sur des thèmes qui nous sont chers. Notre lieu dans le Tarn permet des projections en intérieur comme en extérieur si la météo le permet. Ne disposant pas de parking adapté, nous organisons des navettes depuis la Mairie de Mont-Roc (900 mètres). - dimanche 22 janvier 2017 : goûter-projection du film « Il était une forêt » de Luc Jaquet Rendez-vous à 15h00 dans notre maisonnette d'accueil pour regarder ce film et débattre ensuite de notre rapport à la forêt autour d'un goûter participatif. Participation libre Mardi 21 mars : équinoxe de printemps Nous célébrerons l'équinoxe de printemps et le réveil de la nature autour d'un grand feu de joie et en musique. A partir de 19h00. Apportez un plat à partager, un peu de bois pour le feu, et vos instruments de musique si vous en avez ! En cas d'intempéries, nous allumerons le feu à l'extérieur mais nous partagerons repas et musique dans la maisonnette !- 12 octobre 2016 : goûter-projection du film d'animation « Tante Hilda », par l’association Plante et Planète et le mouvement des Femmes semencières Dans le cadre de l'opération internationale "Tribunal Monsanto", qui se déroulera du 14 au 16 octobre à la Haye, nous souhaitons participer à la sensibilisation de tous sur le sujet des semences et de la biodiversité. Nous projetterons ce dessin animé qui aborde le sujet sous une forme ludique adaptée aux enfants (+ de 6 ans), et nous pourrons discuter ensuite des solutions que chacun quelque soit son âge peut mettre en place pour, comme Tante Hilda, protéger notre patrimoine végétal. Animé par Dominique Sepser, du mouvement des Femmes semencières, et Nathalie Frossard, de Plante et Planète. Plus d’infos : www.planteetplanete.org , www.facebook.com/FEMMESSEMENCIERES/?fref=ts et www.monsanto-tribunalf.org RDV à 16h30 Participation libre – Venez en famille ! Vous pouvez apporter de quoi grignoter, nous nous chargeons des boissons. .- 14 mai 2016 : Projection-discussion-goûter avec nos amis de Sideways. Nous projetterons le dernier épisode de leur websérie, et d’autres épisodes au choix. RDV à 14h30 sur le parking de Mont-Roc pour la navette. Renseignements sur notre page facebook ou au 09.54.72.08.84 Participation libre - projections à venir : "La Maile", le dernier documentaire de Plante et Planète ; "Il était une forêt" de Luc Jacquet... Fri, 06 Jan 2017 14:03:49 +0100 STAGES et ATELIERS http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=638 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=638 Ces stages permettent de se relier aux plantes, à la terre, dans un but de mieux-être global. Vous en ressortirez avec des expériences vécues, des outils à utiliser au quotidien pour vous sentir mieux et vous reconnecter à votre environnement. Certains stages incluent de la grimpe d'arbres, une activité accessible à tous sans limite d'âge ni de handicap, encadrée par un éducateur certifié. Cette activité aide au lâcher-prise, au changement de regard sur son environnement et sur soi grâce à l’apport bénéfique de l’arbre grimpé. Notre lieu, situé à Mont-Roc, dans le Tarn (81)a été restauré avec des techniques écologiques. La salle d'accueil des groupes est une confortable maisonnette en pierre locale. Nous disposons également d'un four à pain. Le terrain, en bio depuis au moins une quinzaine d'années, est favorable à la biodiversité. Il est propice à la contemplation et au travail sur soi en toute confiance. STAGES ET ATELIERS A VENIR DIMANCHE 2 AVRIL : DECOUVERTE PLANTES ET BIEN-ETRE en collaboration avec Cécile Bien-être (massages)Pour découvrir nos activités, nous vous proposons une après-midi complète de sensations au naturel ! Grimpe d'arbres avec William, massage avec Cécile et ateliers plantes avec Nathalie. Tarif cadeau de 30 euros par personne, chacun bénéficiera d'un massage assis, d'une initiation à la grimpe d'arbres et d'un atelier plantes. - la grimpe d’arbres est une activité accessible à tous sans limite d’âge ni de handicap, encadrée par un éducateur certifié. Cette pratique aide au lâcher-prise, au changement de regard sur son environnement et sur soi grâce à l’apport bénéfique de l’arbre. Tout le matériel sera fourni, prévoyez une tenue confortable et des chaussures fermées. - Massage sur chaise : la personne massée s'assoie sur une chaise ergonomique, à califourchon. Les zones habituelles de tension sont dénouées : dos, épaules, nuque, crâne, bras, mains. Ce massage "express" évacue le stress et la fatigue, augmente le tonus, et améliore les capacités de concentration. https://cecilebienetre.wordpress.com/ - lors des ateliers plantes, vous expérimenterez des rituels et pratiques du monde adaptés aux plantes du jardin. Nathalie mène ces ateliers tout au long de l'année. Réservation nécessaire auprès de Plante et Planète (09.54.72.08.84 ou bonjour(@)planteetplanete.org ) DIMANCHE 21 MAI : JOURNEE DE RESSOURCEMENT NATURE ENTRE TERRE ET CIEL Une journée pour monter à la cime des arbres, mieux respirer, se centrer et prendre soin de Soi. En co-animation avec Virginie du Garuda center (www.garudacenter.fr) et Marion de l'alchimie des corps (www.yoga-reiki.fr) Programme : - 9h30 à 11h : Yoga - 11h15 à 12h45 : Pratique Taoïste - 13h00 à 14h15 : Repas - 14h30 à 17h30 : Grimpe d'arbres - 17h45 à 18h15 : Automassage - 18h30- 19h : Méditation et cercle de partage Tarif : 90€ /personne (repas inclus) La réservation est prise en compte à la réception d'un acompte de réservation de 50€. Nous vous donnerons l'adresse de réception du chèque au moment de votre prise de contact avec l'un d'entre nous. Il n'y a pas de remboursement possible si l'annulation est faite moins de 10 jours avant l'évènement. Vous pouvez aussi payer en ligne (paiement sécurisé) via helloasso, au lien suivant : https://www.helloasso.com/associations/plante-et-planete/evenements/journee-de-ressourcement-nature-entre-terre-et-ciel Programme détaillé: Yoga Nous commencerons cette journée avec du Yoga en plein air pour éveiller le corps en douceur, s'ancrer à la Terre, développer notre respiration et préparer notre mental à accueillir les bienfaits de cette journée. Pratique Taoïste Le coeur ouvert, dans le sourire et la joie, nous dynamiserons notre énergie corporelle par des pratiques variées zen et dynamiques de Qi Qong, pour mieux s’ancrer à la Terre et se connecter aux éléments naturels. Pour notre bien-être et notre vitalité ! Grimpe d'arbres La grimpe d'arbres consiste à accéder à la cime des arbres en toute sécurité et permet de vivre des moments de plénitude installé sur une branche ou dans un hamac. Accessible à tous et toutes sans limite d'âge ni de handicap, cette activité ne nécessite pas de condition physique particulière. Cette pratique aide au lâcher-prise, au changement de regard sur son environnement et sur soi, grâce à l’apport bénéfique de l’arbre grimpé. Automassage Nous prendrons conscience de nos tensions physiques et apprendrons à les libérer par des points de pressions énergétiques clés et des auto-massages spécifiques. Le tout dans la pleine présence à soi et en toute bienveillance. Méditation et cercle de partage Nous clôturerons cette journée par une méditation tantrique guidée sur le thème de la Nature et par un cercle de partage sur les ressentis de notre journée. Matériel : Merci d'amener : - un tapis de yoga ou de gym - un petit coussin - un plaid ou une petite couverture Réservations : Pour vous assurer un enseignement de qualité et des pratiques en sécurité, le nombre de places est limité. Les réservations peuvent être faites auprès de : Virginie : 06 86 75 31 17 ou contact@garudacenter.fr William : 09 54 72 08 84 ou bonjour@planteetplanete.org Marion : 06 76 13 02 51 ou contact@yoga-reiki.fr QUELQUES PHOTOS DE PRÉCÉDENTS ATELIERS :.. Les accompagnateurs de ces stages :Nathalie Frossard : directrice et fondatrice de Plante et Planète, elle a rencontré des représentants de nombreuses cultures traditionnelles au cours de ses périples sur la planète, depuis plus de 20 ans. Elle en a retiré des enseignements et des outils qu'elle partage volontiers et dont elle accompagne l'intégration. Pour elle, renouer le lien avec le monde végétal est une clé d’entrée vers la compréhension de soi, du Vivant, et de ses relations au monde. William Guytard : éducateur de grimpe d'arbres certifié, il accompagne des groupes depuis 2003 à la découverte des arbres, de leur verticalité et du potentiel de chacun à travers cette relation de confiance. Quel que soit votre niveau physique, il vous fera découvrir les joies de "l’arbrosenteur". Il oeuvre au sein de l'association Libertree après avoir été responsable d'associations en Île-de-France. Explorateur des arts, il aura aussi à cœur de vous orienter sur votre propre chemin créatif. Wed, 22 Mar 2017 09:07:33 +0100 Offre entreprises http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=640 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=640 Nous adaptons nos stages aux besoins des entreprises, pour une durée et avec des objectifs à définir avec vous : - bien-être - gestion du stress - cohésion d'équipe - formation aux enjeux biodiversité et développement durable - formation aux éco-gestes Nous accueillons des groupes ou collectifs désireux de mêler temps de travail avec des temps créatifs, sportifs, contemplatifs, de détente dans la nature. Nous mettons à disposition une maisonnette en pierre restaurée en matériaux écologiques, avec un jardin, une terrasse, un four à pain traditionnel, un espace feu... Nous y proposons une nourriture biologique, locale, qui peut s'adapter à tous les régimes alimentaires. Nous pouvons inclure de l'animation de réunions de travail aux programmes de stage, avec les outils de l'Intelligence collective. N'hésitez pas à nous contacter pour une proposition personnalisée et un devis ! Exemple pour un séminaire d'une journée : - arrivée et accueil petit déjeuner - fabrication d'un produit à base de plantes - réunion de travail créative - déjeuner - grimpe d'arbres - séance bien-être / gestion du stress - en option (en fonction de la saison) : diner et soirée au coin du feu Exemple pour un séminaire de deux jours : Jour 1 : - arrivée et accueil petit déjeuner - fabrication d'un produit à base de plantes - séance bien-être / gestion du stress - déjeuner - grimpe d'arbres - "réunion au sommet" (en haut de l'arbre) ou réunion créative "au sol" - diner et soirée au coin du feu ou projection d'un film ou marche nocturne Jour 2 : - petit déjeuner - réunion type "forum ouvert" ou autre méthode d'intelligence collective - déjeuner - suite de la réunion ou séance bien-être / gestion du stress - départ Note : la grimpe d'arbre se pratique toute l'année mais de préférence entre avril et novembre; par tous les temps sauf orage et vent violent. En cas d’intempérie empêchant cette activité, nous la remplacerons par une autre activité selon vos souhaits (création musicale en groupe, ateliers plantes – distillation à l'alambic,…) Sun, 23 Oct 2016 15:12:50 +0200 D'AME NATURE - JOURNEE DU FEMININ 2016 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=648 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=648 Chères amies, venez célébrer votre nature féminine avec nous ! Un programme riche d'ateliers, de rituels, de célébrations. Rendez-vous à Mont-Roc (81) le 16 octobre 2016, toute la journée et jusqu'au soir autour du feu avec l'énergie de la pleine lune. Les intervenantes vous accompagneront dans ce voyage initiatique au coeur du féminin. Cette exploration se fera dans la joie et la bienveillance. Merci de vous inscrire dès que possible afin que nous puissions adapter le programme au nombre de participantes et rajouter des ateliers si besoin ! Voir la rubrique "infos pratiques". N'hésitez pas à nous contacter pour toute question au 09.54.72.08.84 ou par mail bonjour(@)planteetplanete.org Sun, 23 Oct 2016 14:36:36 +0200 Infos pratiques http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=659 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=659 Adresse : La Calvayrié 81120 Mont-Roc Indications pour arriver à la Calvayrié : Depuis Albi Sur la rocade d'Albi, prendre la sortie 17 (Teillet), puis suivre la direction Teillet. Une fois à Teillet (cela prend 20/25 minutes), suivre la direction St Pierre de Trivisy, c'est à dire en fait continuer tout droit ! Après quelques minutes de virages, un pont traverse le lac. Juste après le pont, tourner à droite, ne pas suivre Mont-Roc, suivre St Pierre de Trivisy. Au bout de 3/4 minutes, il y a une petite route sur la gauche avec un panneau indiquant La Calvayrié. Prendre cette route. Un panneau "Plante et Planète" vous indique l'entrée. Depuis la D57 : Après la base de loisirs de Razisse, prendre la petite route sur la droite direction La Calvayrié. Les panneaux sont visibles quand on vient de l'autre côté donc ne roulez pas trop vite ! Le virage est serré ! Ensuite, un peu plus haut, un panneau "Plante et Planète" vous indique l'entrée. Depuis le village de Mont-Roc : Après la salle des fêtes et la Mairie, une route descend sur la droite. La prendre et 900 mètres plus bas vous êtes arrivés.Un panneau "Plante et Planète" vous indique l'entrée. Se garer : Pour les événements, merci de vous garer à la mairie de Mont-Roc, en continuant la route tout droit, à 900 mètres. Nous organisons des navettes. Pour les stages, cela dépendra des co-voiturages et du nombre de voitures, vous renseigner... Horaires : Hors stages et événements, nous accueillons du public uniquement sur Rendez-vous. Merci de nous appeler avant de venir ! Hébergement : Vous pouvez planter une tente sur notre terrain et avoir accès aux douches pour 5 € par personne et par nuit. Alternativement, nous pouvons réserver un dortoir ou une chambre à la Base de loisirs de Razisse, nous réservons au nom de l'association, nous avons donc besoin de connaître en avance le nombre de places à réserver. Le camping l'Entre-deux-lacs à Teillet (7 min en voiture) dispose de chalets en dur pouvant accueillir 6 personnes (1 chambre double et un dortoir de 4 personnes). Venez de notre part ! Nourriture : Nous proposons le petit déjeuner pour 7 euros par personne (bio, et local dans la mesure du possible). Le pain est fait dans notre four à pain. Nous nous adaptons aux régimes particuliers (végétarien, vegan, sans gluten, sans lactose, allergies...) si nous sommes prévenus à l'avance. Pour les autres repas, nous consulter en fonction des plannings des stages. Quoi qu'il en soit, nous trouverons toujours de quoi vous préparer de bons petits plats bio et de saison tout en respectant vos choix alimentaires. Sun, 23 Oct 2016 15:20:37 +0200 Partenaires dans le Tarn http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=660 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=660 Tom Press - De la Terre à la table est le spécialiste du matériel pour le "Fait Maison" à destination des particuliers et des professionnels. Ce sont plus de 4 000 articles pour la conservation, la transformation alimentaire et la cuisine avec des conseillers formés pour répondre à vos questions et vous guider dans le choix du matériel. L'entreprise est basée dans le Tarn, et a fourni à l'association des outils pour fabriquer le pain dans notre beau four à pain : pelle en bois, ramasse-braise, brosse pour four,... www.tompress.com Fri, 14 Oct 2016 10:17:48 +0200 JOURNEE NATURE & BIEN-ETRE FUTURS PARENTS 14 mai 2017 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=670 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=670 Futurs parents, venez vous ressourcer et découvrir différentes pratiques pour mieux vivre ce moment important de vie et prendre soin de vous. Co-organisation avec Bioprésence.Programme Le programme est encore en cours d'élaboration. Voici le programme à ce jour : 10h00 – 10h30 : Accueil et bienvenue 10h30-12h30 : Pour les femmes : Ostéopathie : les bonnes postures puis fabrication d'un produit à base de plantes pour la grossesse (baume ou autre en fonction du nombre) Pour les hommes ou accompagnants : Grimpe d'arbres : pour prendre de la hauteur, souffler, évacuer les tensions 12h30 – 14h00 : déjeuner végétarien en commun participatif 14h00 – 16h00 : CNV : exprimer ses besoins et trouver sa place, avec l'association Comm'Unis-Coeur à Coeur 16h00-16h30 : Cercles de partage, un pour les femmes, un pour les hommes / accompagnants 16h30 – 17h30 : Atelier de massage, avec Cécile Bien-être A partir de 17h30 pour ceux qui veulent rester et si le temps le permet : au coin du feu, expression libre : textes, musique… ancrage à la Terre Tarif : Nous organisons cette journée avec un tarif exceptionnel de 40 euros par personne, pour pouvoir le rendre accessible à tous ! Il comprend : l'eau, l'électricité, le bois pour chauffage et feu, la préparation du lieu et le rangement, l'organisation, la logistique, la location des tentes, le matériel, le graphisme et l'impression des affiches, les repas des intervenants qui sont bénévoles et tous les frais annexes. Vous pouvez régler par chèque à l'ordre de Plante et Planète ou en ligne via le site helloasso (paiement sécurisé) https://www.helloasso.com/associations/plante-et-planete/evenements/journee-nature-et-bien-etre-futurs-parents Merci de vous inscrire le plus tôt possible afin de nous permettre de mieux organiser la journée :-) La marque Weleda, partenaire de la journée, nous offrira des échantillons pour découvrir les produits de leur gamme maternité et bébé. D'autres cadeaux seront à découvrir sur place ! Infos pratiques : * Lieu : La Calvayrié, 81120 Mont-Roc. Voir la rubrique plus détaillée ici pour les transports, le parking... * Nous préparons de quoi grignoter pendant les pauses, merci de prévoir un plat végétarien à partager pour le déjeuner (possibilité de faire réchauffer des plats si besoin). * Matériel à prévoir Nous disposons de coussins, par contre si vous avez besoin de matériel spécifique n'hésitez pas à le prendre avec vous. Venez avec une tenue confortable et souple ! Mon, 01 May 2017 20:38:24 +0200 D'AME NATURE - JOURNEE DU FEMININ 2017 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=671 http://planteetplanete.org/index.php?s=7&l=fr&t=planteetplanete&r=671 Chères amies, suite à la journée de 2016, nous renouvelons l'expérience ! Venez célébrer votre nature féminine avec nous ! Un programme riche d'ateliers, de rituels, de célébrations. Rendez-vous à Mont-Roc (81) le dimanche 2 Juillet 2017, toute la journée Les intervenantes vous accompagneront dans ce voyage initiatique au coeur du féminin. Cette exploration se fera dans la joie et la bienveillance. Merci de vous inscrire dès que possible afin que nous puissions adapter le programme au nombre de participantes et rajouter des ateliers si besoin ! Voir la rubrique "infos pratiques". N'hésitez pas à nous contacter pour toute question au 09.54.72.08.84 ou par mail bonjour(@)planteetplanete.org Fri, 26 May 2017 07:34:31 +0200